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FAQ Covid-19

Foire aux questions

  • La vaccination est ouverte à tous, à partir de 5 ans.

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    Concernant le rappel vaccinal :

    • Il est ouvert à toutes les personnes de 18 ans et plus dès 3 mois après la dernière injection ou la dernière infection au Covid-19
    • Le rappel vaccinal est également ouvert à tous les adolescents de 12 à 17 ans et dès 6 mois après la fin du schéma vaccinal initial.
    • La quatrième dose de vaccin (= 2e dose de rappel) est recommandée :
      • pour les personnes de 60 à 79 ans, pour les femmes enceintes, pour les adultes à risque de forme grave et leur entourage : dès 6 mois après le dernier rappel, en respectant un délai de 3 mois après l’infection, en cas d’infection survenue après le premier rappel.
      • pour les personnes de 80 ans et plus, les résidents en EHPAD et USLD et les personnes immunodéprimées : dès 3 mois après le dernier rappel ou la dernière infection.
    • Depuis le 26 juillet 2022, sont éligibles au 2e rappel (dès 6 mois après le 1er rappel), s'ils le souhaitent :
      • les professionnels de santé, quel que soit leur âge ou leur état de santé ;
      • les salariés du secteur de la santé et du secteur médico-social ;
      • les aides à domicile intervenant auprès de personnes vulnérables ;
      • les professionnels du transport sanitaire ;
      • les pompiers.

    À noter :

    • Pour les moins de 16 ans, il sera nécessaire de présenter l’autorisation écrite d’un seul parent (télécharger l'autorisation parentale), outre le consentement libre et éclairé du patient mineur. La présence des parents/représentant légal est recommandée mais non obligatoire.
    • Pour les adolescents entre 16 et 17 ans, l’autorisation parentale n’est pas demandée.
    • Tous les mineurs de 12-17 ans doivent présenter une carte vitale (ou attestation de droits) avec le numéro de sécurité sociale d’un de leurs parents. Cette information est nécessaire pour le renseignement des données dans VACCIN COVID.
    • Les personnes de moins de 55 ans qui ont reçu une première dose du vaccin AstraZeneca sont invitées à demander une deuxième dose de vaccin Pfizer ou Moderna. 
    • Pour les personnes sévèrement immunodéprimées (transplantées d'organe solide, transplantées récentes de moelle osseuse, patients dialysés, patients atteints de maladies auto-immunes sous traitement immunosuppresseur fort de type anti-CD20 ou anti-métabolites), une troisième dose de vaccin Pfizer ou Moderna doit être effectuée quatre semaines au moins après la deuxième dose et dès que possible après cette date.    

    Mise à jour le 08/08/2022

  • La dose de rappel concerne toutes les personnes de 12 ans et plus, et ayant un schéma vaccinal initial complet :

    • Dès 3 mois pour les personnes âgées de 18 ans et plus après la dernière dose du schéma initial ;
    • Dès 6 mois après la dernière injection pour les mineurs âgés de 12 à 17 ans ;
    • Les personnes vaccinées avec Janssen doivent recevoir une injection additionnelle dès 4 semaines après leur vaccination, puis une dose de rappel dès 3 mois après cette dernière ;
    • Une infection = une injection. Ainsi, si vous avez contracté le Covid-19 plus de 3 mois après votre schéma vaccinal initial, vous n’avez pas besoin de faire de dose de rappel. Cependant, pour les personnes souhaitant sortir du territoire national, il est possible de faire le rappel vaccinal pour avoir un certificat de vaccination valide aux frontières.

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    La quatrième dose de vaccin (= deuxième dose de rappel) est recommandée :

    • Pour les personnes de 60 à 79 ans, pour les femmes enceintes, pour les adultes à risque de forme grave et leur entourage : dès 6 mois après le dernier rappel, en respectant un délai de 3 mois après l’infection, en cas d’infection survenue après le premier rappel.
    • Pour les personnes de 80 ans et plus, les résidents en EHPAD et USLD et les personnes immunodéprimées : dès 3 mois après le dernier rappel ou la dernière infection.

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    La dose de rappel a vocation à stimuler l’immunité, freiner l’épidémie et réduire le nombre de formes graves.

    La dose de rappel se fait avec un vaccin à ARN messager (Moderna ou Pfizer-BioNTech) quel que soit le vaccin utilisé précédemment. Ainsi si j’ai été vacciné(e) avec le vaccin Pfizer, je peux recevoir un rappel avec le vaccin Moderna et inversement.

    • Pour les plus de 30 ans, les vaccins Moderna et Pfizer-BioNTech sont équivalents : ils s'appuient sur la même technologie et présentent une efficacité et une tolérance comparables.
    • Si j’ai moins de 30 ans, le vaccin Pfizer est recommandé pour mon rappel.  

     

    Le 20 septembre 2022, la HAS a confirmé sa recommandation d’administrer une dose additionnelle de vaccin bivalent contre la Covid-19 aux personnes à risque de faire une forme sévère de la maladie ainsi qu’à leur entourage et aux professionnels de soins à l’automne 2022. Pour cette dose, elle recommande d’utiliser indifféremment l’un des trois vaccins bivalents adaptés aux variants d’Omicron validés récemment par l’Agence européenne du médicament dès qu’ils seront disponibles, le 3 octobre 2022.

    Consulter le communiqué de la HAS à propos des vaccins bivalents.

     

    La CNAM a mis en ligne un outil permettant de calculer la date de la dose de rappel. Si vous êtes concerné, vous pouvez aller faire votre rappel vaccinal sans attendre.

    Fin du « pass sanitaire » 

    Depuis le 1er août 2022, un dispositif de veille et de sécurité sanitaire en matière de lutte contre le Covid-19 est instauré, ce qui met notamment fin au « pass sanitaire ». Dans le détail, le texte abroge formellement la partie du code de la santé publique relative à l'état d'urgence sanitaire ainsi que le régime de gestion de la crise sanitaire, marquant le retour au droit commun.

    Mise à jour le 21/09/2022

  • Le 20 septembre 2022, la HAS a confirmé sa recommandation d’administrer une dose additionnelle de vaccin bivalent contre la Covid-19 aux personnes à risque de faire une forme sévère de la maladie ainsi qu’à leur entourage et aux professionnels de soins à l’automne 2022. Pour cette dose, elle recommande d’utiliser indifféremment l’un des trois vaccins bivalents adaptés aux variants d’Omicron dès qu’ils seront disponibles, le 3 octobre 2022.

    Ces vaccins sont recommandés par la HAS uniquement en dose de rappel, après un schéma vaccinal complet (quels que soient les vaccins initiaux). 3 vaccins bivalents ont été validés récemment par l’Agence européenne du médicament :

    • le vaccin Spikevax bivalent (Moderna) ;
    • le vaccin Comirnaty bivalent (Pfizer), ciblant notamment le variant Omicron BA.1 ;
    • le vaccin Comirnaty bivalent (Pfizer), ciblant notamment le variant Omicron BA.4-5.

    Consulter le communiqué de la HAS à propos des vaccins bivalents

    Les vaccins 'bivalents' font partie des initiatives développées pour répondre de façon plus adaptée à la situation de circulation majoritaire du variant Omicron et à la baisse de l’effectivité des vaccins de première génération qui en résulte. Ces vaccins contiennent en effet des ARNm codant pour une fraction de la protéine de la souche originelle Wuhan et pour l’un des sous variants Omicron.

     

    Mise à jour le 27/09/2022

  • Oui, si j’ai été infecté par le Covid-19 après ma première dose de rappel, il est recommandé de réaliser la deuxième dose de rappel dès 3 mois après l’infection. Pour les personnes qui sont éligibles à un deuxième rappel 6 mois après le premier rappel, celui-ci doit être réalisé dans un délai minimal de 6 mois après l’injection de leur premier rappel et dès 3 mois après l’infection.

    Mise à jour le 09/08/2022

  • Les avis convergents des autorités scientifiques recommandent un rappel pour toutes les personnes âgées de 12 ans et plus, dont l’immunité proférée par le vaccin face au Covid tend à diminuer au fil des mois après l’obtention du schéma vaccinal complet, en particulier face aux variants Delta et Omicron. L’Etat a mis en œuvre ces recommandations en organisant une campagne de rappel depuis septembre permettant de garantir le bon niveau de protection face au Covid.

    Les autorités sanitaires recommandent aux personnes immunodéprimées ou de 60 et plus d'effectuer une deuxième dose de rappel (soit l'équivalent de la quatrième dose dans la plupart des cas). Celle-ci peut être faite dès 3 mois après la première dose de rappel. 

    Mise à jour le 08/04/2022

     

  • Depuis le 22 décembre 2021, la vaccination est également ouverte aux enfants de 5-11 ans.

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    Mise à jour le 21/02/2022

  • La loi du 30 juillet 2022 envisage la possibilité de réintégrer les personnels de santé suspendus car non-vaccinés, lorsque l'obligation vaccinale ne sera plus justifiée médicalement. L'obligation vaccinale pourra être suspendue par décret pour une partie ou tous les personnels qui y sont soumis après avis favorable de la Haute Autorité de santé (HAS). Saisie par le ministère de la Santé le 18 juillet 2022, la HAS s'est prononcée contre la levée de l'obligation vaccinale pour les professionnels des secteurs sanitaire et médico-social dans un avis du 21 juillet 2022.

    En effet, "dans le contexte d’une 7e vague, au vu de l’efficacité des vaccins et des incertitudes concernant la suite de l’épidémie, la HAS considère que les données ne sont pas de nature à remettre en cause aujourd'hui cette obligation vaccinale. Elle concerne en effet ceux qui ont des contacts fréquents et rapprochés avec des personnes vulnérables et participe ainsi à leur protection."

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    Deuxième dose de rappel

    Depuis le 26 juillet 2022, sont éligibles au 2e rappel, sans obligation :

    • les professionnels de santé, quel que soit leur âge ou leur état de santé ;
    • les salariés du secteur de la santé et du secteur médico-social ;
    • les aides à domicile intervenant auprès de personnes vulnérables ;
    • les professionnels du transport sanitaire ;
    • les pompiers.

    Ces professionnels peuvent recevoir ce 2e rappel dès 6 mois après le 1er rappel, s'ils le souhaitent. Il ne rentre pas dans le champ de l'obligation vaccinale.

    Mise à jour le 10/08/2022

    ​​​​

  • Il est nécessaire d'avoir l'âge indiqué le jour de la vaccination.

  • Oui, la vaccination constitue à ce jour le meilleur moyen d'éviter les formes graves. La vaccination est fortement recommandée dès 5 ans pour toutes les personnes : 

    • présentant un risque de développer des formes graves du Covid-19 ; 
    • ou vivant au contact de personnes immunodéprimées et ceux porteurs des maladies graves.

    Sont concernées les personnes atteintes de :

    • diabète
    • obésité
    • maladie cardiovasculaire
    • maladie respiratoire chronique
    • insuffisance rénale chronique
    • cancer
    • maladie hépatique chronique
    • syndrome drépanocytaire majeur
    • maladie neurologique
    • troubles psychiatriques et démence

     

    Après un certain temps, la protection apportée par le vaccin diminue. Si vous avez des fragilités dues à certaines maladies, pour continuer à vous protéger contre le Covid-19, il est également important de faire votre dose de rappel.

    La quatrième dose de vaccin (= deuxième dose de rappel) est ouverte aux personnes immunodéprimées ayant reçu leur dose de rappel depuis plus de 3 mois, ainsi qu'aux proches des personnes vulnérables ou immunodéprimées

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    Le 20 septembre 2022, la HAS a confirmé sa recommandation d’administrer une dose additionnelle de vaccin bivalent contre la Covid-19 aux personnes à risque de faire une forme sévère de la maladie ainsi qu’à leur entourage et aux professionnels de soins à l’automne 2022. Pour cette dose, elle recommande d’utiliser indifféremment l’un des trois vaccins bivalents adaptés aux variants d’Omicron validés récemment par l’Agence européenne du médicament dès qu’ils seront disponibles, le 3 octobre 2022.

    Consulter le communiqué de la HAS à propos des vaccins bivalents.

    Mise à jour le 21/09/2022

  • La vaccination est recommandée dès le 1er trimestre de grossesse pour les femmes enceintes avec un vaccin à ARNm en centre de vaccination ou bien chez leur médecin ou sage-femme. Il n’y a aucun risque connu de la vaccination à ce jour pour la mère et l’enfant à naître alors que l’infection Covid-19 de la mère est à l’origine de complications et de décès.

    La dose de rappel est recommandée 3 mois après la vaccination ou l’infection, pour toutes les personnes de 18 ans et plus, y compris les femmes enceintes.

    La quatrième dose de vaccin (= deuxième dose de rappel) a également été élargie aux femmes enceintes dès le premier trimestre.

    Toutefois, la vaccination ne peut être requise dans le cas de l’obligation faite aux professionnelles avant le début du deuxième trimestre.

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    Mise à jour le 21/07/2022

  • Si vous avez 12 ans ou plus, vous êtes libre de consulter votre médecin pour lui poser toutes vos questions et vérifier que vous pouvez être vacciné, mais ce n’est pas une obligation. Pour vous faire vacciner en centre de vaccination, vous pouvez prendre rendez-vous :

    • En ligne, directement sur les sites de prise de rendez-vous (Doctolib, KelDoc, Maiia et Clickdoc) ou via le site sante.fr (7j/7 et 24h/24). sante.fr vous redirige vers la fiche du centre de vaccination le plus proche de chez vous et vous permet d’accéder au site de rendez-vous en ligne dédiée à ce centre.
    • Par téléphone en contactant le numéro vert national (0 800 009 110) pour être redirigé vers le standard téléphonique du centre le plus proche ou directement sur le standard d’un centre de vaccination.

     

    • Si vous résidez en établissement pour personnes âgées : vous n’avez pas besoin de vous déplacer, la vaccination aura lieu au sein de votre établissement. Vous pouvez également être vacciné chez votre médecin traitant (généraliste ou spécialiste), au sein des services où vous êtes suivi, en pharmacie, en cabinet infirmier, chez votre chirurgien-dentiste ou en laboratoire de biologie médicale.
    • Si vous êtes une personne âgée de plus de 80 ans, que vous avez des difficultés à vous déplacer et que vous souhaitez bénéficier d’une vaccination à domicile : un numéro vert spécial a été mis à disposition afin de vous mettre en lien avec les services susceptibles de vous proposer une vaccination à domicile. Le numéro est le suivant : 0800 730 957
    • Si vous êtes une personne âgée de 12 ans ou plus : vous pouvez être vacciné en centre de vaccination, chez votre médecin traitant (généraliste ou spécialiste), chez votre médecin du travail, en pharmacie, en cabinet infirmier, en cabinet de sage-femme ou chez votre chirurgien-dentiste, ainsi qu’à domicile, au sein des services hospitaliers où vous êtes suivi ou en laboratoire de biologie médicale..

    Toutes les indications sur les lieux de vaccination se trouvent sur sante.fr

     

    Mise à jour le 10/02/2022

  • Le centre de vaccination Covid-19 vous indiquera la date de votre second rendez-vous.

    Pour être pleinement efficaces, la plupart des vaccins nécessitent une seconde dose. Le délai est de 3 à 7 semaines entre les deux doses pour Pfizer et Moderna, et de 12 semaines pour AstraZeneca. 

    Sachez que lorsque vous prenez un rendez-vous pour une première injection, la date de la seconde injection est d’ores et déjà réservée dans le système de réservation du centre. 

    Concernant les personnes pour qui la deuxième dose n’est pas recommandée : le rendez-vous pour la deuxième injection est automatiquement généré et sera annulé quand la possibilité de ne recevoir qu’une injection pour être vacciné vous sera confirmée.

    Les personnes de moins de 55 ans qui ont reçu une première dose du vaccin AstraZeneca sont invitées à demander une deuxième dose de vaccin Pfizer ou Moderna. 

    En savoir plus : Covid-19 : quelle stratégie vaccinale pour les moins de 55 ans ayant déjà reçu une dose d’AstraZeneca ?

    Mise à jour le 21/07/2021

  • La prise de rendez-vous pour une vaccination Covid-19 se fait sans document particulier.

    Le jour de votre rendez-vous, munissez-vous des pièces suivantes :

    Voir le document "Informations à destination des personnes éligibles à la vaccination contre le Covid-19"

    Les personnes étrangères peuvent se faire vacciner en centre de vaccination même si elles ne disposent pas d’une carte vitale.

    Par ailleurs, si vous disposez d’une preuve d’un résultat antérieur positif au Covid-19, vous pouvez la présenter lors de votre premier rendez-vous. Après votre entretien médical, il pourra vous être proposé de procéder à votre vaccination en une seule dose de vaccin au lieu de deux.

    Mise à jour le 28/01/2022

     

  • Vous pouvez prendre rendez-vous pour un proche éligible à la vaccination :

    • en ligne sur www.sante.fr, en cliquant sur le bouton "Prendre rendez-vous" du centre que vous avez sélectionné, puis en suivant les indications ;
    • en appelant le numéro du centre de vaccination, indiqué sur la fiche en ligne ;
    • en appelant le numéro vert 0 800 009 110 (7 jours / 7, de 6h à 19h).

    Vous n'avez pas besoin de justificatif. Mais le jour de son rendez-vous, votre proche devra se munir des pièces suivantes :

    • pièce d’identité ;
    • carte Vitale ou attestation de droits ;
    • autorisation d’un parent pour les mineurs âgés entre 5 et 15 ans (document à imprimer)

    Pour organiser une vaccination à domicile, il vous suffit d’appeler le : 0800 730 957

    Votre interlocuteur se chargera d’organiser la vaccination au domicile de la personne, avec son accord (jour et heure du rendez-vous, lieux, etc.), et en prenant attache avec un professionnel de santé habilité à vacciner.

    Vous pouvez également aider la personne à prendre rendez-vous avec son médecin traitant ou bien son infirmier en ville. Dans ce cas, il faut s’assurer que la personne pourra faire l’aller-retour vers le cabinet.

    Mise à jour le 04/01/2022

  • Les personnes ne pouvant se déplacer vers un centre de vaccination peuvent se renseigner auprès de leur mairie ou de leur Conseil départemental pour connaitre les solutions proposées : équipes mobiles, bus, centres mobiles.

    Si vous êtes une personne âgée de plus de 80 ans, que vous avez des difficultés à vous déplacer et que vous souhaitez bénéficier d’une vaccination à domicile, un numéro vert spécial a été mis à disposition afin de vous mettre en lien avec les services susceptibles de vous proposer une vaccination à domicile. Le numéro est le suivant : 0800 730 957

    Mise à jour le 18/07/22

  • Si vous avez un problème avec votre rendez-vous, appelez directement le centre concerné, ou connectez-vous sur la plateforme de prise de rendez-vous pour annuler ou modifier votre rendez-vous.

    Si vous souhaitez faire cela en ligne, il sera nécessaire de vous connecter à la même plateforme que celle utilisée pour la réservation d'un rendez-vous. Les liens vers les plateformes sont les suivants :

    Mise à jour 02/02/2021

  • Si tous les vaccins stimulent le système immunitaire de façon à induire une protection spécifique contre le virus du Covid-19, des différences existent quant à la technique utilisée.

    Les « vaccins à virus inactivé », les plus couramment utilisés, et les « vaccins à virus vivant atténué » reposent sur une injection du virus entier préalablement rendu inoffensif afin de déclencher une réponse immunitaire en cas d’infection.

    Les « vaccins à ARN messager », comme ceux de Pfizer-BioNTech ou Moderna, consistent à injecter dans l’organisme non pas le virus mais des molécules d’« ARN messager », fabriquées en laboratoire. Cet ARN, encapsulé dans des particules de lipides, sans adjuvant chimique, ordonne aux cellules au niveau du site d’injection (principalement les cellules musculaires et les cellules du système immunitaire) de fabriquer une protéine spécifique du virus responsable du Covid-19, ce qui activera une réponse immunitaire. Il est ensuite rapidement éliminé. L’ARN messager ne pénètre jamais dans le noyau de la cellule et n’a aucune action sur le génome. Autrement dit, il ne modifie pas l’ADN.

    Les vaccins développés par AstraZeneca et par Janssen reposent quant à eux sur un « vecteur viral non réplicatif » : un virus inoffensif qui ne peut se reproduire dans les cellules est utilisé pour transporter le matériel génétique du coronavirus, fabriquant la protéine qui enclenchera une réponse immunitaire.

    Dans son avis du 17 février 2022, la HAS recommande de suspendre l’utilisation du vaccin Janssen, à l’exception des personnes à risque de forme sévère qui présentent une contre-indication à un vaccin à ARNm suite à une étude du groupement d’intérêt scientifique EPI-PHARE, publié le 18 janvier 2022. Cette publication indique que les vaccins à adénovirus (notamment le vaccin Janssen) apparaissent associés à une légère augmentation du risque d’événements cardio-vasculaires graves chez les adultes de moins de 75 ans, dans les deux semaines suivant la vaccination. Dans l’attente des conclusions de l’EMA (l’Agence Européenne des médicaments) et par principe de précaution, l’utilisation du vaccin Janssen est suspendue.

    Voir le site du ministère des Solidarités et de la santé

    En savoir plus sur le fonctionnement du vaccin ARN à l'aide d'une BD

    Mise à jour 09/03/2022

  • Les vaccins contre la Covid-19 sont très sûrs. Cependant, comme pour tous les médicaments, des effets secondaires peuvent survenir après avoir reçu un vaccin. Actuellement, aucun de ces effets ne remet en cause le bénéfice de la vaccination.

    Il est courant de ressentir quelques effets indésirables d'intensité légère à modérée après avoir reçu un vaccin. Ce sont des signes indiquant que notre organisme est en train de créer une protection.

    Les effets indésirables les plus fréquents communs à tous les vaccins sont :

    • Douleur, réaction cutanée, gonflement au point d’injection
    • Maux de tête
    • Fatigue, fièvre et frissons
    • Douleurs articulaires ou musculaires
    • Troubles digestifs
    • Apparition de ganglions
    • Réactions allergiques (urticaire, gonflement du visage)

    Des effets secondaires plus graves ou plus durables sont possibles, mais ils sont extrêmement rares (<1 cas pour 100 000 injections) :

    • Vaccin à ARNm (Comirnaty® de Pfizer ou  Spikevax® de Moderna) : hypertension artérielle, rares cas de myocardites et de péricardites.

    Après l’injection d’un de ces vaccins contre la Covid-19, en cas de difficultés respiratoires, de douleurs dans la poitrine, de palpitations, de gonflement des jambes, de douleur persistante au niveau du ventre, de mal de tête sévère ou de vision trouble, de l’apparition de petits points rouges au niveau de l’injection, de prise de poids brutale, les personnes devront consulter leur médecin.

    Une étude menée en France du 12 mai 2021 au 31 octobre 2021 confirme l’amplitude d’un risque accru de myocardite et de péricardite dans la semaine suivant la vaccination contre le Covid-19 par les vaccins à ARNm, en particulier la deuxième dose du vaccin mRNA-1273, chez les hommes et les femmes âgés de 12 à 50 ans. Les cas de myocardite et de péricardite suivant la vaccination n’apparaissent pas plus graves que ceux survenant en dehors de la vaccination. Une étude complémentaire publiée le 22 juillet 2022 a montré l’existence d’un risque de myocardite après la première dose de rappel (troisième dose) chez les personnes de plus de 12 ans. Le risque est plus faible qu'après la deuxième dose et diminue avec l’allongement du délai entre les doses successives.

    Une étude américaine récente a montré que le risque de complications cardiaques était 7 à 8 fois plus élevé après une infection par la Covid-19 qu'après une vaccination Covid-19 chez les hommes de 18 à 29 ans.

    • Vaccin Nuvaxovid® de Novavax : deux cas de péricardites d’évolution favorable ont éé rapportés.

    SUIVI CHEZ LES ADULTES

    En France au 27 juillet 2022 plus de 150 millions d’injections ont été réalisées chez les adultes. 

    Signaux confirmés : hypertension artérielle, myocardite, péricardite ;

    Devant tout symptôme évocateur d’une hypertension artérielle (malaise, céphalées, vertiges…), un contrôle de la pression artérielle devra être envisagé pour une prise en charge médicale la plus précoce possible, si elle s’avère nécessaire.

    L’ANSM a signalé le 30 juin 2022 quelques cas de surdité après une vaccination avec un vaccin à ARNm, mais le lien entre les cas de surdité et la vaccination contre la Covid-19 n’est pas établi pour le moment.

    SUIVI CHEZ LES FEMMES

    Des troubles des règles ont été décrits (retard de règles, règles plus abondantes et saignements vaginaux). Il est également possible que des saignements surviennent entre deux cycles (métrorragie).

    L’Agence européenne du médicament avait actualisé toutes les données européennes internationales ; elle avait indiqué en juin 2022 qu’il n’y avait pas de lien prouvé entre les troubles des règles et la vaccination, ces troubles étant déjà très souvent retrouvés chez les femmes en dehors de la vaccination contre la Covid-19.

    Cependant, les femmes vaccinées récemment continuent de décrire des troubles de leurs règles. L’ANSM a donc demandé le 19 juillet 2022 aux femmes présentant ces troubles graves de les signaler sur le portail des signalements du  ministère de la santé, en donnant le plus de renseignements possibles, et a mis en ligne un guide et un tutoriel d’aide à la déclaration.

    SUIVI CHEZ LES FEMMES ENCEINTES ET ALLAITANTES

    L’EMA a publié le 18 janvier 2022 une synthèse de plusieurs études totalisant 65 000 femmes enceintes à différents stades de leur grossesse. Il n’y a pas d’augmentation des risques de complications de la grossesse, de fausses couches, de naissances prématurées, ou de problèmes fœtaux après la vaccination avec un vaccin à ARNm. La vaccination est aussi efficace pour prévenir le risque d’hospitalisation ou de décès chez les femmes enceintes que chez celles qui ne le sont pas. Les effets secondaires sont les mêmes que ceux retrouvés dans la population générale. Compte tenu du fait que la grossesse accroit le risque de faire une Covid-19 sévère, surtout au 2ème et au 3ème trimestre, il faut encourager les femmes enceintes ou celles qui prévoient de l’être à se faire vacciner.

    La dernière synthèse de l’ANSM en date du 19 février 2022 confirme l’absence de signal chez les femmes enceintes et allaitantes avec l’ensemble des vaccins contre la Covid-19 disponibles en France.

    SUIVI CHEZ LES ADOLESCENTS DE 12 À 17 ANS 

    Au 27 juillet 2022, plus de 10,3 millions de doses ont été administrées. Au total, 3 605 cas dont 894 cas graves ont été rapportés après la vaccination. Aucun signal spécifique n’a été identifié chez les sujets les plus jeunes. Au vu des données analysées, la tolérance du vaccin Comirnaty® chez les jeunes de 12 à 17 ans est comparable à celle des adultes.

    SUIVI CHEZ LES ENFANTS DE 5 À 11 ANS 

    Le 31 décembre 2021, les autorités américaines ont  publié les résultats de l’examen d’effets indésirables liés à la vaccination contre la Covid-19 par le vaccin Comirnaty® de Pfizer, chez les enfants âgés entre 5 et 11 ans. Sur près de 9 millions de doses de vaccins, moins de 5000 effets secondaires ont été rapportés, dont plus de 97% sans gravité (réactions au point d’injection, fièvre et maux de tête). La tolérance est donc très bonne.

    L’ANSM indique au 27 juillet 2022, que plus de 518 000 doses ont été administrées. Au total, 141 cas d’effets indésirables ont été rapportés après la vaccination, dont 15 graves. Aucun signal spécifique n’a été identifié chez les enfants.

    Suivi spécifique des schémas vaccinaux faits avec des vaccins différents

    On parle de schéma hétérologue quand la personne a reçu au moins avec au moins 2 vaccins différents. A l’heure actuelle, l’ANSM n’a pas identifié de problème particulier.

    SUIVI APRÈS UN RAPPEL VACCINAL

    Au 30 juin, plus de 30 millions de doses de rappel ont été administrées depuis le début des rappels vaccinaux. Aucun signal spécifique n’a été identifié chez les personnes ayant eu une dose de rappel. Le profil des effets indésirables rapportés est similaire à celui rapporté dans une population en début de la campagne de vaccination.

    A PARTIR DE LA COMMERCIALISATION DE CHAQUE VACCIN, LES AGENCES SANITAIRES EUROPÉENNES ET AMÉRICAINES SUIVENT CES EFFETS SECONDAIRES

    En France, c’est l’agence nationale de sécurité des médicaments (ANSM) qui suit chaque semaine la survenue d’effets secondaires, à partir des signalements qui peuvent être réalisés sur le site du ministère de la Santé par les professionnels de santé ou par les patients eux-mêmes.

    En cas de doute sur l’existence d’un effet secondaire grave ou inattendu, l’ANSM met également en place des études dans le but de confirmer ou informer la relation entre la vaccination et cet évènement. Elle a mis en ligne une affiche, un guide et des fiches d’information destinées aux personnes vaccinées :

    Une étude menée en France du 12 mai 2021 au 31 octobre 2021 confirme l’amplitude d’un risque accru de myocardite et de péricardite dans la semaine suivant la vaccination contre le Covid-19 par les vaccins à ARNm, en particulier la deuxième dose du vaccin mRNA-1273, chez les hommes et les femmes âgés de 12 à 50 ans. Les cas de myocardite et de péricardite suivant la vaccination n’apparaissent pas plus graves que ceux survenant en dehors de la vaccination.

    Une étude américaine récente a montré que le risque de complications cardiaques était 7 à 8 fois plus élevé après une infection par la Covid-19 qu'après une vaccination Covid-19 chez les hommes de 18 à 29 ans.

     

    Source : Vaccination info service

    Mise à jour 10/08/2022

  • L’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) a mis en place un dispositif spécifique de surveillance renforcée des effets indésirables des vaccins anti-Covid-19 sur le territoire français. Sur signalement-sante.gouv.fr, les professionnels de santé ou les usagers pourront signaler tout effet indésirable à la suite d’une vaccination.

    Guide pour les patients souhaitant déclarer des effets indésirables Guide pour les patients souhaitant déclarer des effets indésirables avec le vaccin AstraZeneca Fiche explicative : la surveillance des vaccins contre le Covid-19 En savoir plus sur le site de l’ANSM

    Mise à jour 10/02/2022

  • Toute personne de 5 ans et plus ayant été infectée avant son schéma de primo-vaccination, est éligible au schéma monodose, c’est-à-dire qu’elle pourra recevoir une seule dose de vaccin afin de valider son schéma vaccinal initial

    Ceci s’explique par le fait que les personnes ayant déjà été infectées conservent une mémoire immunitaire. Au moment de l’entretien médical préalable à la première injection, la personne est invitée à préciser si elle a été infectée et, le cas échéant, à fournir au professionnel de santé le document l’attestant. L’entretien médical permet de déterminer si une deuxième dose reste recommandée. Par ailleurs des tests sérologiques rapides (TROD sérologiques) sont proposés aux personnes immunocompétentes de 12 à 55 ans inclus de façon systématique dans les lieux de vaccination. Ces tests ont pour objectif de détecter l’éventuelle présence d’anticorps due à une infection antérieure et ainsi de permettre aux personnes ayant un antécédent d’infection mais ne disposant pas de preuve de celle-ci ou n’en ayant pas eu connaissance de ne recevoir qu’une seule dose de vaccin.

    La réalisation d’une dose de rappel est recommandée pour :

    • Les personnes âgées de 18 ans et plus, dès 3 mois après la dernière injection. ;
    • Les adolescents âgés de 12 à 17 ans, dès 6 mois après la complétude du schéma vaccinal initial ;
    • Les adolescents immunodéprimés et présentant des comorbidités âgés de 12 à 17 ans sont éligibles au rappel selon les mêmes modalités que les adultes, c’est-à-dire dès 3 mois après la dernière injection, conformément à l’avis de la HAS du 23 décembre 2021.

    Cette dose de rappel a vocation à stimuler l’immunité, freiner l’épidémie et réduire le nombre de formes graves.

    Si vous avez contracté le Covid-19 plus de 3 mois après votre schéma vaccinal initial, vous n’avez pas besoin de faire de dose de rappel. Cependant, pour les personnes souhaitant sortir du territoire national, il est possible de faire le rappel vaccinal pour avoir un certificat de vaccination valide aux frontières.

    Pour plus d’informations : solidarites-sante.gouv.fr/grands-dossiers/vaccin-covid-19/je-suis-un-particulier/vaccination-apres-covid1

    Mise à jour le 10/02/2022

  • Oui. Pour les personnes éligibles au rappel vaccinal contre la Covid-19 et prioritaires pour le vaccin contre la grippe, les deux vaccins peuvent être administrés en même temps. En ville, cela est possible dans les pharmacies qui vaccinent avec les deux vaccins, dans les cabinets médicaux et infirmiers.

    Il est également possible, pour les patients concernés, d’acheter leur vaccin anti-grippe en pharmacie et de venir avec en centre de vaccination le jour de leur rendez-vous de rappel vaccinal contre la Covid-19.

    Mise à jour le 28/02/2022

  • Pour les Français résidant à l’étranger, deux options sont possibles pour se faire vacciner contre le Covid-19

    1. soit localement, dans et par le pays de résidence dès lors qu’un vaccin reconnu par la France y est disponible ; c’est l’option à privilégier aujourd’hui.
    2. soit à l’occasion d’un séjour en France, lorsque les déplacements ne seront plus interdits sauf s’ils sont fondés sur un motif impérieux hors espace européen.

    Les personnes en court séjour touristique ou professionnel ne sont pas concernées par la vaccination.

    Mise à jour 08/04/2021

  • Si vous êtes un résidant étranger en France et éligible à la vaccination contre le Covid-19, vous pouvez vous faire vacciner au même titre que les Français résidant sur le sol français.

    Depuis le 28 janvier, une personne ne disposant pas de carte vitale peut se faire vacciner en centre de vaccination.

    Mise à jour 08/04/2021

  • Pour des questions d’organisation logistique et de gestion des stocks des doses de vaccins, il est préférable de faire la 2ème injection dans le même centre de vaccination. Ce n’est cependant pas une obligation.

    Dans le cas où une personne doit réaliser sa 2ème injection dans un centre différent du premier, un dispositif existe sur les plateformes de prise de rendez-vous en ligne permettant de réserver un créneau dédié à une 2ème injection. Il faudra cependant veiller à contacter le centre dans lequel a été réalisée la 1ère injection afin d’annuler le rendez-vous pris automatiquement pour la seconde dans ce même centre.

    Mise à jour le 03/08/2022

  • Les personnes de moins de 55 ans qui ont reçu une première dose du vaccin AstraZeneca sont invitées à demander une deuxième dose avec un vaccin à ARNm (Pfizer ou Moderna). En effet, la HAS a considéré, dans un avis publié le 9 juillet 2021, que les vaccins à ARN messager permettent d'agir plus efficacement contre la transmission du virus.

    En savoir plus : Covid-19 : quelle stratégie vaccinale pour les moins de 55 ans ayant déjà reçu une dose d’AstraZeneca ?

    Mise à jour le 12/04/2021

  •  

    • Depuis le 14 mars 2022, le « pass vaccinal » n'est plus exigé dans tous les endroits où il était en vigueur (lieux de loisirs et de culture,  activités de restauration commerciales, foires et salons professionnels...). 
    • Depuis le 1er août 2022, le « pass sanitaire » n'est également plus exigé dans les lieux où il était demeuré en vigueur (les établissements de santé, les maisons de retraite et les établissements accueillant des personnes en situation de handicap).

    En effet, le Parlement a adopté définitivement un projet de loi maintenant provisoirement un dispositif de veille et de sécurité sanitaire en matière de lutte contre le Covid-19, qui met notamment fin le 1er août au « pass sanitaire ». Dans le détail, le texte abroge formellement, à compter du 1er août, la partie du code de la santé publique relative à l'état d'urgence sanitaire ainsi que le régime de gestion de la crise sanitaire, marquant le retour au droit commun.

    Mise à jour le 01/08/2022

  • N'hésitez pas à consulter régulièrement la liste des centres de dépistage sur Santé.fr.

    En effet, de nouveaux centres sont régulièrement ouverts sur tout le territoire et le site est mis à jour quotidiennement.

    Certains centres, ouverts de façon temporaire, ne sont pas toujours indiqués. Par ailleurs, les professionnels de santé et pharmacies ont la possibilité de ne pas apparaître sur Santé.fr s'ils le souhaitent, conformément aux lois en vigueur.

    Mis à jour le 02/02/2021

  • En tant que professionnel de santé, vous pouvez déclarer votre offre de "tests antigéniques" via des outils dédiés :

    • pour les pharmaciens, la déclaration se fait sur la plateforme de télédéclaration des officines ;
    • les professionnels de santé libéraux disposent d'un formulaire à compléter sur Santé.fr.

    Les liens et démarches de déclaration vous ont été communiqués par vos Ordres professionnels.

    • si vous appartenez à une structure (cabinet infirmier, MSP, CDS pratiquant les tests antigéniques), veuillez vous rapprocher de votre ARS régionale qui se chargera de réaliser la déclaration.

    Mis à jour le 02/02/2021

  • Les autorités sanitaires ont décidé de faire évoluer les règles d'isolement des cas contacts en population générale. Depuis le 21 mars, les cas contacts non vaccinés n'ont plus besoin de s'isoler.220318_affichette_regles_isolement.jpg

    Retrouvez l'intégralité des nouvelles règles en cliquant ici

    Retrouvez les règles d'isolement en vigueur en milieu scolaire depuis le 3 janvier

    Mise à jour le 21/03/2022

  • 220318_affichette_tests.jpg

    Depuis le 28 février 2022, le dispositif de dépistage des personnes ayant eu un contact avec un cas confirmé est allégé en population générale et en milieu scolaire : elles n’ont plus à réaliser qu’un seul test (autotest ou test antigénique) à J2 au lieu de trois (J0, J2 et J4). Mise à jour le 21/03/2022

  • Depuis le 15 octobre 2021, les tests RT-PCR et antigéniques ne sont plus systématiquement pris en charge par l’Assurance maladie

    L’objectif est néanmoins de maintenir un accès facilité au dépistage pour les personnes symptomatiques ou contact à risque. Ainsi, continueront à bénéficier d’une prise en charge, les personnes :

    • ayant un schéma vaccinal complet au sens du « pass sanitaire » ou une contre-indication à la vaccination ;
    • mineures ;
    • identifiées dans le cadre du contact-tracing fait par l’Assurance maladie, l'ARS ou l'Education nationale ;
    • concernées par des campagnes de dépistage collectif, organisées par les Agences régionales de santé ou au sein des établissements de l’Education nationale par exemple ;
    • présentant une prescription médicale.

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    Pour continuer à bénéficier de la prise en charge d’un test par l’Assurance maladie, ces personnes devront présenter l’une des preuves suivantes :

    • un certificat de vaccination, de contre-indication vaccinale ou de rétablissement, sous forme de « QR code » (papier ou numérique) ;
    • une pièce d’identité pour les mineurs ;
    • un justificatif de contact à risque (mail ou SMS) envoyé par l’Assurance maladie pour une prise en charge au 1er et au 7e jour ;
    • une prescription médicale valable 48 heures et non renouvelable.

    Dans le cas contraire, les tests PCR s’élèveront à 44 euros et les tests antigéniques seront facturés entre 22 et 30 euros.

    À noter :

    Eu égard à la situation sanitaire dans les territoires d'outre-mer, la fin de la gratuité des tests de dépistage y est adaptée :

    • En Guyane, en Martinique et en Guadeloupe, la fin de la gratuité des tests interviendra à la date de fin de l’État d'urgence sanitaire.
    • À Mayotte, le dispositif de fin de la gratuité des tests ne s'y appliquera pas.

    Mise à jour le 27/10/2021

  • Non, le fait d'être éligible au deuxième rappel n'influence pas les conditions de prise en charge listées dans la question précédente.

    Il est en effet indiqué que les personnes ayant un schéma vaccinal complet au sens du « pass sanitaire » continuent de bénéficier d'une prise en charge. Or, le deuxième rappel est fortement recommandé pour les personnes éligibles, mais n'était pas obligatoire dans le cadre du « pass sanitaire ».

    Mis à jour le 01/08/2022

  • Dans un avis du 10 février 2021, la Haute Autorité de santé a autorisé les tests RT-PCR sur prélèvement salivaire de détection du Covid-19 dans les indications suivantes :

    • Pour les personnes asymptomatiques, dans le cadre d’un dépistage itératif ciblé à large échelle sur population fermée. Par exemple, cela peut concerner, d’une part, les établissements d’accueil du jeune enfant et les élèves des écoles et collèges, et d’autre part, les établissements de santé, les établissements sociaux et médico-sociaux (pour enfants et adultes en situation de handicap, pour personnes âgées), à la fois pour le personnel et pour les patients ou résidents.
    • Pour les personnes-contacts et les personnes symptomatiques, lorsque le prélèvement nasopharyngé est difficile ou impossible.

    Le caractère non invasif du prélèvement permet une très bonne acceptabilité des tests salivaires, notamment lors de campagnes de dépistage itératives (répétées) chez les personnes asymptomatiques. Ces tests sont pour ces raisons utilisés dans le cadre des campagnes de dépistages organisées par l’Éducation nationale au sein des écoles primaires et des maternelles.

    Consultez notre guide d’accompagnement pour réaliser un test salivaire, et sa version imprimable.

    À noter qu’à ce jour, seuls les tests RT-PCR sont autorisés sur prélèvement salivaire. Les autotests et les tests antigéniques sur prélèvement salivaire ne sont pas autorisés en France par la HAS en raison de leurs performances jugées insuffisantes.

    Mise à jour le 04/01/2022

  • Les tests moléculaires par RT-PCR (reverse transcriptase-polymerase chain reaction) sont à ce jour les tests de référence pour poser le diagnostic de Covid-19.

    Ces tests reposent sur la détection du génome du virus à partir d’un prélèvement nasopharyngé (dans les narines) ou salivaire. Il permet de préciser si, à un instant T, la personne est porteuse ou non du virus.

    Il s’agit d’un test non invasif, qui ne prend que quelques secondes, et consiste à prélever des cellules nasales profondes à l’aide d’un écouvillon, une sorte de long coton-tige que l’on insère dans les cavités nasales, jusqu’à 15 cm environ. Afin d'éviter les faux négatifs, les professionnels de santé rappellent qu'il est nécessaire d'explorer les deux narines lors du prélèvement.

    Aujourd'hui le test salivaire RT-LAMP intégré (type EasyCov) est recommandé chez les patients symptomatiques pour lesquels le prélèvement nasopharyngé est difficile voire impossible.  

    Le RT-PCR amplifie par cycles (CT) la quantité de matériel génétique viral (ARN) de l’échantillon de manière à le rendre détectable. Plus il y a de virus dans l’échantillon de départ, moins il faut de cycles pour l’amplifier et le détecter. Inversement, moins il y a de matériel génétique viral, plus il faut de cycles.

    En France, le nombre de cycles Ct est fixé à 35 : avec une détection en dessous de 35 cycles le test PCR est considéré positif, au-dessus le PCR est considéré négatif. Les résultats de votre test RT-PCR sont normalement disponibles au plus tard 24 heures après la réalisation du test. Ces résultats vous seront transmis par le laboratoire (par téléphone, ou sur internet) ; et/ou par SI-DEP, le système d’information national de suivi du dépistage Covid-19 mis en place à partir de mai 2020.

    En attendant les résultats du test, le patient suspecté d’être infecté doit rester confiné à son domicile et respecter rigoureusement l’ensemble des mesures barrières.

    Mis à jour le 01/08/2022

  • Le test antigénique recherche les antigènes présents à la surface du virus. Ils rendent un résultat en quelques minutes et permettent le diagnostic précoce des malades dès la phase aiguë. Ces tests répondent à la question « le patient est-il oui ou non porteur du Covid-19 ? ». Comme les tests RT-PCR, ils consistent en un prélèvement par voie nasale avec un écouvillon.

    L’utilisation de tests rapides antigéniques présente un triple intérêt :

    • elle permet d’ajouter une capacité supplémentaire de dépistage en complément des capacités déployées dans les laboratoires de biologie médicale, hospitaliers ou de ville ;
    • son analyse peut être réalisée en dehors des laboratoires de biologie médicale (barnums, services hospitaliers, aéroports par exemple) ;
    • elle permet de prendre, dans un laps de temps très court, les mesures nécessaires (isolement, engagement du contact-tracing, etc.).

    Avec un résultat disponible en 15 à 30 minutes, ces tests permettent la mise en œuvre sans délai des mesures d’isolement et de contact tracing. En effet, les tests antigéniques sont globalement moins sensibles que la RT-PCR, mais leur rapidité de rendu de résultat est un atout pour casser rapidement les chaînes de transmission, isoler les cas positifs et réaliser un contact-tracing afin d’identifier les personnes contacts à risque. C’est pour cela que la Haute Autorité de santé (HAS) a aussi recommandé leur utilisation.

    Il n’est désormais plus obligatoire de réaliser un test PCR pour confirmer un test antigénique positif. En revanche, un test PCR reste nécessaire après un autotest positif.

    En cas de résultat négatif à un test antigénique pour les personnes de plus de 65 ans qui ont des symptômes, ou pour les personnes présentant des facteurs de risque de développer une forme grave, une confirmation du test antigénique par RT-PCR est nécessaire.

    Depuis le 15 octobre, les tests RT-PCR et antigéniques ne sont plus systématiquement pris en charge par l’Assurance maladie, comme c'était le cas depuis le début de la crise sanitaire.

    Voir : Tout ce qu'il faut savoir sur les tests antigéniques du SRAS-CoV-2

    Mise à jour le 01/08/2022

  • Un autotest Covid est un test antigénique dont le prélèvement et la lecture du résultat peuvent être réalisés seul, d’après les indications fournies par un professionnel et après lecture des conditions d’utilisation et du « guide d’utilisation » fournis lors de l’achat.

    Les autotests sont des tests antigéniques. Ce sont donc les mêmes types de tests que ceux actuellement réalisés en pharmacie. La différence réside non pas dans la méthode d’analyse du prélèvement, mais bien dans la manière de réaliser le prélèvement. En effet, en pharmacie, le prélèvement nasopharyngé est réalisé par un professionnel de santé, tandis que dans le cadre d’un autotest, le prélèvement nasal, moins profond, est réalisé par l’usager. Le résultat est déterminé en quinze à vingt minutes, selon la notice du fabricant. 

    Les autotests vendus en pharmacie ne sont pas pris en charge par l’Assurance maladie pour le grand public sauf pour les personnes cas contacts.  La vente d'autotests pour dépister le Covid-19 est autorisée hors pharmacies à titre exceptionnel et jusqu'au 15 février 2022. La vente de ces autotests antigéniques était jusqu'à présent limitée aux officines. Jusqu'à la mi-février, elle est donc étendue aux enseignes de la grande distribution pour agir contre la propagation du virus.

    Mise à jour le 27/01/2022

  • Pour un test RT-PCR qui doit faire l’objet d’une analyse en laboratoire de biologie médicale, le résultat est délivré en moins de 24h dans 99% des cas (données octobre 2021).

    Pour un test antigénique réalisé par un professionnel de santé, selon le fabricant, le résultat est communiqué dans les 30 minutes maximum.

    S’agissant des autotests sur prélèvement nasal, selon le fabricant, le résultat est déterminé en 30 minutes maximum.

    Mise à jour le 04/01/2022

  • Les médecins, les chirurgiens-dentistes, les sages-femmes, les pharmaciens, les masseurs-kinésithérapeutes et les infirmiers sont autorisés à réaliser des tests antigéniques.

    De nombreux autres professionnels (les manipulateurs d’électroradiologie médicale, les techniciens de laboratoire médical, les préparateurs en pharmacie, les aides-soignants...) sont autorisés à réaliser le prélèvement sous la responsabilité d’un médecin, d’un pharmacien ou d’un infirmier. Les tests RT-PCR peuvent être réalisés en laboratoire et dans certains centres de dépistages. Vous pouvez retrouver l'ensemble des professionnels et structures réalisant les dépistages sur Santé.fr.

    Mise à jour le 04/01/2022

  • Il n’y a à ce jour pas d’obligation de faire un test avant de se faire vacciner contre la Covid-19, ni entre les deux doses.

    Néanmoins, si vous disposez d’un résultat antérieur positif à la Covid-19, vous pouvez le présenter lors du premier rendez-vous. Après entretien médical, il pourra être proposé de procéder à la vaccination en une seule dose de vaccin au lieu de deux.

    https://solidarites-sante.gouv.fr/grands-dossiers/vaccin-covid-19/je-suis-un-particulier/article/foire-aux-questions-reponses-cles

    Par ailleurs, l’efficacité vaccinale est obtenue 7 jours après la deuxième injection du vaccin Pfizer-BioNTech et 14 jours après la deuxième injection de vaccin Moderna chez des sujets indemnes d’infection antérieure au SARS CoV-2.

    Pour le vaccin Janssen, la protection vaccinale débute 14 jours après l’injection (ce vaccin ne nécessite qu’une seule dose).

    Il est donc possible de contracter la covid dans ce laps de temps.

    https://solidarites-sante.gouv.fr/grands-dossiers/vaccin-covid-19/je-suis-un-particulier/article/foire-aux-questions-la-conduite-a-tenir

    Mise à jour le 05/10/2021

  • Devant la nouvelle phase de la pandémie, le dispositif de contrôle sanitaire aux frontières est levé, conformément à la loi mettant fin aux régimes d’exception créés pour lutter contre l’épidémie liée à la Covid-19.

    En conséquence, depuis le 1er août 2022, les règles précédemment appliquées aux voyageurs à destination de la France ne s’appliquent plus :

    • les voyageurs n’ont plus aucune formalité à accomplir avant leur arrivée en France, en métropole comme outre-mer, et la présentation du passe sanitaire ne peut plus être exigée, quel que soit le pays ou la zone de provenance ;
    • plus aucune justification de voyage (le « motif impérieux ») ne peut être exigée ;
    • les voyageurs n’ont plus à présenter d’attestation sur l’honneur de non contamination et d’engagement à se soumettre à un test antigénique ou un examen biologique à l’arrivée sur le territoire national.

    De même, plus aucune justification du motif d’un voyage au départ de la France, en métropole comme outre-mer, ni aucune attestation de sortie du territoire n’est requise par les autorités françaises pour se rendre dans un autre pays.

    En revanche, les États étrangers sont susceptibles de conserver des mesures et formalités spécifiques pour l’accès à leur territoire.

    Pour connaître les règles sanitaires relatives à l’entrée sur le territoire d’un autre pays, les voyageurs sont invités à consulter les fiches des « Conseils aux voyageurs » pour chaque pays.

    Conformément à la loi, le gouvernement conserve enfin jusqu’au 31 janvier 2023 la possibilité d’activer des mesures de « frein d’urgence » pour une durée maximale de deux mois, après avis de la Haute autorité de santé en cas d’apparition et de circulation d’un nouveau variant de la Covid-19 susceptible de constituer une menace sanitaire grave ou, dans les outre-mer, en cas de risque de saturation du système de santé.

    Mise à jour le 08/08/2022

  • On parle de « Covid long » lorsque, après avoir été infectée, la personne souffre encore de symptômes initiaux ou survenus secondairement pendant plus de 3 mois sans que ceux-ci soient liés à une autre pathologie.

    Il s'agit bien de phases persistantes et pas simplement d'une décroissance lente des symptômes initiaux de la maladie sur plusieurs semaines.

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    Si 4 semaines après votre infection, vous êtes (ou vous sentez) concerné, prenez contact en priorité avec votre médecin généraliste. Il est le premier recours en cas de symptômes persistants : c'est lui qui organisera et coordonnera si nécessaire votre prise en charge, à partir des recommandations de la HAS.

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    Afin d'adapter les prises en charge aux différents besoins des patients dans chaque territoire, un réseau est proposé par les agences régionales de santé (ARS). Structuré en 3 niveaux, il permet d'identifier clairement les professionnels à consulter en fonction de l'état des patients :

    • 1er niveau : les médecins généralistes pour les soins de premier recours
    • 2e niveau : les médecins spécialistes en ville ou à hôpital pour les soins et la prise en charge des troubles dits fonctionnels ou somatoformes (respiratoires, cardiologiques, neurologiques, ORL)
    • 3e niveau : les services de soins de suite et de réadaptation (SSR) pour la prise en charge des patients les plus complexes.

     

    Pour en savoir plus sur le covid long et l'orientation des personnes concernées

    Pour en savoir plus sur le covid long chez l'enfant et l'adolescent

     

    Mise à jour le 21/09/2022

    ​​​​​​​

    • Le port du masque n’est plus obligatoire dans les établissements recevant du public, ni dans les transports maritimes, fluviaux, terrestres et aériens.
    • Le port du masque demeure fortement recommandé dans les lieux clos et de promiscuité, et dans les grands rassemblements, pour les personnes fragiles, du fait de leur âge ou de leurs pathologies. Le contexte de reprise épidémique nécessite une vigilance particulière de la part de tous. Le port du masque est l’une des mesures individuelles les plus efficaces pour limiter le risque de transmission du COVID-19. La vigilance individuelle et collective reste essentielle pour se protéger du virus.
    • Dans un contexte de forte circulation du virus et afin de protéger les personnes fragiles, il est dès lors essentiel d’avoir le réflexe de porter un masque dans les situations suivantes :
      • dans les lieux clos mal aérés et/ou ventilés, notamment dans les transports collectifs (train, autobus, avion, métro, etc.) ;
      • dans les lieux de promiscuité importante y compris en extérieur ;
      • en présence de personnes âgées, immunodéprimées, malades chroniques et fragiles ;
      • en cas de symptômes ;
      • jusqu’à 7 jours en cas de statut de contact à risque ou en sortie d’isolement ;
      • dans les établissements sanitaires et médico-sociaux ;
      • pour les personnes immunodéprimées, en capacité de le porter et après consultation médicale, le port du masque FFP2 est également possible.
    • Les chefs d’établissement des établissements et services de santé et médico-sociaux conservent la possibilité de rendre obligatoire le port du masque de protection pour les personnes d’au moins 6 ans. Cette obligation du port du masque peut aussi être mise en œuvre/est requis  pour les seuls locaux et lieux de soins accessibles aux patients dans :
      • Les lieux d’exercice des professionnels de santé (cabinets médicaux, centres de santé, maisons de santé pluriprofessionnelles, cabinet infirmiers, cabinets de masso-kinésithérapie, etc.) 
      • Les pharmacies d’officine
      • Les laboratoires de biologie médicale
    • L’employeur d’un professionnel effectuant des interventions au domicile des personnes âgées ou handicapées peut également lui imposer cette obligation à l’occasion de leurs interventions.

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    Mise à jour le 09/08/2022

  • Pour l’année scolaire 2022-2023, le ministère de l’Éducation nationale et de la Jeunesse maintient une stratégie reposant sur un enseignement en présence, établissant une graduation comportant un socle de mesures et trois niveaux de protocole :

    • socle de mesures ;
    • niveau 1 / niveau vert ;
    • niveau 2 / niveau orange ;
    • niveau 3 / niveau rouge.

    Télécharger l'infographie • Protocole et cadre de fonctionnement pour l'année scolaire 2022-2023

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    La détermination du niveau applicable s’appuie sur une analyse qualitative (nature et caractéristiques des variants) et quantitative (situation hospitalière notamment) de la situation.

    Le passage d’un niveau à un autre sera décidé par les autorités nationales et pourra concerner tout ou partie du territoire.

    Covid-19 en milieu scolaire

    Les mesures barrières doivent être appliquées en permanence, partout, et par tout le monde. Ce sont des mesures de prévention particulièrement efficaces contre la propagation du virus, notamment le lavage régulier des mains, l’aération et la ventilation régulières des classes et des autres locaux, ou encore la distanciation physique entre les élèves de groupes différents, classes, groupes de classes ou niveaux, à compter du niveau 3 (orange).

    Retrouvez les réponses à vos questions sur les modalités pratiques mises en place dans les écoles, collèges et lycées, pour lutter contre la diffusion du Covid-19, pour les élèves, les familles et les personnels sur education.gouv.fr

    Pour en savoir plus, consultez cet article à propos du protocole sanitaire pour l'année scolaire 2022:2023 sur le site de l’Education nationale

    Mise à jour le 21/07/2022

  • Les règles normales en entreprise sont appliquées, avec notamment la levée des mesures de distanciation et la fin du port du masque obligatoire. Néanmoins, les salariés qui le souhaitent peuvent continuer à porter un masque, sans que l’employeur ne puisse s’y opposer.

    S’agissant du télétravail, qui n’est plus obligatoire, les règles sont définies entre les employeurs et les salariés dans le cadre du dialogue social. Il leur appartient de définir ensemble les conditions de mise en œuvre de leur activité.

    Par ailleurs, les référents Covid-19 désignés dans les entreprises poursuivent leurs missions.

    Pour accompagner les salariés et les employeurs, un guide repère sur les mesures de prévention des risques de contamination au Covid-19 est disponible.

    Mise à jour le 12/05/2022

  • Au regard de la circulation des nouveaux variants et du risque de transmission plus élevé, le HCSP a rendu un avis dans lequel il recommande de ne plus utiliser des masques « grand public » en tissu de catégorie 2 (dont la filtration est inférieure à 90%), puisque leur efficacité de filtration est nettement inférieure aux masques en tissu « grand public » de catégorie 1 et aux masques chirurgicaux. Les masques en tissu de catégorie 1, équivalent aux masques chirurgicaux, garantissent, quant à eux, une protection suffisante. Il convient de souligner que la grande majorité des masques en tissu en circulation en France sont de catégorie 1.

    Il est recommandé de se référer à l’emballage et à la notice des masques pour connaître leur catégorie et les détails de leurs spécifications. Les distributeurs ont également désormais l’obligation d’indiquer de façon claire si les masques qu’ils proposent répondent à ces exigences sanitaires.

    Il convient de rappeler que le masque doit couvrir parfaitement le nez, la bouche et le menton, et ce quel que soit le masque. Le port d’un masque est également complémentaire au respect des autres gestes barrières.

     

    Mise à jour le 14/02/2022

  • TousAntiCovid est une application qui permet à chacun d'agir contre l’épidémie, de se protéger et de protéger les autres en identifiant et en cassant les chaînes de transmission pour ralentir la propagation du virus. C’est une mesure barrière supplémentaire fondée sur le volontariat que l’on active dans tous les moments où on doit redoubler de vigilance, c’est aussi une participation à une action citoyenne et collective contre la propagation du virus. Le principe est le suivant : prévenir, tout en garantissant l’anonymat, les personnes qui ont été à proximité d’une personne testée positive, afin que celles-ci puissent aller se faire tester et être prises en charge le plus tôt possible.

    TousAntiCovid vient compléter l’action des médecins et de l’Assurance maladie, visant à contenir la propagation du virus en stoppant au plus vite les chaînes de contamination. L’identification des contacts par les médecins et l’Assurance maladie permet de prévenir votre entourage si vous êtes testé positif au Covid-19. TousAntiCovid élargit la recherche aux personnes que vous avez croisées, mais dont vous ne connaissez pas l’identité. Par conséquent, chaque téléchargement de TousAntiCovid est une occasion supplémentaire de prévenir et d’être prévenu en cas de contact avec une personne contaminée. TousAntiCovid a un rôle complémentaire. L’objectif est double :

    • Gagner du temps en identifiant plus vite des cas contacts qui seront par ailleurs identifiés par les enquêtes réalisées par les médecins et par l’Assurance maladie.
    • Pouvoir alerter des contacts que les personnes ne connaissent pas (les personnes croisées dans les transports en commun ou au supermarché par exemple).

    Plus d’informations sur le site du ministère de la Santé et des Solidarités.

    Mise à jour le 14/02/2022

  • La vaccination des enfants contre le Covid-19 suscite parfois des craintes, qui sont compréhensibles. De nombreuses études scientifiques ont été réalisées et tous les avis des autorités scientifiques convergent aujourd’hui en faveur d’une vaccination élargie à tous les enfants à partir de 5 ans.

    Dans son avis du 6 décembre 2021, le Conseil d’orientation de la stratégie vaccinale, présidé par Alain Fischer, indique que du 30 août au 14 novembre 2021, 934 enfants âgés de moins de 18 ans ont été hospitalisés en France à cause du Covid-19, dont 110 en soins critiques et 98 admis en service de réanimation.

    Par ailleurs, le fort taux d’incidence chez les enfants de 6 à 10 ans (2,6 fois plus élevé que chez les 15-17 ans, au début du mois de décembre 2021) amène à anticiper une forte augmentation des admissions en réanimation pour cette tranche d’âge dès le premier trimestre de l’année 2022, selon le comité consultatif national d’éthique dans son avis du 16 décembre 2021.

    La vaccination permet de prévenir des formes graves de Covid-19 et des hospitalisations. Elle permet également de prévenir des formes de "Covid-long", qui, bien que plus rares chez les enfants, ne sont pas négligeables. Nous n’avons aucun moyen de prédire comment votre enfant pourrait être affecté par le Covid-19. L’infection, même sous forme asymptomatique, peut avoir des conséquences à long terme.

    En outre, la vaccination limite la circulation du virus en famille et en milieu scolaire. La classe d’âge des enfants de 6 à 11 ans est, au 15 décembre 2021, celle qui enregistre le taux d’incidence le plus élevé, alors qu’il s’agit de la dernière tranche de la population scolaire pour laquelle l’accès à la vaccination n’était pas encore ouvert. Ainsi, depuis la rentrée scolaire 2021, le pourcentage d’écoles primaires fermées chaque semaine reste à un niveau élevé en comparaison à celui des collèges et lycées qui, lui, s’est effondré. La vaccination permet ainsi d’éviter les fermetures de classes qui engendrent notamment des retards d’apprentissage, et dégradent la santé mentale des enfants.

     

    Mise à jour le 16/02/2022

  • Oui, le fait d’avoir eu le Covid-19 ne protège pas nécessairement votre enfant contre une nouvelle infection. Toutefois le schéma vaccinal doit être adapté :

    • Les enfants ayant déjà contracté le Covid-19 ne doivent recevoir qu’une seule dose ;
    • Les enfants ayant contracté le Covid-19 plus de 15 jours après la première dose de vaccin ne doivent recevoir qu’une seule dose. Il peut être alors considéré que l’infection représente une stimulation équivalente à l’injection d’une seconde dose de vaccin ;
    • Les enfants ayant contracté le Covid-19 moins de 15 jours après la première dose de vaccin doivent recevoir une seconde dose deux mois après l’infection.

    Ces recommandations ne s’appliquent pas aux enfants sévèrement immunodéprimés pour qui il est impératif de prévoir un suivi rapproché du médecin spécialiste, qui appréciera au cas par cas le schéma vaccinal à recommander.

  • La vaccination pour les enfants est possible en centre de vaccination avec un accueil et des rendez-vous dédiés (liste disponible sur www.sante.fr) ainsi que chez un médecin généraliste, chez un pédiatre ou tout autre médecin spécialiste, en pharmacie, dans un cabinet infirmier ou un cabinet de sage-femme. La vaccination est possible à domicile (médecins, infirmiers). Enfin, certains services de protection maternelle et infantile (PMI) peuvent proposer la vaccination.

    Les enfants de 5 à 11 ans les plus à risque peuvent également se faire vacciner dans les services pédiatriques des centres hospitaliers (CH et CHU) ainsi que dans les hôpitaux pédiatriques, établissements spécialisés et centres d’accueil moyens et longs séjours pour enfants.

    Les médecins (généralistes ou spécialistes, notamment les pédiatres), les IDE (infirmiers diplômés d’État), les sages-femmes et les pharmaciens peuvent prescrire et administrer le vaccin pédiatrique contre le Covid-19 aux enfants en cabinet de ville comme en centres de vaccination. Certains services de protection maternelle et infantile (PMI) peuvent également proposer cette vaccination.

    D’autres effecteurs sont autorisés à administrer le vaccin pédiatrique aux enfants de 5 à 11 ans mais ne sont pas en capacité de le prescrire. Il peuvent ainsi vacciner des enfants en centre de vaccination, sur des lignes de vaccination pédiatriques prévoyant la présence d’un professionnel de santé habilité à prescrire le vaccin pédiatrique. La liste à jour est disponible ici.

     

    Mise à jour le 16/02/2022

  • La vaccination des enfants de 5 à 15 ans nécessite le consentement d’au moins un des deux parents :

    • Pour un enfant de 5 à 11 ans, , le consentement écrit d’un parent ou tuteur est obligatoire. Un formulaire d’autorisation peut être téléchargé à l’avance et sera également disponible dans le centre de vaccination.

      Le jour de la vaccination, l’enfant doit être accompagné soit par l’un de ses parents (ou des titulaires de l’autorité parentale), soit par une personne munie du formulaire d’autorisation signé par un des parents.

    • Pour un(e) adolescent(e) de 12 à 15 ans, le consentement écrit d’un parent ou tuteur est obligatoire. Un formulaire d’autorisation peut être téléchargé à l’avance et sera également disponible dans le centre de vaccination.

      Le jour de la vaccination, l’adolescent(e) peut venir accompagné(e) de l’un de ses parents (ou titulaires de l’autorité parentale), mais ce n’est pas obligatoire.

    • Pour un(e) adolescent(e) de 16 à 17 ans, l’autorisation parentale n’est pas requise.

     

    Mise à jour le 23/03/2022

  • Un vaccin spécialement dosé pour les enfants de 5 à 11 ans est disponible. Il s’agit de la forme pédiatrique du vaccin Pfizer-BioNTech, qui est trois fois moins dosée que la forme adulte du vaccin.

    Les enfants de 5 à 11 ans doivent recevoir 2 doses de vaccins. Pour les enfants, la deuxième dose doit intervenir 3 semaines après la première, sauf dans les deux exceptions suivantes :

    • Les enfants ayant déjà contracté le Covid-19 ne doivent recevoir qu’une seule dose ;
    • Les enfants ayant contracté le Covid-19 plus de 15 jours après la première dose de vaccin ne doivent recevoir qu’une seule dose. Il peut être alors considéré que l’infection représente une stimulation équivalente à l’injection d’une seconde dose de vaccin ;
    • Les enfants ayant contracté le Covid-19 moins de 15 jours après la première dose de vaccin doivent recevoir une seconde dose deux mois après l’infection.

    Ces recommandations ne s’appliquent pas aux enfants sévèrement immunodéprimés pour qui il est impératif de prévoir un suivi rapproché du médecin spécialiste, qui appréciera au cas par cas le schéma vaccinal à recommander.

  • Le 31 décembre 2021, les autorités américaines ont  publié les résultats de l’examen d’effets indésirables liés à la vaccination contre la Covid-19 par le vaccin Comirnaty® de Pfizer, chez les enfants âgés entre 5 et 11 ans. Sur près de 9 millions de doses de vaccins, moins de 5000 effets secondaires ont été rapportés, dont plus de 97% sans gravité (réactions au point d’injection, fièvre et maux de tête). La tolérance est donc très bonne.

    En France au 27 janvier 2022, 244 000 doses ont été administrées aux enfants de 5 à 11 ans, et 44 effets indésirables non graves ont été rapportés.

     

    Mise à jour le 16/02/2022

  • Le lundi 26 avril 2021, la Haute Autorité de santé (HAS) a rendu un avis favorable à l'utilisation par les enfants et adolescents de moins de 15 ans des tests antigéniques sur prélèvement nasal. Disponibles en tests de diagnostic rapide (TDR), en tests rapides d'orientation diagnostique (TROD) ou en autotests, ces tests antigéniques aux résultats rapides apparaissent pertinents pour briser des chaînes de contamination, notamment en milieu scolaire.

    Selon elle, des dépistages répétés à large échelle doivent être mis en place au sein des écoles maternelles et primaires, des collèges, des lycées et des universités, à la fois chez les élèves, les enseignants et le personnel en contact avec les élèves. Elle recommande que les tests soient réalisés au moins une fois par semaine selon les modalités de prélèvement les plus adaptées à l'âge, aux capacités de l'enfant et au contexte local.

    • Les étudiants, lycéens et collégiens peuvent réaliser l'autotest en autonomie (après une première réalisation sous la supervision d'un adulte compétent si besoin).
    • Pour les élèves en école primaire, l'auto-prélèvement initialement supervisé est également envisageable mais il est préférable que le test soit fait par les parents ou le personnel formé.
    • Pour les enfants en école maternelle, le prélèvement et le test devront être réalisés par ces mêmes acteurs. Pour les publics très jeunes, les tests RT-PCR salivaires sont également envisageables.
  • Le port du masque n'est plus obligatoire en intérieur (écoles, collèges et lycées compris), ni dans les transports (notamment le métro, le bus, le train, l'avion et les taxis).

    Néanmoins, si votre enfant est cas contact, le port du masque est fortement recommandé pendant 7 jours.

    Mise à jour le 21/07/2022

  • Si un enfant est positif au sein du foyer, l’ensemble de ce dernier est considéré comme contact à risque.

     

    La conduite à tenir à la maison

    La conduite à tenir dépend de l’âge et du statut vaccinal des membres du foyer :

    • Pour les enfants de moins de 12 ans et les personnes vaccinées : un test RT-PCR ou antigénique doit être réalisé à J2 ;
    • Pour les personnes de plus de 12 ans non vaccinées : une quarantaine de 7 jours doit être respectée et un test antigénique et RT-PCR réalisé à J7 pour lever l’isolement.

    Il convient néanmoins pour les contacts à risque vaccinés de limiter leurs interactions sociales et de respecter scrupuleusement les gestes et mesures d'hygiène.

    La conduite à tenir à l'école

    Les règles applicables aux cas confirmés en milieu scolaire sont celles arrêtées par les autorités sanitaires pour les adultes et enfants en population générale.

    Il appartient aux responsables légaux des élèves d’informer sans délai le directeur ou le responsable d’établissement des situations de cas confirmé.

    L’élève cas confirmé ne doit pas se rendre à l’école ou dans l’établissement et devra respecter les règles d’isolement décrites ci-dessus.

     

    Mise à jour le 28/09/2022

  • Pour l’année scolaire 2022-2023, le ministère de l’Éducation nationale et de la Jeunesse maintient une stratégie reposant sur un enseignement en présence, établissant une graduation comportant un socle de mesures et trois niveaux de protocole :

    • socle de mesures ;
    • niveau 1 / niveau vert ;
    • niveau 2 / niveau orange ;
    • niveau 3 / niveau rouge.

    Télécharger l'infographie • Protocole et cadre de fonctionnement pour l'année scolaire 2022-2023

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    La détermination du niveau applicable s’appuie sur une analyse qualitative (nature et caractéristiques des variants) et quantitative (situation hospitalière notamment) de la situation.

    Le passage d’un niveau à un autre sera décidé par les autorités nationales et pourra concerner tout ou partie du territoire.

    Covid-19 en milieu scolaire

    Les mesures barrières doivent être appliquées en permanence, partout, et par tout le monde. Ce sont des mesures de prévention particulièrement efficaces contre la propagation du virus, notamment le lavage régulier des mains, l’aération et la ventilation régulières des classes et des autres locaux, ou encore la distanciation physique entre les élèves de groupes différents, classes, groupes de classes ou niveaux, à compter du niveau 3 (orange).

    Retrouvez les réponses à vos questions sur les modalités pratiques mises en place dans les écoles, collèges et lycées, pour lutter contre la diffusion du Covid-19, pour les élèves, les familles et les personnels sur education.gouv.fr

    Pour en savoir plus, consultez cet article à propos du protocole sanitaire pour l'année scolaire 2022:2023 sur le site de l’Education nationale

    Mise à jour le 21/07/2022

     

  • Au sein des écoles maternelles et élémentaires, il n’y a plus lieu de fermer automatiquement la classe si trois cas positifs sont identifiés. Par ailleurs, les protocoles dans les établissements scolaires ont été simplifiés. L’objectif est de laisser au maximum les écoles ouvertes. Toutefois, en fonction de la situation, en présence par exemple d’un très grand nombre de cas, et d’une analyse partagée entre les différents acteurs prenant part à la gestion de la situation (éducation nationale, ARS, préfecture), des mesures de gestion supplémentaires dont, par exemple, la décision de suspension de l’accueil de tous les élèves d’une classe, d’un niveau ou d’un établissement scolaire ou la mise en place d’une opération de dépistage ciblée, peuvent être décidées.

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    Mise à jour le 26/07/2022

  • Les règles concernant l’indemnisation des parents d’enfants testés positifs à la Covid 19 évoluent afin de tenir compte du changement des règles d’isolement, celui-ci n’étant plus obligatoire pour les personnes vaccinées ayant un résultat de test négatif. Depuis le 3 septembre, le parent d’un enfant déclaré positif à la Covid 19 peut bénéficier des indemnités journalières dérogatoires, sans délai de carence, avec un complément employeur, et ce qu’il soit vacciné ou non.

    Cette indemnisation est ouverte à un seul des deux parents du foyer, lorsqu’il ne peut pas télétravailler. Dans un premier temps, le site de « contact-tracing » de l’Assurance maladie contacte directement les parents concernés pour leur délivrer un arrêt de travail et les indemnités journalières. Puis, d’ici un mois, les parents concernés pourront bénéficier d’indemnités journalières en déclarant directement leur arrêt de travail sur le téléservice declare.ameli.fr.

     

    Mise à jour le 23/03/2022

  • Si vous êtes un particulier et que vous avez constaté une erreur dans les informations présentées, vous pouvez la signaler en contactant [email protected].
    Attention : cette adresse ne peut traiter de demandes contenant des données de santé. Nous vous remercions donc de ne pas communiquer d’informations concernant votre situation médicale ou votre numéro de sécurité sociale par exemple. 
    Si vous êtes un professionnel de santé, nous vous invitons à renseigner votre numéro ADELI ou RPPS dans votre message pour faciliter le traitement de votre demande.

    Mise à jour 02/02/21

  • Si vous êtes un professionnel de santé et que vous constatez une information erronée vous concernant, à titre individuel ou pour votre structure (hors Covid-19) :
    - vérifiez que vos informations sont correctes auprès de votre ordre, de votre ARS et de l'Assurance Maladie, pour mise à jour dans les référentiels nationaux RPPS, Adeli et Ameli ;
    - vérifiez que les informations ne sont pas erronées dans les référentiels nationaux des établissements de santé (FINESS, ROR), et si c'est le cas, rapprochez-vous des référents compétents afin qu'ils modifient les informations directement dans ces référentiels ;
    - un signalement peut être également fait via le formulaire Santé.fr.
    Il est cependant à noter que toutes les modifications réalisées via Santé.fr peuvent éventuellement être écrasées lors des imports des données des référentiels nationaux. Il est donc préférable de faire les corrections directement dans les référentiels nationaux.

    Mise à jour 02/02/21

  • De nouveaux centres de vaccination sont ouverts sur tout le territoire, et la liste est mise à jour quotidiennement sur Santé.fr.
    N'hésitez pas à consulter régulièrement le site.

    Mise à jour 02/02/21

  • L'accès aux comptes Santé.fr est temporairement désactivé. Pour information, il n'est pas nécessaire de s'inscrire ni de se connecter à un compte Santé.fr pour prendre rendez-vous dans un centre de vaccination ou pour consulter la liste des lieux de dépistage.

    Mise à jour 02/02/21

  • Santé.fr est un projet porté par la délégation au Service Public d’Information en Santé au sein du Ministère des solidarités et de la santé en partenariat avec les agences régionales de santé, les agences et institutions publiques de santé.
     
    Santé.fr indexe aujourd’hui près de 6 000 contenus éditoriaux, plus de 450 000 professionnels, établissements et services de santé, tous issus de sources publiques ou labellisées par la puissance publique. Les professionnels, établissements et services de santé indexés sont ceux de l'ensemble des régions françaises à l'exception de la Guyane.​​​​

  • L’information santé est un enjeu majeur de la qualité des soins, la performance du système de santé et la démocratie.
     
    Le Service Public d’information en santé a été prévu par l’article 88 de la Loi de modernisation de notre système de santé, adoptée le 26 janvier 2016.
    « Art. L. 1111-1-1. Un service public, placé sous la responsabilité du ministère chargé de la santé, a pour mission la diffusion gratuite et la plus large des informations relatives à la santé et aux produits de santé, notamment à l'offre sanitaire, médico-sociale et sociale auprès du public. Les informations diffusées sont adaptées et accessibles aux personnes handicapées. Il est constitué avec le concours des caisses nationales d'assurance maladie, de la Caisse nationale de solidarité pour l'autonomie, des agences et des autorités compétentes dans le champ de la santé publique et des agences régionales de santé. »
     
    Il répond à la volonté de l’Etat d’informer et d’accompagner les citoyens en favorisant leur participation aux choix de santé. Cela permet d’améliorer la prise en charge globale des personnes malades, mais également de simplifier l’adoption de comportements de prévention, de faciliter la relation entre soignants et patients, de valoriser l’expérience des pairs.

  • Santé.fr est l'outil du Service Public d'Information en Santé.
     
    Le Service Public d’information en santé s’est associé avec  les institutions et agences publiques missionnées dans les champs de la santé, ainsi que les partenaires privés à but non lucratif (associations, ordres professionnels, sociétés savantes, universités…).
    La démarche vise à assurer la cohérence et la cohésion des actions autour d’une vision commune de l’information publique en santé prévoyant également l’élaboration d’outils favorisant l’implication des usagers au processus d’amélioration du système de santé.​​

  • La publication de contenus sur Santé.fr est assurée par les institutions et agences publiques missionnées dans les champs de la santé, ainsi que les partenaires privés à but non lucratif (associations, ordres professionnels, sociétés savantes, universités…), permettant de garantir une information fiable et de qualité.

  • Le Lab Santé.fr répond à l'exigence de recueillir les idées, les propositions des usagers et de partager avec eux la construction de Santé.fr. C’est ici que sont imaginés et challengés les nouveaux services, les fonctionnalités envisagées, les modifications graphiques, etc. du site Santé.fr. Il s’agit de permettre à tous de participer activement, dans un environnement serein et stimulant, à la construction du site Santé.fr.
     
    Il est accessible à l’adresse : https://lelab.sante.fr/.