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FAQ Covid-19

Foire aux questions

  • Non, conformément à la préconisation de la HAS en date du 30 mars 2023, l’obligation vaccinale appliquée jusqu’alors à certains professionnels est levée par décret à compter du 15 mai 2023.

  • Selon les recommandations de la Haute Autorité de santé (HAS) du 23 février 2023, une campagne de rappel sera organisée à l’automne 2023, sur le modèle de la campagne de vaccination contre la grippe saisonnière et ouverte aux mêmes publics.

    Il est fortement recommandé aux personnes les plus à risque de forme grave de recevoir une dose de rappel à l’automne afin de maintenir leur immunité face au virus du Covid-19 à un niveau élevé, notamment aux :

    • personnes âgées de 65 ans et plus ;
    • personnes (nourrissons à partir de 6 mois, enfants, adolescents et adultes) atteintes de comorbidités ayant un risque plus élevé de forme grave de la maladie (hypertension artérielle compliquée, problèmes cardiaques, vasculaires, hépatiques, rénaux, pulmonaires, diabète, obésité, cancers, personnes transplantées, personnes atteintes de trisomie 21 ou de troubles psychiatriques ou de démence) ;
    • personnes immunodéprimées ;
    • femmes enceintes ;
    • résidents en établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad) et unités de soins de longue durée (USLD) ;
    • personnes à très haut risque de forme grave selon chaque situation médicale individuelle et dans le cadre d’une décision partagée avec les équipes soignantes ;
    • personnes vivant dans l’entourage ou en contacts réguliers avec des personnes immunodéprimées ou vulnérables, y compris les professionnels des secteurs sanitaire et médicosocial.

    La Haute Autorité de santé recommande également la vaccination et ses rappels à distance de la primovaccination pour :

    • les étudiants et professionnels des secteurs sanitaire (exerçant en établissement ou libéraux) ;
    • les étudiants et professionnels des services de secours et d'incendie (notamment les sapeurs-pompiers professionnels et bénévoles) ;
    • les professionnels en contacts réguliers avec des personnes immunodéprimées ou vulnérables.

    Important : la dose de rappel n’est plus recommandée pour les personnes non ciblées par les recommandations de rappel décrites ci-dessus. Néanmoins, si une personne n’est pas dans la cible et souhaite recevoir un rappel, elle pourra en bénéficier gratuitement.

    La vaccination est prise en charge à 100 % pour tous.

    Lire aussi les fiches d'information :

    Mis à jour le 4/10/2023

  • Pour les personnes âgées de 5 ans et plus, le schéma vaccinal a été simplifié : quel que soit le passé vaccinal du patient, la vaccination consiste désormais en une seule dose de vaccin. Les notions de primovaccination et de rappel ne sont donc plus d'actualité pour ces catégories d'âges.

    Chez les enfants de moins de 5 ans, pour ceux déjà primovaccinés ou ayant été infectés, une seule dose suffira mais chez les autres un schéma à trois doses (2 à 21 jours d'écart et la troisième huit semaines après) est maintenu.

    Mis à jour le 4/10/2023

  • Le délai à respecter après la dernière injection vaccinale ou la dernière infection Covid-19 est de 6 mois minimum, quelle que soit la situation de la personne.

    Mis à jour le 4/10/2023

  • Pour cette vaccination, les vaccins à ARN messager (ARNm), adaptés au variant XXB.1.5 (sous-variant d'Omicron) sont recommandés en 1re intention, quel que soit le vaccin administré précédemment.

    Depuis début septembre 2023, le vaccin à ARN messager monovalent Comirnaty* omicron XBB.1.5 de Pfizer/BioNTech est disponible. Ce vaccin a été conçu pour cibler le sous-lignage XBB.1.5 du variant Omicron, qui est le variant circulant majoritaire sur le territoire, mais il reste également efficace sur la souche originale de Wuhan, ainsi que sur les autres variants. spécifiquement actif sur le variant omicron XBB.1.5. Il existe en forme adulte, pédiatrique (5 - 11 ans et 6 mois - 4 ans).

    En alternative à ce vaccin à ARNm, pour les personnes qui ne souhaitent pas et celles qui ne peuvent pas en bénéficier (contre-indications), il est possible d’utiliser en rappel des vaccins VidPrevtyn Beta de Sanofi et Nuvaxovid de Novavax. Le vaccin Nuvaxovid adapté à XBB.1.5 de Novavax est attendu pour novembre.

  • La vaccination est recommandée dès le 1er trimestre de grossesse pour les femmes enceintes avec un vaccin à ARNm en centre de vaccination ou bien chez leur médecin ou sage-femme. Il n’y a aucun risque connu de la vaccination à ce jour pour la mère et l’enfant à naître alors que l’infection Covid-19 de la mère est à l’origine de complications et de décès.

    La dose de rappel est recommandée 3 mois après la vaccination ou l’infection, pour toutes les personnes de 18 ans et plus, y compris les femmes enceintes.

    La quatrième dose de vaccin (= deuxième dose de rappel) a également été élargie aux femmes enceintes dès le premier trimestre.

    Toutefois, la vaccination ne peut être requise dans le cas de l’obligation faite aux professionnelles avant le début du deuxième trimestre.

    Campagne de rappel vaccinal

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    Depuis le 3 octobre 2022, le ministère de la Santé et de la Prévention encourage vivement les personnes les plus fragiles et leur entourage à procéder à une nouvelle vaccination de rappel. Quel que soit le nombre de rappels reçus jusqu’à présent, cela concerne notamment les femmes enceintes.

    Ce rappel vaccinal sera effectué avec des vaccins à ARNm bivalents, ciblant notamment les variants du virus actuellement en circulation sur le territoire national (dérivés d’Omicron).

    L’administration de cette dose de rappel devra respecter les délais minimaux recommandés entre deux vaccinations, à savoir :

    • 3 mois pour les personnes de 80 ans et plus, pour les résidents en EHPAD ou en USLD, pour les personnes immunodéprimées ;
    • 6 mois pour les autres.
    • En cas d’infection récente, un délai de 3 mois est à prévoir entre l’infection et la dose de rappel.

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    Mise à jour le 10/01/2023

  • Pour les résidents en établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad) et unité de soins de longue durée (USLD), la vaccination est organisée par l’établissement.

    Pour les personnes suivies dans un service de soins, la vaccination peut être réalisée directement au sein de la structure de soins.

    Pour les autres personnes ciblées par les recommandations, y compris les personnes qui résident en résidence autonomie ou résidence services, la vaccination peut être réalisée en ville :

    • en pharmacie ;
    • auprès d’un médecin ;
    • auprès d’un infirmier ;
    • auprès d'une sage-femme ;
    • auprès d'un chirurgien-dentiste.

    Retrouver toutes les informations sur les lieux de vaccination sur www.sante.fr

    Mis à jour le 6/10/2023

  • Vous pouvez prendre rendez-vous pour un proche éligible à la vaccination :

    • en ligne sur www.sante.fr, en cliquant sur le bouton "Prendre rendez-vous" du centre que vous avez sélectionné, puis en suivant les indications ;
    • en appelant le numéro du centre de vaccination, indiqué sur la fiche en ligne ;
    • en appelant le numéro vert 0 800 009 110 (7 jours / 7, de 6h à 19h).

    Vous n'avez pas besoin de justificatif. Mais le jour de son rendez-vous, votre proche devra se munir des pièces suivantes :

    Pour organiser une vaccination à domicile, il vous suffit d’appeler le : 0800 730 957

    Votre interlocuteur se chargera d’organiser la vaccination au domicile de la personne, avec son accord (jour et heure du rendez-vous, lieux, etc.), et en prenant attache avec un professionnel de santé habilité à vacciner.

    Vous pouvez également aider la personne à prendre rendez-vous avec son médecin traitant ou bien son infirmier en ville. Dans ce cas, il faut s’assurer que la personne pourra faire l’aller-retour vers le cabinet.

    Mise à jour le 04/01/2022

  • L’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) a mis en place un dispositif spécifique de surveillance renforcée des effets indésirables des vaccins anti-Covid-19 sur le territoire français. Sur signalement-sante.gouv.fr, les professionnels de santé ou les usagers pourront signaler tout effet indésirable à la suite d’une vaccination.

    Guide pour les patients souhaitant déclarer des effets indésirables

    Fiche explicative : la surveillance des vaccins contre le Covid-19

    Mise à jour 30/11/2022

  • Oui. Pour les personnes éligibles au rappel vaccinal contre le Covid-19 et prioritaires pour le vaccin contre la grippe, les deux vaccins peuvent être administrés en même temps. Cela est possible dans les pharmacies qui vaccinent avec les deux vaccins ainsi que dans les cabinets médicaux et infirmiers.

    Mise à jour le 06/12/2022

  • N'hésitez pas à consulter régulièrement la liste des centres de dépistage sur Santé.fr.

    Certains centres, ouverts de façon temporaire, ne sont pas toujours indiqués. Par ailleurs, les professionnels de santé et pharmacies ont la possibilité de ne pas apparaître sur Santé.fr s'ils le souhaitent, conformément aux lois en vigueur.

    Mis à jour le 02/02/2021

  • En tant que professionnel de santé, vous pouvez déclarer votre offre de "tests antigéniques" via des outils dédiés :

    • pour les pharmaciens, la déclaration se fait sur la plateforme de télédéclaration des officines ;
    • les professionnels de santé libéraux disposent d'un formulaire à compléter sur Santé.fr.

    Les liens et démarches de déclaration vous ont été communiqués par vos Ordres professionnels.

    • si vous appartenez à une structure (cabinet infirmier, MSP, CDS pratiquant les tests antigéniques), veuillez vous rapprocher de votre ARS régionale qui se chargera de réaliser la déclaration.

    Mis à jour le 02/02/2021

  • L’isolement systématique des cas positifs, et la réalisation d’un test au bout de deux jours pour leurs contacts, ne sont plus requis depuis le 1er février 2023.

    En revanche, comme pour toute maladie à infection respiratoire aiguë, il reste fortement recommandé aux personnes testées positives au Covid-19, ainsi qu’aux personnes ayant été exposées à une personne contagieuse et susceptibles de développer la maladie, de respecter les gestes d'hygiène, de se faire tester et d’éviter le contact avec les personnes fragiles.

    Mise à jour le 01/02/2023

    • Si j’ai des symptômes, je réalise immédiatement un test RT-PCR ou antigénique.
    • Si je suis une personne contact d’un cas confirmé de Covid-19, quel que soit mon statut vaccinal, je réalise un test (RT-PCR, antigénique ou autotest) deux jours après avoir appris que j’étais contact.
    • Si je souhaite me rassurer, je peux effectuer des autotests régulièrement.
    • Si le résultat de mon test antigénique ou de mon autotest est positif, j’effectue un test RT-PCR de confirmation.

    L’isolement systématique des cas positifs, et la réalisation d’un test au bout de deux jours pour leurs contacts, ne sont plus requis depuis le 1er février 2023. 

    Mise à jour le 01/02/2023

  • Avant le 1er mars 2023, les tests RT-PCR et antigéniques étaient exceptionnellement pris en charge à 100% par l’assurance maladie obligatoire, pour les personnes vaccinées et sans prescription médicale.

    À partir du 1er mars 2023 :

    • Un ticket modérateur sera réintroduit pour l’ensemble des tests RT-PCR et antigéniques.
    • Le reste à charge pour l’assuré sera déterminé en fonction du professionnel de santé délivrant le test et s’élèvera à 30% du coût du test s’il est réalisé par un médecin ou un pharmacien et 40% s’il l’est par un infirmier ou un masseur-kinésithérapeute.
    • Pour la très grande majorité des assurés qui disposent d’une couverture complémentaire, le reste à charge sera nul. Il en est de même pour les bénéficiaires de la complémentaire santé solidaire.

    Poursuite du dispositif dérogatoire de prise en charge à 100% pour les plus fragiles

    Afin de continuer à protéger les populations les plus fragiles qui restent les plus exposées à des formes sévères malgré l’amélioration de la situation sanitaire, une prise en charge intégrale est maintenue pour les personnes suivantes, ainsi que pour les professionnels de santé, et ce même en l’absence de prescription :

    • Les patients en affection longue durée (ALD) ;
    • Les personnes de 65 ans et plus ;
    • Les mineurs ;
    • Les professionnels des secteurs médicaux et médico-social, sur présentation d’un justificatif attestant de leur statut ;
    • Les personnes bénéficiant d’une exonération au titre de l’assurance maternité ;
    • Les personnes faisant l’objet d’un dépistage collectif.

    Pour rappel, en cas de symptômes d’infection respiratoire aigüe il est recommandé de réaliser un test de dépistage du Covid-19.

    Mise à jour le 01/03/2023

  • Dans un avis du 10 février 2021, la Haute Autorité de santé a autorisé les tests RT-PCR sur prélèvement salivaire de détection du Covid-19 dans les indications suivantes :

    • Pour les personnes asymptomatiques, dans le cadre d’un dépistage itératif ciblé à large échelle sur population fermée. Par exemple, cela peut concerner, d’une part, les établissements d’accueil du jeune enfant et les élèves des écoles et collèges, et d’autre part, les établissements de santé, les établissements sociaux et médico-sociaux (pour enfants et adultes en situation de handicap, pour personnes âgées), à la fois pour le personnel et pour les patients ou résidents.
    • Pour les personnes-contacts et les personnes symptomatiques, lorsque le prélèvement nasopharyngé est difficile ou impossible.

    Le caractère non invasif du prélèvement permet une très bonne acceptabilité des tests salivaires, notamment lors de campagnes de dépistage itératives (répétées) chez les personnes asymptomatiques. Ces tests sont pour ces raisons utilisés dans le cadre des campagnes de dépistages organisées par l’Éducation nationale au sein des écoles primaires et des maternelles.

    Consultez notre guide d’accompagnement pour réaliser un test salivaire, et sa version imprimable.

    À noter qu’à ce jour, seuls les tests RT-PCR sont autorisés sur prélèvement salivaire. Les autotests et les tests antigéniques sur prélèvement salivaire ne sont pas autorisés en France par la HAS en raison de leurs performances jugées insuffisantes.

    Mise à jour le 04/01/2022

  • Les tests moléculaires par RT-PCR (reverse transcriptase-polymerase chain reaction) sont à ce jour les tests de référence pour poser le diagnostic de Covid-19.

    Ces tests reposent sur la détection du génome du virus à partir d’un prélèvement nasopharyngé (dans les narines) ou salivaire. Il permet de préciser si, à un instant T, la personne est porteuse ou non du virus.

    Il s’agit d’un test non invasif, qui ne prend que quelques secondes, et consiste à prélever des cellules nasales profondes à l’aide d’un écouvillon, une sorte de long coton-tige que l’on insère dans les cavités nasales, jusqu’à 15 cm environ. Afin d'éviter les faux négatifs, les professionnels de santé rappellent qu'il est nécessaire d'explorer les deux narines lors du prélèvement.

    Aujourd'hui le test salivaire RT-LAMP intégré (type EasyCov) est recommandé chez les patients symptomatiques pour lesquels le prélèvement nasopharyngé est difficile voire impossible.  

    Le RT-PCR amplifie par cycles (CT) la quantité de matériel génétique viral (ARN) de l’échantillon de manière à le rendre détectable. Plus il y a de virus dans l’échantillon de départ, moins il faut de cycles pour l’amplifier et le détecter. Inversement, moins il y a de matériel génétique viral, plus il faut de cycles.

    En France, le nombre de cycles Ct est fixé à 35 : avec une détection en dessous de 35 cycles le test PCR est considéré positif, au-dessus le PCR est considéré négatif. Les résultats de votre test RT-PCR sont normalement disponibles au plus tard 24 heures après la réalisation du test. Ces résultats vous seront transmis par le laboratoire (par téléphone, ou sur internet) ; et/ou par SI-DEP, le système d’information national de suivi du dépistage Covid-19 mis en place à partir de mai 2020.

    En attendant les résultats du test, le patient suspecté d’être infecté doit rester confiné à son domicile et respecter rigoureusement l’ensemble des mesures barrières.

    Mis à jour le 01/08/2022

  • Le test antigénique recherche les antigènes présents à la surface du virus. Ils rendent un résultat en quelques minutes et permettent le diagnostic précoce des malades dès la phase aiguë. Ces tests répondent à la question « le patient est-il oui ou non porteur du Covid-19 ? ». Comme les tests RT-PCR, ils consistent en un prélèvement par voie nasale avec un écouvillon.

    L’utilisation de tests rapides antigéniques présente un triple intérêt :

    • elle permet d’ajouter une capacité supplémentaire de dépistage en complément des capacités déployées dans les laboratoires de biologie médicale, hospitaliers ou de ville ;
    • son analyse peut être réalisée en dehors des laboratoires de biologie médicale (barnums, services hospitaliers, aéroports par exemple) ;
    • elle permet de prendre, dans un laps de temps très court, les mesures nécessaires (isolement, engagement du contact-tracing, etc.).

    Avec un résultat disponible en 15 à 30 minutes, ces tests permettent la mise en œuvre sans délai des mesures d’isolement et de contact tracing. En effet, les tests antigéniques sont globalement moins sensibles que la RT-PCR, mais leur rapidité de rendu de résultat est un atout pour casser rapidement les chaînes de transmission, isoler les cas positifs et réaliser un contact-tracing afin d’identifier les personnes contacts à risque. C’est pour cela que la Haute Autorité de santé (HAS) a aussi recommandé leur utilisation.

    Que faire après un test antigénique ?

    Si le test antigénique est négatif, soyez prudent. Il est possible que vous soyez porteur du virus dans des quantités non encore détectables. Dans tous les cas, respectez les gestes barrières.

    Si le test antigénique est positif, vous devez confirmer le résultat par un test RT-PCR.

    Voir : Tout ce qu'il faut savoir sur les tests antigéniques du SRAS-CoV-2

    Mise à jour le 15/12/2022

  • Un autotest Covid est un test antigénique dont le prélèvement et la lecture du résultat peuvent être réalisés seul, d’après les indications fournies par un professionnel et après lecture des conditions d’utilisation et du « guide d’utilisation » fournis lors de l’achat.

    Les autotests sont des tests antigéniques. Ce sont donc les mêmes types de tests que ceux actuellement réalisés en pharmacie. La différence réside non pas dans la méthode d’analyse du prélèvement, mais bien dans la manière de réaliser le prélèvement. En effet, en pharmacie, le prélèvement nasopharyngé est réalisé par un professionnel de santé, tandis que dans le cadre d’un autotest, le prélèvement nasal, moins profond, est réalisé par l’usager. Le résultat est déterminé en quinze à vingt minutes, selon la notice du fabricant. 

    Les autotests vendus en pharmacie ne sont pas pris en charge par l’Assurance maladie pour le grand public sauf pour les personnes cas contacts.  La vente d'autotests pour dépister le Covid-19 est autorisée hors pharmacies à titre exceptionnel et jusqu'au 15 février 2022. La vente de ces autotests antigéniques était jusqu'à présent limitée aux officines. Jusqu'à la mi-février, elle est donc étendue aux enseignes de la grande distribution pour agir contre la propagation du virus.

    Mise à jour le 27/01/2022

  • Je me rends au plus vite en pharmacie, ou dans un laboratoire pour effectuer un test RT-PCR (ou tout autre lieu proposant ce type de tests). Dans l‘attente du résultat je suis considéré comme cas confirmé et dois suivre la conduite à tenir adéquate.

    Je peux m’isoler en attendant le résultat*. Je continue de respecter scrupuleusement les gestes et mesures barrières pour ne pas mettre en danger mon entourage et notamment les personnes les plus vulnérables :

    • Aérer les pièces le plus souvent possible (au moins 10 minutes toutes les heures)
    • Respecter une distance d’au moins deux mètres avec les autres
    • Porter un masque chirurgical dès 6 ans 
    • Limiter au maximum ses contacts sociaux

    * depuis le 1er février 2023, conformément aux recommandations du Haut conseil de la santé publique (HCSP), l’isolement systématique pour les personnes testées positives au Covid-19 et la réalisation d’un test de dépistage au deuxième jour de la notification du statut de contact pour les personnes contact asymptomatiques ne sont plus requis.

    Mis à jour le 01/02/2023

  • Pour un test RT-PCR qui doit faire l’objet d’une analyse en laboratoire de biologie médicale, le résultat est délivré en moins de 24h dans 99% des cas (données octobre 2021).

    Pour un test antigénique réalisé par un professionnel de santé, selon le fabricant, le résultat est communiqué dans les 30 minutes maximum.

    S’agissant des autotests sur prélèvement nasal, selon le fabricant, le résultat est déterminé en 30 minutes maximum.

    Mise à jour le 04/01/2022

  • Les médecins, les chirurgiens-dentistes, les sages-femmes, les pharmaciens, les masseurs-kinésithérapeutes et les infirmiers sont autorisés à réaliser des tests antigéniques.

    De nombreux autres professionnels (les manipulateurs d’électroradiologie médicale, les techniciens de laboratoire médical, les préparateurs en pharmacie, les aides-soignants...) sont autorisés à réaliser le prélèvement sous la responsabilité d’un médecin, d’un pharmacien ou d’un infirmier. Les tests RT-PCR peuvent être réalisés en laboratoire et dans certains centres de dépistage. Vous pouvez retrouver l'ensemble des professionnels et structures réalisant les dépistages sur Santé.fr.

    Mise à jour le 04/01/2022

  • Il n’y a à ce jour pas d’obligation de faire un test avant de se faire vacciner contre la Covid-19, ni entre les deux doses de primovaccination ou de rappel.

    Néanmoins, si vous disposez d’un résultat antérieur positif à la Covid-19, vous pouvez le présenter lors du premier rendez-vous. Après entretien médical, il pourra être proposé de procéder à la vaccination en une seule dose de vaccin au lieu de deux.

    Foire aux questions du Ministère de la Santé et de la Prévention autour de la vaccination contre le Covid-19


    Par ailleurs, l’efficacité vaccinale est obtenue 7 jours après la deuxième injection du vaccin Pfizer-BioNTech et 14 jours après la deuxième injection de vaccin Moderna chez des sujets indemnes d’infection antérieure au SARS CoV-2. Pour le vaccin Janssen, la protection vaccinale débute 14 jours après l’injection (ce vaccin ne nécessite qu’une seule dose).

    Il est donc possible de contracter le Covid-19 dans ce laps de temps.

    Mise à jour le 15/12/2022

  • Devant la nouvelle phase de la pandémie, le dispositif de contrôle sanitaire aux frontières est levé, conformément à la loi mettant fin aux régimes d’exception créés pour lutter contre l’épidémie liée à la Covid-19.

    En conséquence, depuis le 1er août 2022, les règles précédemment appliquées aux voyageurs à destination de la France ne s’appliquent plus (sauf aux voyageurs en provenance de Chine) :

    • Les voyageurs n’ont plus aucune formalité à accomplir avant leur arrivée en France, en métropole comme outre-mer, et la présentation du passe sanitaire ne peut plus être exigée, quel que soit le pays ou la zone de provenance ;
    • Plus aucune justification de voyage (le « motif impérieux ») ne peut être exigée ;
    • Les voyageurs n’ont plus à présenter d’attestation sur l’honneur de non contamination et d’engagement à se soumettre à un test antigénique ou un examen biologique à l’arrivée sur le territoire national.
    • Il en va de même pour les déplacements entre la métropole et chacun des territoires ultramarins.
    • De même, plus aucune justification du motif d’un voyage au départ de la France, en métropole comme outre-mer, ni aucune attestation de sortie du territoire n’est requise par les autorités françaises pour se rendre dans un autre pays.

    Mise en place de mesures sanitaires pour les passagers en provenance de Chine

    Face à l’évolution de la situation sanitaire internationale et après de premiers échanges au niveau européen, le Gouvernement décide le renforcement de mesures sanitaires aux frontières pour les passagers en provenance de la Chine.

    • Tous les passagers en provenance de Chine par un vol direct ou avec escale doivent obligatoirement présenter le résultat négatif d’un test antigénique ou PCR de moins de 48 heures depuis le 5 janvier 2023
    • Le port du masque est obligatoire dans les avions en provenance de Chine depuis le 1er janvier 2023
    • À l’arrivée sur le territoire français, des tests PCR sont effectués depuis le 1er janvier 2023. L’ensemble des prélèvements positifs feront l’objet d’un séquençage systématique à des fins de surveillance épidémiologique.

    Mise à jour le 10/01/2023

  • On parle de « Covid long » lorsque, après avoir été infectée, la personne souffre encore de symptômes initiaux ou survenus secondairement pendant plus de 3 mois sans que ceux-ci soient liés à une autre pathologie.

    Il s'agit bien de phases persistantes et pas simplement d'une décroissance lente des symptômes initiaux de la maladie sur plusieurs semaines.

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    Si 4 semaines après votre infection, vous êtes (ou vous sentez) concerné, prenez contact en priorité avec votre médecin généraliste. Il est le premier recours en cas de symptômes persistants : c'est lui qui organisera et coordonnera si nécessaire votre prise en charge, à partir des recommandations de la HAS.

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    Afin d'adapter les prises en charge aux différents besoins des patients dans chaque territoire, un réseau est proposé par les agences régionales de santé (ARS). Structuré en 3 niveaux, il permet d'identifier clairement les professionnels à consulter en fonction de l'état des patients :

    • 1er niveau : les médecins généralistes pour les soins de premier recours
    • 2e niveau : les médecins spécialistes en ville ou à hôpital pour les soins et la prise en charge des troubles dits fonctionnels ou somatoformes (respiratoires, cardiologiques, neurologiques, ORL)
    • 3e niveau : les services de soins de suite et de réadaptation (SSR) pour la prise en charge des patients les plus complexes.

    Pour en savoir plus sur le covid long et l'orientation des personnes concernées

    Pour en savoir plus sur le covid long chez l'enfant et l'adolescent

    Mise à jour le 21/09/2022

  • Pour se protéger et protéger les autres dans un contexte de circulation virale du Covid-19, il est conseillé de :

    • Porter son masque dans les situations à risque, qui agit comme une barrière physique contre les projections de particules virales dans l’air lorsqu’il est correctement utilisé ;
    • Aérer fréquemment les espaces clos, si possible au minimum 10 minutes toutes les heures ;
    • Se tester dès l’apparition des premiers symptômes, ou 2 jours suivant la notification de son statut de contact à risque ;
    • S’isoler en cas de test positif.

    Toutes ces préconisations doivent s’accompagner du respect des gestes barrières :

    • Se laver fréquemment les mains à l’eau et au savon pendant 30 secondes, ou par friction avec du gel hydroalcoolique ;
    • Eviter de se toucher le visage, en particulier le nez, la bouche, les yeux ;
    • Procéder au nettoyage des locaux et des surfaces avec des produits détergents-désinfectants ;
    • Tousser dans son coude.

    L’isolement systématique des cas positifs, et la réalisation d’un test au bout de deux jours pour leurs contacts, ne sont plus requis depuis le 1er février 2023. 


    Mis à jour le 01/02/2023

    • Le port du masque n’est plus obligatoire dans les établissements recevant du public, ni dans les transports maritimes, fluviaux, terrestres et aériens.
    • Le port du masque demeure fortement recommandé dans les lieux clos et de promiscuité, et dans les grands rassemblements, pour les personnes fragiles, du fait de leur âge ou de leurs pathologies. Le contexte de reprise épidémique nécessite une vigilance particulière de la part de tous. Le port du masque est l’une des mesures individuelles les plus efficaces pour limiter le risque de transmission du COVID-19. La vigilance individuelle et collective reste essentielle pour se protéger du virus.
    • Dans un contexte de forte circulation du virus et afin de protéger les personnes fragiles, il est dès lors essentiel d’avoir le réflexe de porter un masque dans les situations suivantes :
      • dans les lieux clos mal aérés et/ou ventilés, notamment dans les transports collectifs (train, autobus, avion, métro, etc.) ;
      • dans les lieux de promiscuité importante y compris en extérieur ;
      • en présence de personnes âgées, immunodéprimées, malades chroniques et fragiles ;
      • en cas de symptômes ;
      • jusqu’à 7 jours en cas de statut de contact à risque ou en sortie d’isolement ;
      • dans les établissements sanitaires et médico-sociaux ;
      • pour les personnes immunodéprimées, en capacité de le porter et après consultation médicale, le port du masque FFP2 est également possible.
    • Les chefs d’établissement des établissements et services de santé et médico-sociaux conservent la possibilité de rendre obligatoire le port du masque de protection pour les personnes d’au moins 6 ans. Cette obligation du port du masque peut aussi être mise en œuvre/est requis  pour les seuls locaux et lieux de soins accessibles aux patients dans :
      • Les lieux d’exercice des professionnels de santé (cabinets médicaux, centres de santé, maisons de santé pluriprofessionnelles, cabinet infirmiers, cabinets de masso-kinésithérapie, etc.) 
      • Les pharmacies d’officine
      • Les laboratoires de biologie médicale
    • L’employeur d’un professionnel effectuant des interventions au domicile des personnes âgées ou handicapées peut également lui imposer cette obligation à l’occasion de leurs interventions.

     

    Mise à jour le 26/12/2022

  • Les règles normales en entreprise sont appliquées, avec notamment la levée des mesures de distanciation et la fin du port du masque obligatoire. Néanmoins, les salariés qui le souhaitent peuvent continuer à porter un masque, sans que l’employeur ne puisse s’y opposer.

    S’agissant du télétravail, qui n’est plus obligatoire, les règles sont définies entre les employeurs et les salariés dans le cadre du dialogue social. Il leur appartient de définir ensemble les conditions de mise en œuvre de leur activité.

    Par ailleurs, les référents Covid-19 désignés dans les entreprises poursuivent leurs missions.

    Pour accompagner les salariés et les employeurs, un guide repère sur les mesures de prévention des risques de contamination au Covid-19 est disponible.

    Mise à jour le 12/05/2022

  • Au regard de la circulation des nouveaux variants et du risque de transmission plus élevé, le HCSP a rendu un avis dans lequel il recommande de ne plus utiliser des masques « grand public » en tissu de catégorie 2 (dont la filtration est inférieure à 90%), puisque leur efficacité de filtration est nettement inférieure aux masques en tissu « grand public » de catégorie 1 et aux masques chirurgicaux. Les masques en tissu de catégorie 1, équivalent aux masques chirurgicaux, garantissent, quant à eux, une protection suffisante. Il convient de souligner que la grande majorité des masques en tissu en circulation en France sont de catégorie 1.

    Il est recommandé de se référer à l’emballage et à la notice des masques pour connaître leur catégorie et les détails de leurs spécifications. Les distributeurs ont également désormais l’obligation d’indiquer de façon claire si les masques qu’ils proposent répondent à ces exigences sanitaires.

    Il convient de rappeler que le masque doit couvrir parfaitement le nez, la bouche et le menton, et ce quel que soit le masque. Le port d’un masque est également complémentaire au respect des autres gestes barrières.

    Mise à jour le 14/02/2022

  • Si l’ensemble de la population est susceptible de contracter la maladie, certaines personnes sont plus à risque de développer une forme grave de Covid-19. Il leur est recommandé, ainsi que pour leurs proches, de respecter avec une vigilance particulière l’ensemble des mesures barrières et des recommandations mentionnées préalablement. Il est également recommandé pour ces personnes plus vulnérables de :

    • Se mettre à jour de leur rappel, et deuxième rappel pour les personnes éligibles.
    • Porter un masque chirurgical ou FFP2 dans les milieux clos ;
    • Se tester dans une logique d’auto-surveillance, via la réalisation régulière d’autotests, par exemple à raison de deux fois par semaine ;
    • En cas d’infection, surveiller leur santé pour prévenir une potentielle aggravation des symptômes, en demandant conseil à leur médecin, notamment s’agissant des traitements disponibles ;
    • Continuer le suivi et le traitement de leurs autres pathologies, en lien avec leur médecin.

    - Pour plus d’informations, consultez notre document d’information "Je suis à risque de forme grave du Covid-19, âgé ou immunodéprimé : comment continuer à me protéger ?" et sa version affichette

  • La vaccination des enfants contre le Covid-19 suscite parfois des craintes, qui sont compréhensibles. De nombreuses études scientifiques ont été réalisées et tous les avis des autorités scientifiques convergent aujourd’hui en faveur d’une vaccination élargie à tous les enfants à partir de 5 ans.

    Dans son avis du 6 décembre 2021, le Conseil d’orientation de la stratégie vaccinale, présidé par Alain Fischer, indique que du 30 août au 14 novembre 2021, 934 enfants âgés de moins de 18 ans ont été hospitalisés en France à cause du Covid-19, dont 110 en soins critiques et 98 admis en service de réanimation.

    Par ailleurs, le fort taux d’incidence chez les enfants de 6 à 10 ans (2,6 fois plus élevé que chez les 15-17 ans, au début du mois de décembre 2021) amène à anticiper une forte augmentation des admissions en réanimation pour cette tranche d’âge dès le premier trimestre de l’année 2022, selon le comité consultatif national d’éthique dans son avis du 16 décembre 2021.

    La vaccination permet de prévenir des formes graves de Covid-19 et des hospitalisations. Elle permet également de prévenir des formes de "Covid-long", qui, bien que plus rares chez les enfants, ne sont pas négligeables. Nous n’avons aucun moyen de prédire comment votre enfant pourrait être affecté par le Covid-19. L’infection, même sous forme asymptomatique, peut avoir des conséquences à long terme.

    En outre, la vaccination limite la circulation du virus en famille et en milieu scolaire. La classe d’âge des enfants de 6 à 11 ans est, au 15 décembre 2021, celle qui enregistre le taux d’incidence le plus élevé, alors qu’il s’agit de la dernière tranche de la population scolaire pour laquelle l’accès à la vaccination n’était pas encore ouvert. Ainsi, depuis la rentrée scolaire 2021, le pourcentage d’écoles primaires fermées chaque semaine reste à un niveau élevé en comparaison à celui des collèges et lycées qui, lui, s’est effondré. La vaccination permet ainsi d’éviter les fermetures de classes qui engendrent notamment des retards d’apprentissage, et dégradent la santé mentale des enfants.

    Mise à jour le 16/02/2022

  • La vaccination contre la Covid-19 est ouverte aux enfants de 6 mois à 4 ans présentant un risque de formes sévères de Covid-19 ou vivant avec des personnes immunodéprimées.

    Cela concerne donc les enfants âgés de 6 mois à 4 ans présentant au moins une des comorbidités suivantes :

    • les cardiopathies congénitales ;
    • les maladies hépatiques chroniques ;
    • les maladies cardiaques et respiratoires chroniques (y compris l’asthme sévère nécessitant un traitement continu) ;
    • les maladies neurologiques ;
    • l’immunodéficience primitive ou induite par médicaments ;
    • l’obésité ;
    • le diabète ;
    • les hémopathies malignes ;
    • la drépanocytose ;
    • la trisomie 21.

    Un enfant de moins de 5 ans doit obligatoirement avoir une prescription pour pouvoir être vacciné. La vaccination peut se dérouler dans les hôpitaux et les établissements spécialisés. Les médecins de ville, les infirmiers et les sages-femmes peuvent également administrer le vaccin.

  • Oui, le fait d’avoir eu le Covid-19 ne protège pas nécessairement votre enfant contre une nouvelle infection. Toutefois le schéma vaccinal doit être adapté :

    • Les enfants ayant déjà contracté le Covid-19 ne doivent recevoir qu’une seule dose ;
    • Les enfants ayant contracté le Covid-19 plus de 15 jours après la première dose de vaccin ne doivent recevoir qu’une seule dose. Il peut être alors considéré que l’infection représente une stimulation équivalente à l’injection d’une seconde dose de vaccin ;
    • Les enfants ayant contracté le Covid-19 moins de 15 jours après la première dose de vaccin doivent recevoir une seconde dose deux mois après l’infection.

    Ces recommandations ne s’appliquent pas aux enfants sévèrement immunodéprimés pour qui il est impératif de prévoir un suivi rapproché du médecin spécialiste, qui appréciera au cas par cas le schéma vaccinal à recommander.

  • La vaccination pour les enfants est possible en centre de vaccination avec un accueil et des rendez-vous dédiés (liste disponible sur www.sante.fr) ainsi que chez un médecin généraliste, chez un pédiatre ou tout autre médecin spécialiste, en pharmacie, dans un cabinet infirmier ou un cabinet de sage-femme. La vaccination est possible à domicile (médecins, infirmiers). Enfin, certains services de protection maternelle et infantile (PMI) peuvent proposer la vaccination.

    Les enfants de 5 à 11 ans les plus à risque peuvent également se faire vacciner dans les services pédiatriques des centres hospitaliers (CH et CHU) ainsi que dans les hôpitaux pédiatriques, établissements spécialisés et centres d’accueil moyens et longs séjours pour enfants.

    Les médecins (généralistes ou spécialistes, notamment les pédiatres), les IDE (infirmiers diplômés d’État), les sages-femmes et les pharmaciens peuvent prescrire et administrer le vaccin pédiatrique contre le Covid-19 aux enfants en cabinet de ville comme en centres de vaccination. Certains services de protection maternelle et infantile (PMI) peuvent également proposer cette vaccination.

    D’autres effecteurs sont autorisés à administrer le vaccin pédiatrique aux enfants de 5 à 11 ans mais ne sont pas en capacité de le prescrire. Il peuvent ainsi vacciner des enfants en centre de vaccination, sur des lignes de vaccination pédiatriques prévoyant la présence d’un professionnel de santé habilité à prescrire le vaccin pédiatrique. La liste à jour est disponible ici.

    Mise à jour le 16/02/2022

  • La vaccination des enfants de 5 à 15 ans nécessite le consentement des deux parents* :

    • Pour un enfant de 5 à 11 ans, , le consentement écrit des parents ou du tuteur est obligatoire. Un formulaire d’autorisation peut être téléchargé à l’avance et sera également disponible dans le centre de vaccination.

      Le jour de la vaccination, l’enfant doit être accompagné soit par l’un de ses parents (ou des titulaires de l’autorité parentale), soit par une personne munie du formulaire d’autorisation signé par un des parents.

    • Pour un(e) adolescent(e) de 12 à 15 ans, le consentement écrit d’un parent ou tuteur est obligatoire. Un formulaire d’autorisation peut être téléchargé à l’avance et sera également disponible dans le centre de vaccination.

      Le jour de la vaccination, l’adolescent(e) peut venir accompagné(e) de l’un de ses parents (ou titulaires de l’autorité parentale), mais ce n’est pas obligatoire.

    • Pour un(e) adolescent(e) de 16 à 17 ans, l’autorisation parentale n’est pas requise.

    * Depuis le 1er août 2022, l’autorisation des deux parents est nécessaire pour vacciner toutes les personnes mineures, sauf impossibilité pour l’un des deux parents de recueillir l’accord de l’autre parent. Cette impossibilité peut être avérée lorsque l’autre parent, qui par exemple réside dans une autre ville, voire à l’étranger, ne donne pas suite, dans un délai raisonnable, à la demande du premier parent sollicitant son accord pour la vaccination anti-covid de leur enfant.

    La vaccination des enfants de moins de 5 ans nécessite également une prescription, justifiée par le fait qu'ils présentent un risque de formes sévères de Covid-19 ou vivent avec des personnes immunodéprimées.

    Mise à jour le 30/01/2023

  • Un vaccin spécialement dosé pour les enfants de 5 à 11 ans est disponible. Il s’agit de la forme pédiatrique du vaccin Pfizer-BioNTech, qui est trois fois moins dosée que la forme adulte du vaccin.

    Les enfants de 5 à 11 ans doivent recevoir 2 doses de vaccins. Pour les enfants, la deuxième dose doit intervenir 3 semaines après la première, sauf dans les deux exceptions suivantes :

    • Les enfants ayant déjà contracté le Covid-19 ne doivent recevoir qu’une seule dose ;
    • Les enfants ayant contracté le Covid-19 plus de 15 jours après la première dose de vaccin ne doivent recevoir qu’une seule dose. Il peut être alors considéré que l’infection représente une stimulation équivalente à l’injection d’une seconde dose de vaccin ;
    • Les enfants ayant contracté le Covid-19 moins de 15 jours après la première dose de vaccin doivent recevoir une seconde dose deux mois après l’infection.

    Ces recommandations ne s’appliquent pas aux enfants sévèrement immunodéprimés pour qui il est impératif de prévoir un suivi rapproché du médecin spécialiste, qui appréciera au cas par cas le schéma vaccinal à recommander.

  • Le lundi 26 avril 2021, la Haute Autorité de santé (HAS) a rendu un avis favorable à l'utilisation par les enfants et adolescents de moins de 15 ans des tests antigéniques sur prélèvement nasal. Disponibles en tests de diagnostic rapide (TDR), en tests rapides d'orientation diagnostique (TROD) ou en autotests, ces tests antigéniques aux résultats rapides apparaissent pertinents pour briser des chaînes de contamination, notamment en milieu scolaire.

    Selon elle, des dépistages répétés à large échelle doivent être mis en place au sein des écoles maternelles et primaires, des collèges, des lycées et des universités, à la fois chez les élèves, les enseignants et le personnel en contact avec les élèves. Elle recommande que les tests soient réalisés au moins une fois par semaine selon les modalités de prélèvement les plus adaptées à l'âge, aux capacités de l'enfant et au contexte local.

    • Les étudiants, lycéens et collégiens peuvent réaliser l'autotest en autonomie (après une première réalisation sous la supervision d'un adulte compétent si besoin).
    • Pour les élèves en école primaire, l'auto-prélèvement initialement supervisé est également envisageable mais il est préférable que le test soit fait par les parents ou le personnel formé.
    • Pour les enfants en école maternelle, le prélèvement et le test devront être réalisés par ces mêmes acteurs. Pour les publics très jeunes, les tests RT-PCR salivaires sont également envisageables.
  • Le port du masque n'est plus obligatoire en intérieur (écoles, collèges et lycées compris), ni dans les transports (notamment le métro, le bus, le train, l'avion et les taxis).

    Néanmoins, si votre enfant est cas contact, le port du masque est fortement recommandé pendant 7 jours.

    Mise à jour le 21/07/2022

  • Si un enfant est positif au sein du foyer, l’ensemble de ce dernier est considéré comme contact à risque.

    La conduite à tenir à la maison

    La conduite à tenir dépend de l’âge et du statut vaccinal des membres du foyer :

    • Pour les enfants de moins de 12 ans et les personnes vaccinées : un test RT-PCR ou antigénique doit être réalisé à J2 ;
    • Pour les personnes de plus de 12 ans non vaccinées : une quarantaine de 7 jours doit être respectée et un test antigénique et RT-PCR réalisé à J7 pour lever l’isolement.

    Il convient néanmoins pour les contacts à risque vaccinés de limiter leurs interactions sociales et de respecter scrupuleusement les gestes et mesures d'hygiène.

    La conduite à tenir à l'école

    Les règles applicables aux cas confirmés en milieu scolaire sont celles arrêtées par les autorités sanitaires pour les adultes et enfants en population générale.

    Il appartient aux responsables légaux des élèves d’informer sans délai le directeur ou le responsable d’établissement des situations de cas confirmé.

    L’élève cas confirmé ne doit pas se rendre à l’école ou dans l’établissement et devra respecter les règles d’isolement décrites ci-dessus.

    Mise à jour le 28/09/2022

  • Si vous êtes un particulier et que vous avez constaté une erreur dans les informations présentées, vous pouvez la signaler en contactant [email protected].
    Attention : cette adresse ne peut traiter de demandes contenant des données de santé. Nous vous remercions donc de ne pas communiquer d’informations concernant votre situation médicale ou votre numéro de sécurité sociale par exemple. 
    Si vous êtes un professionnel de santé, nous vous invitons à renseigner votre numéro ADELI ou RPPS dans votre message pour faciliter le traitement de votre demande.

    Mise à jour 11/04/23

  • Si vous êtes un professionnel de santé et que vous constatez une information erronée vous concernant, à titre individuel ou pour votre structure (hors Covid-19) :

    • vérifiez que vos informations sont correctes auprès de votre ordre, de votre ARS et de l'Assurance Maladie, pour mise à jour dans les référentiels nationaux RPPS, Adeli et Ameli ;
    • vérifiez que les informations ne sont pas erronées dans les référentiels nationaux des établissements de santé (FINESS, ROR), et si c'est le cas, rapprochez-vous des référents compétents afin qu'ils modifient les informations directement dans ces référentiels ;
    • un signalement peut être également fait via le formulaire Santé.fr.

    Il est cependant à noter que toutes les modifications réalisées via Santé.fr peuvent éventuellement être écrasées lors des imports des données des référentiels nationaux. Il est donc préférable de faire les corrections directement dans les référentiels nationaux.

    Mise à jour 02/02/21

  • L'accès aux comptes Santé.fr est temporairement désactivé. Pour information, il n'est pas nécessaire de s'inscrire ni de se connecter à un compte Santé.fr pour prendre rendez-vous dans un centre de vaccination ou pour consulter la liste des lieux de dépistage.

    Mise à jour 02/02/21

  • Santé.fr est un projet porté par la délégation au Service Public d’Information en Santé au sein du Ministère de la santé et de la prévention en partenariat avec les agences régionales de santé, les agences et institutions publiques de santé.
     
    Santé.fr indexe aujourd’hui près de 6 000 contenus éditoriaux, plus de 450 000 professionnels, établissements et services de santé, tous issus de sources publiques ou labellisés par la puissance publique. Les professionnels, établissements et services de santé indexés sont ceux de l'ensemble des régions françaises à l'exception de la Guyane.​​​​

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    Le Service Public d’information en santé a été prévu par l’article 88 de la Loi de modernisation de notre système de santé, adoptée le 26 janvier 2016.
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    Il répond à la volonté de l’Etat d’informer et d’accompagner les citoyens en favorisant leur participation aux choix de santé. Cela permet d’améliorer la prise en charge globale des personnes malades, mais également de simplifier l’adoption de comportements de prévention, de faciliter la relation entre soignants et patients, de valoriser l’expérience des pairs.

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