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FAQ Covid-19

Foire aux questions

  • Le 20 septembre 2022, la HAS a confirmé sa recommandation d’administrer une dose additionnelle de vaccin bivalent contre la Covid-19 aux personnes à risque de faire une forme sévère de la maladie ainsi qu’à leur entourage et aux professionnels de soins à l’automne 2022. Pour cette dose, elle recommande d’utiliser indifféremment l’un des trois vaccins bivalents adaptés aux variants d’Omicron dès qu’ils seront disponibles, le 3 octobre 2022.

    Ces vaccins sont recommandés par la HAS uniquement en dose de rappel, après un schéma vaccinal complet (quels que soient les vaccins initiaux). 3 vaccins bivalents ont été validés récemment par l’Agence européenne du médicament :

    • le vaccin Spikevax bivalent (Moderna) ;
    • le vaccin Comirnaty bivalent (Pfizer), ciblant notamment le variant Omicron BA.1 ;
    • le vaccin Comirnaty bivalent (Pfizer), ciblant notamment le variant Omicron BA.4-5.

    Consulter le communiqué de la HAS à propos des vaccins bivalents

    Les vaccins 'bivalents' font partie des initiatives développées pour répondre de façon plus adaptée à la situation de circulation majoritaire du variant Omicron et à la baisse de l’effectivité des vaccins de première génération qui en résulte. Ces vaccins contiennent en effet des ARNm codant pour une fraction de la protéine de la souche originelle Wuhan et pour l’un des sous variants Omicron.

     

    Mise à jour le 27/09/2022

  • Oui, si j’ai été infecté par le Covid-19 après ma première dose de rappel, il est recommandé de réaliser la deuxième dose de rappel dès 3 mois après l’infection. Pour les personnes qui sont éligibles à un deuxième rappel 6 mois après le premier rappel, celui-ci doit être réalisé dans un délai minimal de 6 mois après l’injection de leur premier rappel et dès 3 mois après l’infection.

    Mise à jour le 09/08/2022

  • On parle de « Covid long » lorsque, après avoir été infectée, la personne souffre encore de symptômes initiaux ou survenus secondairement pendant plus de 3 mois sans que ceux-ci soient liés à une autre pathologie.

    Il s'agit bien de phases persistantes et pas simplement d'une décroissance lente des symptômes initiaux de la maladie sur plusieurs semaines.

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    Si 4 semaines après votre infection, vous êtes (ou vous sentez) concerné, prenez contact en priorité avec votre médecin généraliste. Il est le premier recours en cas de symptômes persistants : c'est lui qui organisera et coordonnera si nécessaire votre prise en charge, à partir des recommandations de la HAS.

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    Afin d'adapter les prises en charge aux différents besoins des patients dans chaque territoire, un réseau est proposé par les agences régionales de santé (ARS). Structuré en 3 niveaux, il permet d'identifier clairement les professionnels à consulter en fonction de l'état des patients :

    • 1er niveau : les médecins généralistes pour les soins de premier recours
    • 2e niveau : les médecins spécialistes en ville ou à hôpital pour les soins et la prise en charge des troubles dits fonctionnels ou somatoformes (respiratoires, cardiologiques, neurologiques, ORL)
    • 3e niveau : les services de soins de suite et de réadaptation (SSR) pour la prise en charge des patients les plus complexes.

     

    Pour en savoir plus sur le covid long et l'orientation des personnes concernées

    Pour en savoir plus sur le covid long chez l'enfant et l'adolescent

     

    Mise à jour le 21/09/2022

    • Le port du masque n’est plus obligatoire dans les établissements recevant du public, ni dans les transports maritimes, fluviaux, terrestres et aériens.
    • Le port du masque demeure fortement recommandé dans les lieux clos et de promiscuité, et dans les grands rassemblements, pour les personnes fragiles, du fait de leur âge ou de leurs pathologies. Le contexte de reprise épidémique nécessite une vigilance particulière de la part de tous. Le port du masque est l’une des mesures individuelles les plus efficaces pour limiter le risque de transmission du COVID-19. La vigilance individuelle et collective reste essentielle pour se protéger du virus.
    • Dans un contexte de forte circulation du virus et afin de protéger les personnes fragiles, il est dès lors essentiel d’avoir le réflexe de porter un masque dans les situations suivantes :
      • dans les lieux clos mal aérés et/ou ventilés, notamment dans les transports collectifs (train, autobus, avion, métro, etc.) ;
      • dans les lieux de promiscuité importante y compris en extérieur ;
      • en présence de personnes âgées, immunodéprimées, malades chroniques et fragiles ;
      • en cas de symptômes ;
      • jusqu’à 7 jours en cas de statut de contact à risque ou en sortie d’isolement ;
      • dans les établissements sanitaires et médico-sociaux ;
      • pour les personnes immunodéprimées, en capacité de le porter et après consultation médicale, le port du masque FFP2 est également possible.
    • Les chefs d’établissement des établissements et services de santé et médico-sociaux conservent la possibilité de rendre obligatoire le port du masque de protection pour les personnes d’au moins 6 ans. Cette obligation du port du masque peut aussi être mise en œuvre/est requis  pour les seuls locaux et lieux de soins accessibles aux patients dans :
      • Les lieux d’exercice des professionnels de santé (cabinets médicaux, centres de santé, maisons de santé pluriprofessionnelles, cabinet infirmiers, cabinets de masso-kinésithérapie, etc.) 
      • Les pharmacies d’officine
      • Les laboratoires de biologie médicale
    • L’employeur d’un professionnel effectuant des interventions au domicile des personnes âgées ou handicapées peut également lui imposer cette obligation à l’occasion de leurs interventions.

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    Mise à jour le 09/08/2022

  • Pour l’année scolaire 2022-2023, le ministère de l’Éducation nationale et de la Jeunesse maintient une stratégie reposant sur un enseignement en présence, établissant une graduation comportant un socle de mesures et trois niveaux de protocole :

    • socle de mesures ;
    • niveau 1 / niveau vert ;
    • niveau 2 / niveau orange ;
    • niveau 3 / niveau rouge.

    Télécharger l'infographie • Protocole et cadre de fonctionnement pour l'année scolaire 2022-2023

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    La détermination du niveau applicable s’appuie sur une analyse qualitative (nature et caractéristiques des variants) et quantitative (situation hospitalière notamment) de la situation.

    Le passage d’un niveau à un autre sera décidé par les autorités nationales et pourra concerner tout ou partie du territoire.

    Covid-19 en milieu scolaire

    Les mesures barrières doivent être appliquées en permanence, partout, et par tout le monde. Ce sont des mesures de prévention particulièrement efficaces contre la propagation du virus, notamment le lavage régulier des mains, l’aération et la ventilation régulières des classes et des autres locaux, ou encore la distanciation physique entre les élèves de groupes différents, classes, groupes de classes ou niveaux, à compter du niveau 3 (orange).

    Retrouvez les réponses à vos questions sur les modalités pratiques mises en place dans les écoles, collèges et lycées, pour lutter contre la diffusion du Covid-19, pour les élèves, les familles et les personnels sur education.gouv.fr

    Pour en savoir plus, consultez cet article à propos du protocole sanitaire pour l'année scolaire 2022:2023 sur le site de l’Education nationale

    Mise à jour le 21/07/2022

  • Les règles normales en entreprise sont appliquées, avec notamment la levée des mesures de distanciation et la fin du port du masque obligatoire. Néanmoins, les salariés qui le souhaitent peuvent continuer à porter un masque, sans que l’employeur ne puisse s’y opposer.

    S’agissant du télétravail, qui n’est plus obligatoire, les règles sont définies entre les employeurs et les salariés dans le cadre du dialogue social. Il leur appartient de définir ensemble les conditions de mise en œuvre de leur activité.

    Par ailleurs, les référents Covid-19 désignés dans les entreprises poursuivent leurs missions.

    Pour accompagner les salariés et les employeurs, un guide repère sur les mesures de prévention des risques de contamination au Covid-19 est disponible.

    Mise à jour le 12/05/2022

  • Au regard de la circulation des nouveaux variants et du risque de transmission plus élevé, le HCSP a rendu un avis dans lequel il recommande de ne plus utiliser des masques « grand public » en tissu de catégorie 2 (dont la filtration est inférieure à 90%), puisque leur efficacité de filtration est nettement inférieure aux masques en tissu « grand public » de catégorie 1 et aux masques chirurgicaux. Les masques en tissu de catégorie 1, équivalent aux masques chirurgicaux, garantissent, quant à eux, une protection suffisante. Il convient de souligner que la grande majorité des masques en tissu en circulation en France sont de catégorie 1.

    Il est recommandé de se référer à l’emballage et à la notice des masques pour connaître leur catégorie et les détails de leurs spécifications. Les distributeurs ont également désormais l’obligation d’indiquer de façon claire si les masques qu’ils proposent répondent à ces exigences sanitaires.

    Il convient de rappeler que le masque doit couvrir parfaitement le nez, la bouche et le menton, et ce quel que soit le masque. Le port d’un masque est également complémentaire au respect des autres gestes barrières.

     

    Mise à jour le 14/02/2022

  • TousAntiCovid est une application qui permet à chacun d'agir contre l’épidémie, de se protéger et de protéger les autres en identifiant et en cassant les chaînes de transmission pour ralentir la propagation du virus. C’est une mesure barrière supplémentaire fondée sur le volontariat que l’on active dans tous les moments où on doit redoubler de vigilance, c’est aussi une participation à une action citoyenne et collective contre la propagation du virus. Le principe est le suivant : prévenir, tout en garantissant l’anonymat, les personnes qui ont été à proximité d’une personne testée positive, afin que celles-ci puissent aller se faire tester et être prises en charge le plus tôt possible.

    TousAntiCovid vient compléter l’action des médecins et de l’Assurance maladie, visant à contenir la propagation du virus en stoppant au plus vite les chaînes de contamination. L’identification des contacts par les médecins et l’Assurance maladie permet de prévenir votre entourage si vous êtes testé positif au Covid-19. TousAntiCovid élargit la recherche aux personnes que vous avez croisées, mais dont vous ne connaissez pas l’identité. Par conséquent, chaque téléchargement de TousAntiCovid est une occasion supplémentaire de prévenir et d’être prévenu en cas de contact avec une personne contaminée. TousAntiCovid a un rôle complémentaire. L’objectif est double :

    • Gagner du temps en identifiant plus vite des cas contacts qui seront par ailleurs identifiés par les enquêtes réalisées par les médecins et par l’Assurance maladie.
    • Pouvoir alerter des contacts que les personnes ne connaissent pas (les personnes croisées dans les transports en commun ou au supermarché par exemple).

    Plus d’informations sur le site du ministère de la Santé et des Solidarités.

    Mise à jour le 14/02/2022

  • La vaccination des enfants contre le Covid-19 suscite parfois des craintes, qui sont compréhensibles. De nombreuses études scientifiques ont été réalisées et tous les avis des autorités scientifiques convergent aujourd’hui en faveur d’une vaccination élargie à tous les enfants à partir de 5 ans.

    Dans son avis du 6 décembre 2021, le Conseil d’orientation de la stratégie vaccinale, présidé par Alain Fischer, indique que du 30 août au 14 novembre 2021, 934 enfants âgés de moins de 18 ans ont été hospitalisés en France à cause du Covid-19, dont 110 en soins critiques et 98 admis en service de réanimation.

    Par ailleurs, le fort taux d’incidence chez les enfants de 6 à 10 ans (2,6 fois plus élevé que chez les 15-17 ans, au début du mois de décembre 2021) amène à anticiper une forte augmentation des admissions en réanimation pour cette tranche d’âge dès le premier trimestre de l’année 2022, selon le comité consultatif national d’éthique dans son avis du 16 décembre 2021.

    La vaccination permet de prévenir des formes graves de Covid-19 et des hospitalisations. Elle permet également de prévenir des formes de "Covid-long", qui, bien que plus rares chez les enfants, ne sont pas négligeables. Nous n’avons aucun moyen de prédire comment votre enfant pourrait être affecté par le Covid-19. L’infection, même sous forme asymptomatique, peut avoir des conséquences à long terme.

    En outre, la vaccination limite la circulation du virus en famille et en milieu scolaire. La classe d’âge des enfants de 6 à 11 ans est, au 15 décembre 2021, celle qui enregistre le taux d’incidence le plus élevé, alors qu’il s’agit de la dernière tranche de la population scolaire pour laquelle l’accès à la vaccination n’était pas encore ouvert. Ainsi, depuis la rentrée scolaire 2021, le pourcentage d’écoles primaires fermées chaque semaine reste à un niveau élevé en comparaison à celui des collèges et lycées qui, lui, s’est effondré. La vaccination permet ainsi d’éviter les fermetures de classes qui engendrent notamment des retards d’apprentissage, et dégradent la santé mentale des enfants.

     

    Mise à jour le 16/02/2022

  • Oui, le fait d’avoir eu le Covid-19 ne protège pas nécessairement votre enfant contre une nouvelle infection. Toutefois le schéma vaccinal doit être adapté :

    • Les enfants ayant déjà contracté le Covid-19 ne doivent recevoir qu’une seule dose ;
    • Les enfants ayant contracté le Covid-19 plus de 15 jours après la première dose de vaccin ne doivent recevoir qu’une seule dose. Il peut être alors considéré que l’infection représente une stimulation équivalente à l’injection d’une seconde dose de vaccin ;
    • Les enfants ayant contracté le Covid-19 moins de 15 jours après la première dose de vaccin doivent recevoir une seconde dose deux mois après l’infection.

    Ces recommandations ne s’appliquent pas aux enfants sévèrement immunodéprimés pour qui il est impératif de prévoir un suivi rapproché du médecin spécialiste, qui appréciera au cas par cas le schéma vaccinal à recommander.

  • La vaccination pour les enfants est possible en centre de vaccination avec un accueil et des rendez-vous dédiés (liste disponible sur www.sante.fr) ainsi que chez un médecin généraliste, chez un pédiatre ou tout autre médecin spécialiste, en pharmacie, dans un cabinet infirmier ou un cabinet de sage-femme. La vaccination est possible à domicile (médecins, infirmiers). Enfin, certains services de protection maternelle et infantile (PMI) peuvent proposer la vaccination.

    Les enfants de 5 à 11 ans les plus à risque peuvent également se faire vacciner dans les services pédiatriques des centres hospitaliers (CH et CHU) ainsi que dans les hôpitaux pédiatriques, établissements spécialisés et centres d’accueil moyens et longs séjours pour enfants.

    Les médecins (généralistes ou spécialistes, notamment les pédiatres), les IDE (infirmiers diplômés d’État), les sages-femmes et les pharmaciens peuvent prescrire et administrer le vaccin pédiatrique contre le Covid-19 aux enfants en cabinet de ville comme en centres de vaccination. Certains services de protection maternelle et infantile (PMI) peuvent également proposer cette vaccination.

    D’autres effecteurs sont autorisés à administrer le vaccin pédiatrique aux enfants de 5 à 11 ans mais ne sont pas en capacité de le prescrire. Il peuvent ainsi vacciner des enfants en centre de vaccination, sur des lignes de vaccination pédiatriques prévoyant la présence d’un professionnel de santé habilité à prescrire le vaccin pédiatrique. La liste à jour est disponible ici.

     

    Mise à jour le 16/02/2022

  • La vaccination des enfants de 5 à 15 ans nécessite le consentement d’au moins un des deux parents :

    • Pour un enfant de 5 à 11 ans, , le consentement écrit d’un parent ou tuteur est obligatoire. Un formulaire d’autorisation peut être téléchargé à l’avance et sera également disponible dans le centre de vaccination.

      Le jour de la vaccination, l’enfant doit être accompagné soit par l’un de ses parents (ou des titulaires de l’autorité parentale), soit par une personne munie du formulaire d’autorisation signé par un des parents.

    • Pour un(e) adolescent(e) de 12 à 15 ans, le consentement écrit d’un parent ou tuteur est obligatoire. Un formulaire d’autorisation peut être téléchargé à l’avance et sera également disponible dans le centre de vaccination.

      Le jour de la vaccination, l’adolescent(e) peut venir accompagné(e) de l’un de ses parents (ou titulaires de l’autorité parentale), mais ce n’est pas obligatoire.

    • Pour un(e) adolescent(e) de 16 à 17 ans, l’autorisation parentale n’est pas requise.

     

    Mise à jour le 23/03/2022

  • Un vaccin spécialement dosé pour les enfants de 5 à 11 ans est disponible. Il s’agit de la forme pédiatrique du vaccin Pfizer-BioNTech, qui est trois fois moins dosée que la forme adulte du vaccin.

    Les enfants de 5 à 11 ans doivent recevoir 2 doses de vaccins. Pour les enfants, la deuxième dose doit intervenir 3 semaines après la première, sauf dans les deux exceptions suivantes :

    • Les enfants ayant déjà contracté le Covid-19 ne doivent recevoir qu’une seule dose ;
    • Les enfants ayant contracté le Covid-19 plus de 15 jours après la première dose de vaccin ne doivent recevoir qu’une seule dose. Il peut être alors considéré que l’infection représente une stimulation équivalente à l’injection d’une seconde dose de vaccin ;
    • Les enfants ayant contracté le Covid-19 moins de 15 jours après la première dose de vaccin doivent recevoir une seconde dose deux mois après l’infection.

    Ces recommandations ne s’appliquent pas aux enfants sévèrement immunodéprimés pour qui il est impératif de prévoir un suivi rapproché du médecin spécialiste, qui appréciera au cas par cas le schéma vaccinal à recommander.

  • Le 31 décembre 2021, les autorités américaines ont  publié les résultats de l’examen d’effets indésirables liés à la vaccination contre la Covid-19 par le vaccin Comirnaty® de Pfizer, chez les enfants âgés entre 5 et 11 ans. Sur près de 9 millions de doses de vaccins, moins de 5000 effets secondaires ont été rapportés, dont plus de 97% sans gravité (réactions au point d’injection, fièvre et maux de tête). La tolérance est donc très bonne.

    En France au 27 janvier 2022, 244 000 doses ont été administrées aux enfants de 5 à 11 ans, et 44 effets indésirables non graves ont été rapportés.

     

    Mise à jour le 16/02/2022

  • Le lundi 26 avril 2021, la Haute Autorité de santé (HAS) a rendu un avis favorable à l'utilisation par les enfants et adolescents de moins de 15 ans des tests antigéniques sur prélèvement nasal. Disponibles en tests de diagnostic rapide (TDR), en tests rapides d'orientation diagnostique (TROD) ou en autotests, ces tests antigéniques aux résultats rapides apparaissent pertinents pour briser des chaînes de contamination, notamment en milieu scolaire.

    Selon elle, des dépistages répétés à large échelle doivent être mis en place au sein des écoles maternelles et primaires, des collèges, des lycées et des universités, à la fois chez les élèves, les enseignants et le personnel en contact avec les élèves. Elle recommande que les tests soient réalisés au moins une fois par semaine selon les modalités de prélèvement les plus adaptées à l'âge, aux capacités de l'enfant et au contexte local.

    • Les étudiants, lycéens et collégiens peuvent réaliser l'autotest en autonomie (après une première réalisation sous la supervision d'un adulte compétent si besoin).
    • Pour les élèves en école primaire, l'auto-prélèvement initialement supervisé est également envisageable mais il est préférable que le test soit fait par les parents ou le personnel formé.
    • Pour les enfants en école maternelle, le prélèvement et le test devront être réalisés par ces mêmes acteurs. Pour les publics très jeunes, les tests RT-PCR salivaires sont également envisageables.
  • Le port du masque n'est plus obligatoire en intérieur (écoles, collèges et lycées compris), ni dans les transports (notamment le métro, le bus, le train, l'avion et les taxis).

    Néanmoins, si votre enfant est cas contact, le port du masque est fortement recommandé pendant 7 jours.

    Mise à jour le 21/07/2022

  • Si un enfant est positif au sein du foyer, l’ensemble de ce dernier est considéré comme contact à risque.

     

    La conduite à tenir à la maison

    La conduite à tenir dépend de l’âge et du statut vaccinal des membres du foyer :

    • Pour les enfants de moins de 12 ans et les personnes vaccinées : un test RT-PCR ou antigénique doit être réalisé à J2 ;
    • Pour les personnes de plus de 12 ans non vaccinées : une quarantaine de 7 jours doit être respectée et un test antigénique et RT-PCR réalisé à J7 pour lever l’isolement.

    Il convient néanmoins pour les contacts à risque vaccinés de limiter leurs interactions sociales et de respecter scrupuleusement les gestes et mesures d'hygiène.

    La conduite à tenir à l'école

    Les règles applicables aux cas confirmés en milieu scolaire sont celles arrêtées par les autorités sanitaires pour les adultes et enfants en population générale.

    Il appartient aux responsables légaux des élèves d’informer sans délai le directeur ou le responsable d’établissement des situations de cas confirmé.

    L’élève cas confirmé ne doit pas se rendre à l’école ou dans l’établissement et devra respecter les règles d’isolement décrites ci-dessus.

     

    Mise à jour le 28/09/2022

  • Pour l’année scolaire 2022-2023, le ministère de l’Éducation nationale et de la Jeunesse maintient une stratégie reposant sur un enseignement en présence, établissant une graduation comportant un socle de mesures et trois niveaux de protocole :

    • socle de mesures ;
    • niveau 1 / niveau vert ;
    • niveau 2 / niveau orange ;
    • niveau 3 / niveau rouge.

    Télécharger l'infographie • Protocole et cadre de fonctionnement pour l'année scolaire 2022-2023

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    La détermination du niveau applicable s’appuie sur une analyse qualitative (nature et caractéristiques des variants) et quantitative (situation hospitalière notamment) de la situation.

    Le passage d’un niveau à un autre sera décidé par les autorités nationales et pourra concerner tout ou partie du territoire.

    Covid-19 en milieu scolaire

    Les mesures barrières doivent être appliquées en permanence, partout, et par tout le monde. Ce sont des mesures de prévention particulièrement efficaces contre la propagation du virus, notamment le lavage régulier des mains, l’aération et la ventilation régulières des classes et des autres locaux, ou encore la distanciation physique entre les élèves de groupes différents, classes, groupes de classes ou niveaux, à compter du niveau 3 (orange).

    Retrouvez les réponses à vos questions sur les modalités pratiques mises en place dans les écoles, collèges et lycées, pour lutter contre la diffusion du Covid-19, pour les élèves, les familles et les personnels sur education.gouv.fr

    Pour en savoir plus, consultez cet article à propos du protocole sanitaire pour l'année scolaire 2022:2023 sur le site de l’Education nationale

    Mise à jour le 21/07/2022

     

  • Au sein des écoles maternelles et élémentaires, il n’y a plus lieu de fermer automatiquement la classe si trois cas positifs sont identifiés. Par ailleurs, les protocoles dans les établissements scolaires ont été simplifiés. L’objectif est de laisser au maximum les écoles ouvertes. Toutefois, en fonction de la situation, en présence par exemple d’un très grand nombre de cas, et d’une analyse partagée entre les différents acteurs prenant part à la gestion de la situation (éducation nationale, ARS, préfecture), des mesures de gestion supplémentaires dont, par exemple, la décision de suspension de l’accueil de tous les élèves d’une classe, d’un niveau ou d’un établissement scolaire ou la mise en place d’une opération de dépistage ciblée, peuvent être décidées.

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    Mise à jour le 26/07/2022

  • Les règles concernant l’indemnisation des parents d’enfants testés positifs à la Covid 19 évoluent afin de tenir compte du changement des règles d’isolement, celui-ci n’étant plus obligatoire pour les personnes vaccinées ayant un résultat de test négatif. Depuis le 3 septembre, le parent d’un enfant déclaré positif à la Covid 19 peut bénéficier des indemnités journalières dérogatoires, sans délai de carence, avec un complément employeur, et ce qu’il soit vacciné ou non.

    Cette indemnisation est ouverte à un seul des deux parents du foyer, lorsqu’il ne peut pas télétravailler. Dans un premier temps, le site de « contact-tracing » de l’Assurance maladie contacte directement les parents concernés pour leur délivrer un arrêt de travail et les indemnités journalières. Puis, d’ici un mois, les parents concernés pourront bénéficier d’indemnités journalières en déclarant directement leur arrêt de travail sur le téléservice declare.ameli.fr.

     

    Mise à jour le 23/03/2022

  • Si vous êtes un particulier et que vous avez constaté une erreur dans les informations présentées, vous pouvez la signaler en contactant [email protected].
    Attention : cette adresse ne peut traiter de demandes contenant des données de santé. Nous vous remercions donc de ne pas communiquer d’informations concernant votre situation médicale ou votre numéro de sécurité sociale par exemple. 
    Si vous êtes un professionnel de santé, nous vous invitons à renseigner votre numéro ADELI ou RPPS dans votre message pour faciliter le traitement de votre demande.

    Mise à jour 02/02/21

  • Si vous êtes un professionnel de santé et que vous constatez une information erronée vous concernant, à titre individuel ou pour votre structure (hors Covid-19) :
    - vérifiez que vos informations sont correctes auprès de votre ordre, de votre ARS et de l'Assurance Maladie, pour mise à jour dans les référentiels nationaux RPPS, Adeli et Ameli ;
    - vérifiez que les informations ne sont pas erronées dans les référentiels nationaux des établissements de santé (FINESS, ROR), et si c'est le cas, rapprochez-vous des référents compétents afin qu'ils modifient les informations directement dans ces référentiels ;
    - un signalement peut être également fait via le formulaire Santé.fr.
    Il est cependant à noter que toutes les modifications réalisées via Santé.fr peuvent éventuellement être écrasées lors des imports des données des référentiels nationaux. Il est donc préférable de faire les corrections directement dans les référentiels nationaux.

    Mise à jour 02/02/21

  • De nouveaux centres de vaccination sont ouverts sur tout le territoire, et la liste est mise à jour quotidiennement sur Santé.fr.
    N'hésitez pas à consulter régulièrement le site.

    Mise à jour 02/02/21

  • L'accès aux comptes Santé.fr est temporairement désactivé. Pour information, il n'est pas nécessaire de s'inscrire ni de se connecter à un compte Santé.fr pour prendre rendez-vous dans un centre de vaccination ou pour consulter la liste des lieux de dépistage.

    Mise à jour 02/02/21

  • Santé.fr est un projet porté par la délégation au Service Public d’Information en Santé au sein du Ministère des solidarités et de la santé en partenariat avec les agences régionales de santé, les agences et institutions publiques de santé.
     
    Santé.fr indexe aujourd’hui près de 6 000 contenus éditoriaux, plus de 450 000 professionnels, établissements et services de santé, tous issus de sources publiques ou labellisées par la puissance publique. Les professionnels, établissements et services de santé indexés sont ceux de l'ensemble des régions françaises à l'exception de la Guyane.​​​​

  • L’information santé est un enjeu majeur de la qualité des soins, la performance du système de santé et la démocratie.
     
    Le Service Public d’information en santé a été prévu par l’article 88 de la Loi de modernisation de notre système de santé, adoptée le 26 janvier 2016.
    « Art. L. 1111-1-1. Un service public, placé sous la responsabilité du ministère chargé de la santé, a pour mission la diffusion gratuite et la plus large des informations relatives à la santé et aux produits de santé, notamment à l'offre sanitaire, médico-sociale et sociale auprès du public. Les informations diffusées sont adaptées et accessibles aux personnes handicapées. Il est constitué avec le concours des caisses nationales d'assurance maladie, de la Caisse nationale de solidarité pour l'autonomie, des agences et des autorités compétentes dans le champ de la santé publique et des agences régionales de santé. »
     
    Il répond à la volonté de l’Etat d’informer et d’accompagner les citoyens en favorisant leur participation aux choix de santé. Cela permet d’améliorer la prise en charge globale des personnes malades, mais également de simplifier l’adoption de comportements de prévention, de faciliter la relation entre soignants et patients, de valoriser l’expérience des pairs.

  • Santé.fr est l'outil du Service Public d'Information en Santé.
     
    Le Service Public d’information en santé s’est associé avec  les institutions et agences publiques missionnées dans les champs de la santé, ainsi que les partenaires privés à but non lucratif (associations, ordres professionnels, sociétés savantes, universités…).
    La démarche vise à assurer la cohérence et la cohésion des actions autour d’une vision commune de l’information publique en santé prévoyant également l’élaboration d’outils favorisant l’implication des usagers au processus d’amélioration du système de santé.​​

  • La publication de contenus sur Santé.fr est assurée par les institutions et agences publiques missionnées dans les champs de la santé, ainsi que les partenaires privés à but non lucratif (associations, ordres professionnels, sociétés savantes, universités…), permettant de garantir une information fiable et de qualité.

  • Le Lab Santé.fr répond à l'exigence de recueillir les idées, les propositions des usagers et de partager avec eux la construction de Santé.fr. C’est ici que sont imaginés et challengés les nouveaux services, les fonctionnalités envisagées, les modifications graphiques, etc. du site Santé.fr. Il s’agit de permettre à tous de participer activement, dans un environnement serein et stimulant, à la construction du site Santé.fr.
     
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