FAQ Covid-19

Foire aux questions

Vaccination

  • A noter

    • Toute personne majeure peut se faire vacciner.
    • Les adolescents dès 12 ans peuvent désormais se faire vacciner avec le vaccin Pfizer ou le vaccin Moderna.
    • Pour les adolescents entre 12 et 15 ans, il sera nécessaire de présenter l’autorisation écrite d’un seul parent (écrit), outre le consentement libre et éclairé du patient mineur. La présence des parents/représentant légal est recommandée mais non obligatoire.
    • Pour les adolescents entre 16 et 17 ans, l’autorisation parentale n’est pas demandée.
    • Tous les mineurs de 12-17 ans doivent présenter une carte vitale (ou attestation de droits) avec le numéro de sécurité social d’un de leurs parents. Cette information est nécessaire pour le renseignement des données dans VACCIN COVID.
    • Les personnes de moins de 55 ans qui ont reçu une première dose du vaccin AstraZeneca sont invitées à demander une deuxième dose de vaccin Pfizer ou Moderna. 
    • Pour les personnes sévèrement immunodéprimées (transplantées d'organe solide, transplantées récentes de moelle osseuse, patients dialysés, patients atteints de maladies autoimmunes sous traitement immunosuppresseur fort de type anti-CD20 ou anti-métabolites), une troisième dose de vaccin Pfizer ou Moderna doit être effectuée quatre semaines au moins après la deuxième dose et dès que possible après cette date.  
    • La vaccination des personnes ayant un antécédent de COVID évolue. Les personnes ayant déjà contracté la Covid-19 dans un délai de 2 à 6 mois peuvent bénéficier d’un schéma vaccinal d’une seule dose.
    • Dose de rappel : Dans son avis du 24 août, la Haute Autorité de Santé propose une dose de rappel avec un vaccin à ARN messager pour les personnes de 65 ans et plus, ainsi que pour les personnes présentant des comorbidités qui augmentent le risque de formes graves de Covid-19. Cette dose de rappel doit être administrée après un délai d’au moins 6 mois suivant la primovaccination complète.
    • Le ministère des Solidarités et de la Santé a confirmé la mise en place d’une campagne de rappel de vaccination à partir de mi-septembre pour : les résidents des Ehpad et des unités de soins de longue durée (USLD) ; les personnes de plus de 80 ans vivant à leur domicile et celles qui présentent un très haut risque de forme grave de Covid-19 ; les personnes immunodéprimées.
    • La Haute Autorité de santé a établi une liste de contre-indications médicalement reconnues (reprise à l’annexe 2 du décret du 7 août, modifié par le décret n° 2021-1069 du 11 août 2021, précisant les cas de contre-indications), certaines étant d’ailleurs spécifiques aux enfants (à savoir le « syndrome inflammatoire multi systémique pédiatrique »).

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    Mise à jour le 08/10/2021
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    Mise à jour le 12/10/2021
     
  • Les avis convergents de la HAS, du Conseil d’orientation de la stratégie vaccinale (COSV) et du Conseil scientifique recommandent une campagne de rappel pour un certain nombre de populations pour lesquelles a été identifié un phénomène d’immunosénescence (affaiblissement de l’immunité conférée par le vaccin), du fait de systèmes immunitaires plus fragiles, en particulier face au variant Delta.

    Cette baisse de protection concerne essentiellement l’efficacité contre l’infection et contre les formes symptomatiques. L’efficacité contre les formes graves reste à un niveau élevé, quel que soit le vaccin administré. Cette baisse ne touche pas seulement les personnes âgées et les populations à risque de forme grave, mais ces dernières demeurent les plus affectées. Une campagne de rappel sera donc mise en place dès septembre pour stimuler le système immunitaire de ces populations.

    Mise à jour le 20/10/2021
  • La vaccination est rendue obligatoire pour toutes les personnes au contact des personnes fragiles (soignants, non-soignants, professionnels et bénévoles).

    La vaccination contre le Covid-19 est obligatoire, sauf contre-indication médicale, pour les personnes travaillant dans les secteurs sanitaire et médico‑social. Sont notamment concernés :

    • les professionnels médicaux et paramédicaux qui exercent en libéral ou dans les hôpitaux, les cliniques, les Ehpad et les maisons de retraite, ainsi que les professionnels, étudiants ou élèves qui travaillent dans ces établissements ;
    • les professionnels en contact avec des personnes vulnérables, comme les pompiers, les ambulanciers, les employés au domicile de certains bénéficiaires de l'allocation personnalisé d'autonomie (APA) ou de la prestation de compensation du handicap (PCH).

    Les personnels non vaccinés ont jusqu'au 15 septembre 2021 pour le faire, ou jusqu'au 15 octobre 2021 s'ils ont déjà reçu une première dose de vaccin.

    À défaut d'avoir été vaccinés dans les temps, les salariés et les agents publics pourront être suspendus, sans salaire. Un licenciement en cas de défaut de vaccination au Covid n'est cependant pas possible.

    La vaccination est par ailleurs recommandée pour tous les publics de plus de 12 ans. Depuis le 30 juin, la présentation du pass sanitaire est d’ores et déjà nécessaire pour accéder à un grand nombre de lieux et son utilisation va se généraliser dans le courant de l’été.

    En savoir plus : La vaccination devient obligatoire pour certaines professions

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    Mise à jour le 08/10/2021

  • Il est nécessaire d'avoir l'âge indiqué le jour de la vaccination.

  • Oui, avec le vaccin Pfizer-BioNTech, en centre de vaccination ou sur votre lieu de soin. 

    Sont concernées les personnes :

    • atteintes de cancers et de maladies hématologiques malignes en cours de traitement par chimiothérapie,
    • atteintes de maladies rénales chroniques sévères, dont les patients dialysés,
    • transplantées d’organes solides,
    • transplantées par allogreffe de cellules souches hématopoïétiques,
    • atteintes de poly-pathologies chroniques et présentant au moins deux insuffisances d’organes,
    • atteintes de certaines maladies rares et particulièrement à risque en cas d’infection (voir la liste),
    • atteintes de trisomie 21,
    • atteintes de mucovisidose.

    N'hésitez pas à consulter votre médecin traitant pour plus d'informations.

    Mise à jour le 22/07/21
  • Le COSV et l’ASNM indiquent dans leurs avis respectifs (21 et 22 juillet) qu’il n’y a pas de contre-indications spécifiques aux femmes enceintes, y compris pendant le premier trimestre de la grossesse. De ce fait, les femmes enceintes peuvent se faire vacciner dès le début de la grossesse.

    Face à l’émergence du variant delta, les femmes enceintes sont plus à risque de développer des formes graves de Covid-19 que les femmes du même âge qui ne sont pas enceintes. Cette plus forte vulnérabilité accroît les risques de complications dans la grossesse, et d’accouchement prématuré déclenché pour mieux prendre en charge la mère en cas d’infection à la Covid-19.

    Pour plusieurs centaines de milliers de femmes enceintes vaccinées avec un vaccin à ARNm, peu d’effets indésirables ont été recensés ; les femmes enceintes vaccinées au premier trimestre ne sont pas plus à risque de fausses couches.

    La grossesse ne constitue pas une contre-indication à la vaccination et n’est donc pas une dérogation possible à l’obligation vaccinale.

  • Non, les centres de vaccinations ne sont pas sectorisés et sont ouverts à toutes et à tous, quel que soit le lieu de résidence.

    Vous pouvez prendre rendez-vous :

    Mise à jour le 31/05/21
  • Parce que la vaccination est l'affaire de tous, désormais, l'Assurance maladie met à disposition les données de vaccination contre la Covid-19 en France.

    Comment se situe mon département par rapport à la moyenne nationale ? Quelle est la part de personnes vaccinées parmi les patients atteints de pathologies chroniques ? Quels sont les principaux lieux de vaccination ?... Retrouvez le détail de la vaccination en France sur le site https://datavaccin-covid.ameli.fr/pages/home/ 

    Mise à jour le 31/05/21
  • Vous pouvez prendre rendez-vous :
    • en ligne sur www.sante.fr, en cliquant sur le bouton "Prendre rendez-vous" du centre que vous avez sélectionné, puis en suivant les indications ;
    • en appelant le numéro du centre de vaccination, lorsqu'il est affiché sur Santé.fr ;
    • en appelant le numéro vert 0 800 009 110 (7 jours / 7, de 6h à 19h).
    Mise à jour le 02/02/21
  • Le centre de vaccination Covid-19 vous indiquera la date de votre second rendez-vous.

    Pour être pleinement efficaces, la plupart des vaccins nécessitent une seconde dose. Le délai est de 3 à 7 semaines entre les deux doses pour Pfizer et Moderna, et de 12 semaines pour AstraZeneca. 

    Sachez que lorsque vous prenez un rendez-vous pour une première injection, la date de la seconde injection est d’ores et déjà réservée dans le système de réservation du centre. 

    Concernant les personnes pour qui la deuxième dose n’est pas recommandée : le rendez-vous pour la deuxième injection est automatiquement généré et sera annulé quand la possibilité de ne recevoir qu’une injection pour être vacciné vous sera confirmée.

    Les personnes de moins de 55 ans qui ont reçu une première dose du vaccin AstraZeneca sont invitées à demander une deuxième dose de vaccin Pfizer ou Moderna. 

    En savoir plus :
    Covid-19 : quelle stratégie vaccinale pour les moins de 55 ans ayant déjà reçu une dose d’AstraZeneca ?


    Mise à jour le 21/07/2021
  • La prise de rendez-vous pour une vaccination Covid-19 se fait sans document particulier.

    Le jour de votre rendez-vous, munissez-vous des pièces suivantes :

    • pièce d’identité ;
    • carte Vitale ou attestation de droits ;
    • autorisation d’un parent pour les mineurs âgées entre 12 et 15 ans (document à imprimer)

    Voir le document "Informations à destination des personnes éligibles à la vaccination contre la Covid-19"

    A compter du 28 janvier 2020, les personnes etrangères peuvent se faire vacciner en centre de vaccination même si elles ne disposent pas d’une carte vitale.

    Par ailleurs, si vous disposez d’une preuve d’un résultat antérieur positif à la COVID-19, vous pouvez la présenter lors de votre premier rendez-vous. Après votre entretien médical, il pourra vous être proposé de procéder à votre vaccination en une seule dose de vaccin au lieu de deux.

    Mise à jour le 11/08/21
  • Les personnes ne pouvant se déplacer vers un centre de vaccination peuvent se renseigner auprès de leur mairie ou de leur Conseil départemental pour connaitre les solutions proposées : équipes mobiles, bus, centres mobiles.

    Mise à jour le 31/05/21
  • Si vous avez un problème avec votre rendez-vous, appelez directement le centre concerné, ou connectez-vous sur la plateforme de prise de rendez-vous pour annuler ou modifier votre rendez-vous.

    Si vous souhaitez faire cela en ligne, il sera nécessaire de vous connecter à la même plateforme que celle utilisée pour la réservation d'un rendez-vous. Les liens vers les plateformes sont les suivants :

    Mise à jour 02/02/21
  • Vous pouvez prendre rendez-vous pour un proche éligible à la vaccination :

    • en ligne sur www.Sante.fr, en cliquant sur le bouton "Prendre rendez-vous" du centre que vous avez sélectionné, puis en suivant les indications ;
    • en appelant le numéro du centre de vaccination, indiqué sur la fiche en ligne ;
    • en appelant le numéro vert 0 800 009 110 (7 jours / 7, de 6h à 19h).
    Vous n'avez pas besoin de justificatif. Mais le jour de son rendez-vous, votre proche devra se munir des pièces suivantes :
    • pièce d’identité ;
    • carte Vitale ou attestation de droits ;
    •   autorisation d’un parent pour les mineurs âgées entre 12 et 15 ans (document à imprimer)
    Mise à jour 11/08/21
  • Le virus du SRAS-CoV-2 infecte les personnes à l’aide d’une protéine qui se trouve sur sa surface, appelée Spike. A forme de pic, cette protéine agit comme une clé permettant au virus d’accéder aux cellules, où il peut ensuite se reproduire. Si tous les vaccins actuellement à l’étude ont été développés pour provoquer une réponse qui bloque les protéines spike et empêche ainsi l’infection des cellules, des différences existent quant à la technique utilisée.

    Les « vaccins à virus inactivé », les plus couramment utilisés, et les « vaccins à virus vivant atténué » reposent sur une injection du virus entier préalablement rendu inoffensif afin de déclencher une réponse immunitaire en cas d’infection.

    Les « vaccins à ARN messager », comme ceux de BioNTech-Pfizer, Moderna ou CureVac, sont fabriqués avec des molécules d’acide ribonucléique messager (ARNm) qui contiennent des instructions permettant aux cellules de la personne vaccinée de produire les protéines Spike. Dans le vaccin, les molécules d’ARNm sont encapsulées dans une vésicule de graisse microscopique qui permet à l’ARNm de pénétrer dans les cellules. Une fois injecté, l’ARNm est absorbé dans le cytoplasme des cellules et initie la synthèse des protéines Spike.

    Les protéines produites stimulent ensuite le système immunitaire à produire des anticorps spécifiques. Chez les personnes vaccinées qui sont ensuite exposées à la contamination du virus COVID-19, les anticorps produits par le système immunitaire bloquent les protéines Spike et les empêchent d’entrer dans les cellules.

    La vaccination active également les cellules T qui préparent le système immunitaire à réagir à des expositions successives au SRAS-CoV-2.

    Le vaccin n’introduit donc pas le virus réel dans les cellules des personnes vaccinées, mais seulement l’information génétique dont la cellule a besoin pour créer des copies de la protéine Spike. Si, plus tard, la personne vaccinée entre de nouveau en contact avec le SRASCoV-2, son système immunitaire reconnaîtra le virus et sera prêt à le combattre.

    L’ARNm du vaccin ne reste pas dans l’organisme mais se dégrade peu après la vaccination.

    Les vaccins développés par AstraZeneca et par Janssen reposent quant à eux sur un « vecteur viral non réplicatif » : un virus inoffensif qui ne peut se reproduire dans les cellules est utilisé pour transporter le matériel génétique du coronavirus, fabriquant la protéine qui enclenchera une réponse immunitaire.

    Voir le site du ministère des Solidarités et de la santé
    En savoir plus sur le fonctionnement du vaccin ARN à l'aide d'une BD

    Mise à jour 15/10/21

  • A partir de la commercialisation des vaccins contre la Covid, l’ANSM (Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé) suit chaque semaine la survenue d’effets secondaires et les analyse dans le cadre d’une enquête de pharmacovigilance mise en place pour surveiller en temps réel le profil de sécurité des vaccins disponibles en France à partir des déclarations réalisées par les professionnels de santé, les personnes vaccinées ou leur entourage.

    Depuis le début de la vaccination, 38 701 cas d’effets indésirables ont été analysés par les CRPV rapporteurs (Bordeaux et Marseille). Au total, plus de 57 232 000  injections ont été réalisées au 29 juillet 2021. La majorité des effets indésirables sont attendus et non graves.

    Concernant les troubles menstruels, les CRPV ont poursuivi leur analyse des cas déclarés suite à une vaccination avec Comirnarty et Spikevax.

    Pour Comirnaty, 261 cas de troubles menstruels, dont 30 graves (le plus souvent associés à d’autres effets indésirables comme un syndrome pseudo-grippal), ont été analysés chez des femmes d’âge médian de 36,5 ans. L’évolution est spontanément favorable en quelques jours pour la grande majorité des cas. A ce jour, il n’est pas possible d’établir un lien entre la vaccination et les troubles menstruels, les causes de ces troubles pouvant être multiples.

    Si ces troubles menstruels persistent, les personnes vaccinées sont invitées à consulter leur médecin.

    Il n’y a pas eu de nouveau signal identifié sur la période avec le vaccin Comirnaty.

    L’analyse des effets indésirables rapportés avec le vaccin Spikevax couvre les données validées du 23 juillet au 29 juillet 2021.

    Depuis le début de la vaccination avec le vaccin Spikevax (Moderna), 7757 cas d’effets indésirables ont été analysés par les CRPV rapporteurs (Lille et Besançon). Au total, plus de 6 996 000 injections ont été réalisées au 29 juillet 2021. Un grand nombre de cas concernent des réactions retardées locales non graves.

    Concernant les troubles menstruels, les CRPV ont poursuivi leur analyse des cas déclarés suite à une vaccination avec Comirnarty et Spikevax.

    Pour Spikevax, 49 cas de troubles menstruels, dont 6 graves (le plus souvent associés à d’autres effets indésirables comme un syndrome pseudo-grippal), ont été analysés chez des femmes d’âge médian de 38 ans. L’évolution est spontanément favorable en quelques jours pour la grande majorité des cas. A ce jour, il n’est pas possible d’établir de lien entre la vaccination et les troubles menstruels, les causes de ces troubles pouvant être multiples.

    Si ces troubles menstruels persistent, les personnes vaccinées sont invitées à consulter leur médecin.

    Il n’y a pas eu de nouveau signal identifié sur la période avec Spikevax.

    L’analyse des effets indésirables rapportés avec le vaccin Vaxzevria couvre les données validées du 23 juillet au 29 juillet 2021.

    Depuis le début de la vaccination avec le vaccin Vaxzevria, 23 473 cas d’effets indésirables ont été analysés par les CRPV rapporteurs (Amiens et Rouen). La grande majorité de ces cas concerne des syndromes pseudo-grippaux, souvent de forte intensité (fièvre élevée, courbatures, céphalées). Au total, plus de 7 679 000 injections ont été réalisées au 29 juillet 2021. Depuis le 19 mars 2021, l’utilisation du vaccin Vaxzevria d’AstraZeneca est réservée aux personnes de 55 ans et plus.

    Il n’y a pas eu de nouveau signal identifié sur la période avec le vaccin Vaxzevria.

    L’analyse des effets indésirables rapportés avec le vaccin Janssen couvre les données validées du 23 juillet au 29 juillet 2021.

    Depuis le début de la vaccination, un total de 357 cas ont été analysés par les CRPV rapporteurs (Lyon et Grenoble). La majorité des effets indésirables sont non graves, attendus et d’évolution favorable, en particulier des effets de réactogénicité (par exemple des malaises). Au total, plus de 845 000 injections ont été réalisées au 29 juillet 2021. La vaccination avec le vaccin Janssen a débuté en France le 24 avril 2021 chez les personnes âgées de plus de 55 ans.

    Il n’y a pas eu de nouveau signal identifié sur la période avec le vaccin Janssen.

    L’analyse des effets indésirables rapportés avec l’ensemble des vaccins chez les femmes enceintes couvre les données validées du 3 juillet au 22 juillet 2021.

    Depuis le 3 avril 2021, les femmes enceintes, à partir du 2e trimestre, sont prioritaires pour accéder à la vaccination avec un vaccin à ARNm (Comirnaty et Spikevax). Depuis le 21 juillet 2021, le conseil d’orientation stratégique de la stratégie vaccinale (COSV) propose que la vaccination pour les femmes enceintes qui le souhaiteraient soit possible au cours du premier trimestre de la grossesse.

    Un suivi spécifique des effets indésirables rapportés avec l’ensemble des vaccins chez les femmes enceintes a donc été mis en place.

    Aucun signal n’a été identifié chez les femmes enceintes et allaitantes avec l’ensemble des vaccins contre la COVID-19 disponibles en France.

    Consulter la synthèse des résultats et les faits marquants (06/08/2021) surle site de l’ANSM

    Voir Vaccination info service
    Voir ANSM

    Mise à jour 11/08/21

  • Si vous avez été vacciné.e contre la grippe saisonnière, il faut attendre deux semaines avant de pouvoir être vacciné contre la Covid-19.
    Voir le document "Informations à destination des personnes éligibles à la vaccination contre la Covid-19"

    Mise à jour : 02/02/21
  • Oui.

    La vaccination des personnes ayant un antécédent de Covid-19 évolue. Depuis février 2021, il était recommandé d’attendre 3 mois après l’infection pour se faire vacciner. Ce délai est maintenant réduit à 2 mois. Cette vaccination doit avoir lieu dans un délai maximal de 6 mois après rétablissement. Sur présentation d’un justificatif (test PCR ou sérologie), vous pouvez bénéficier d’un schéma vaccinal en dose unique.

    Voir Vaccination info service

    Mise à jour : 22/07/21

  • La plupart des manifestations ne présentent pas d’éléments de gravité. Toutefois, la vaccination peut parfois occasionner des manifestations cliniques nécessitant une réponse médicale rapide.

    Afin d’anticiper au mieux la prise en charge des accidents post-vaccinaux liés à la campagne de vaccination contre la Covid-19, un médecin est présent auprès des personnes habilitées à vacciner hors professions médicales.

    Si l’équipe soignante constate un effet indésirable après la vaccination (dans les 15 minutes ou après), le médecin doit le déclarer sur deux outils mis à disposition :

    Ce portail est également accessible aux usagers qui peuvent y signaler eux-même tout effet indésirable à la suite d’une vaccination

    Vous trouverez la marche à suivre sur le site de l'ANSM-Agence nationale de sécurité des médicaments et des produits de santé, rubrique Déclaration des effets indésirables et surveillance des signaux

    Voir : Foire aux questions : le suivi médical de la vaccination et la surveillance des effets secondaires

    Un suivi hebdomadaire des effets indésirables des vaccins covid est publié par l'ANSM-Agence nationale de sécurité des médicaments et des produits de santé

    Mise à jour 11/08/21

  • Compte tenu de la situation actuelle, il se peut que les créneaux disponibles à court terme soient déjà tous réservés.

    De nouveaux créneaux sont mis en ligne régulièrement pour vous permettre de prendre rendez-vous sur

    La liste des lieux de vaccination contre la Covid-19 pour la prise de rendez-vous est disponible sur ce lien : https://www.sante.fr/cf/centres-vaccination-covid.html. Vous pourrez également retrouver les centres de vaccination qui reçoivent sans rendez-vous ainsi que la liste des médecins proposant la vaccination.

    Votre mairie, votre pharmacien ou votre médecin peuvent également vous renseigner sur les centres de vaccination ouverts près de chez vous.

    Mise à jour 05/08/21
  • Pour les Français résidant à l’étranger, deux options sont possibles pour se faire vacciner contre la Covid-19

    1. soit localement, dans et par le pays de résidence dès lors qu’un vaccin reconnu par la France y est disponible ; c’est l’option à privilégier aujourd’hui.
    2. soit à l’occasion d’un séjour en France, lorsque les déplacements ne seront plus interdits sauf s’ils sont fondés sur un motif impérieux hors espace européen.

    Les personnes en court séjour touristique ou professionnel ne sont pas concernées par la vaccination.

    Mise à jour 08/04/21
  • Si vous êtes un résidant étranger en France et éligible à la vaccination contre la Covid-19, vous pouvez vous faire vacciner au même titre que les Français résidant sur le sol français.

    Depuis le 28 janvier, une personne ne disposant pas de carte vitale peut se faire vacciner en centre de vaccination.

    Mise à jour 08/04/21
  • Pour obtenir une attestation d’équivalence vaccinale valant comme passe sanitaire, les conditions à respecter sont les suivantes :

    •    Ne pas avoir été vacciné dans l’un des pays suivants : États membres de l’Union européenne, Albanie, Andorre, îles Féroé, Islande, Israël, Liechtenstein, Macédoine du Nord, Maroc, Monaco, Norvège, Panama, Royaume-Uni (Angleterre, Écosse, Irlande du Nord, pays de Galles), Saint-Marin, Suisse, Turquie, Ukraine, Vatican. Ces pays permettent l’obtention du certificat COVID numérique de l’UE ou équivalent, qui est accepté en France.

    •    Avoir 12 ans et plus.

    •    Avoir un schéma vaccinal valide en France comme décrit dans l’infographie ci-dessous.
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    Comment obtenir une attestation d’équivalence vaccinale ?

    Les ressortissants et étudiants étrangers doivent présenter les documents suivants :  

    •    Un passeport.

    •    Le certificat de vaccination original en version papier.

    Ces pièces indispensables doivent inclure de façon lisible les nom, prénom, date de naissance ainsi que la date de vaccination, le vaccin utilisé, le nombre de doses injectées et le pays de vaccination. 


    Où obtenir une attestation d’équivalence vaccinale ?

    Depuis le 15 octobre 2021, la demande d’attestation d’équivalence vaccinale peut se fait directement en pharmacie. Les officines proposant ce service sont répertoriées ici


    Mise à jour le 21/10/2021
  • Pour des questions d’organisation logistique et de gestion des stocks des doses de vaccins, il est préférable de faire la 2ème injection dans le même centre de vaccination.

    L’offre de vaccination en proximité et en termes d’accès à la vaccination pour tous demeure la priorité.

    Ce n’est cependant pas une obligation. Pour toute question autour de votre rendez-vous, appelez directement le centre concerné ou contactez l'offreur de rendez-vous (Doctolib, Keldoc, Maiia).

    Par ailleurs, le délai entre la 1ère et la 2ème injection a été rallongée en prévision des congés estivaux :
    • Pfizer-BioNTech et Moderna : la deuxième dose peut désormais être administrée entre 3 à 7 semaines après la 1ère dose
    • AstraZeneca : la deuxième dose peut désormais être administrée 12 semaines après la première dose. Pour les personnes de moins de 55 ans ayant reçu une première dose d’AstraZeneca, la deuxième dose devra être faite avec Pfizer-BioNTech ou Moderna.
    Mise à jour le 21/07/21
  • Les personnes de moins de 55 ans qui ont reçu une première dose du vaccin AstraZeneca sont invitées à demander une deuxième dose de vaccin Pfizer ou Moderna.

    En savoir plus : Covid-19 : quelle stratégie vaccinale pour les moins de 55 ans ayant déjà reçu une dose d’AstraZeneca ?

    Mise à jour le 12/04/21
  • Vous trouverez ici toutes les informations à jour sur le Pass Sanitaire.

    N'hésitez pas à consulter notre FAQ Pass Sanitaire et notre article Coronavirus Covid-19 : Vacances et Pass Sanitaire

    Mise à jour le 22/07/21

Dépistage

  • N'hésitez pas à consulter régulièrement la liste des centres de dépistage sur Santé.fr.
    En effet, de nouveaux centres sont régulièrement ouverts sur tout le territoire et le site est mis à jour quotidiennement.
    Certains centres, ouverts de façon temporaire, ne sont pas toujours indiqués. Par ailleurs, les professionnels de santé et pharmacies ont la possibilité de ne pas apparaître sur Santé.fr s'ils le souhaitent, conformément aux lois en vigueur.

    Mis à jour le 02/02/21
  • En tant que professionnel de santé, vous pouvez déclarer votre offre de "tests antigéniques" via des outils dédiés :
    • pour les pharmaciens, la déclaration se fait sur la plateforme de télédéclaration des officines ;
    • les professionnels de santé libéraux disposent d'un formulaire à compléter sur Santé.fr.
    Les liens et démarches de déclaration vous ont été communiqués par vos Ordres professionnels.
    • si vous appartenez à une structure (cabinet infirmier, MSP, CDS pratiquant les tests antigéniques), veuillez vous rapprocher de votre ARS régionale qui se chargera de réaliser la déclaration.

    Mis à jour le 02/02/21
  • La Haute autorité de la santé (HAS) a donné un avis favorable à l'utilisation et au remboursement d'un test salivaire nommé EasyCov® "chez les personnes symptomatiques pour lesquels le prélèvement nasopharyngé est impossible ou difficilement réalisable (...) même si ce test est moins performant que le test RT-PCR nasopharyngé".

    Attention cependant, il est "nécessaire de réaliser un contrôle par un test RT-PCR sur prélèvement salivaire en cas de test positif."
    Le remboursement par la Sécurité sociale est effectif depuis le 8 janvier.

    Voir : La HAS se prononce sur les tests salivaires

    Mis à jour le 02/02/21
  • Dans un avis du 11 février, la Haute Autorité de santé autorise les tests RT-PCR salivaires de détection de la Covid-19 pour les personnes sans symptômes, ce qui permet d’élargir leur usage qui était jusqu’alors réservé à des cas bien spécifiques. Le déploiement de ces tests est destiné en priorité aux publics pour lesquels le prélèvement nasopharyngé est difficile ou impossible, et pour des dépistages itératifs dans des milieux fermés. Il est ainsi utilisé dans les écoles à partir de la rentrée scolaire, puis dans des collèges, lycées et universités, mais également auprès des personnes en situation de handicap. Sont également concernés les personnels soignants, qui sont amenés à se tester très régulièrement.

    Mis à jour le 05/10/2021
  • À compter du 15 octobre 2021, les tests RT-PCR et antigéniques ne sont plus systématiquement pris en charge par l’Assurance maladie. Les tests réalisés en vue d’obtenir un « pass sanitaire » deviendront payants.

    L’objectif est de maintenir un accès facilité au dépistage pour les personnes symptomatiques ou contact à risque.

    Ainsi, continueront à bénéficier d’une prise en charge, les personnes :
    • ayant un schéma vaccinal complet (ou une contre-indication à la vaccination) ;
    • mineures ;
    • identifiées par le « contacttracing » fait par l’Assurance maladie ;
    • concernées par des campagnes de dépistage collectif (ARS, établissements scolaires…) ;
    • symptomatiques sur prescription médicale ;
    • ayant un certificat de rétablissement de moins de six mois.

    Pour continuer à bénéficier de la prise en charge d’un test par l’Assurance maladie, ces personnes devront présenter l’une des preuves suivantes :
    • un certificat de vaccination, de contre-indication vaccinale ou de rétablissement, sous forme de « QR code » (papier ou numérique) ;
    • une pièce d’identité pour les mineurs ;
    • un justificatif de contact à risque (mail ou SMS) envoyé par l’Assurance maladie pour une prise en charge au 1er et au 7e jour ;
    • une prescription médicale valable 48 heures et non renouvelable.

    Dans le cas contraire, les tests PCR s’élèveront à 44 euros et les tests antigéniques seront facturés entre 22 et 30 euros.

    À noter :
    Eu égard à la situation sanitaire dans les territoires d'outre-mer, la fin de la gratuité des tests de dépistage y est adaptée :
    • En Guyane, en Martinique et en Guadeloupe, la fin de la gratuité des tests interviendra à la date de fin de l’État d'urgence sanitaire.
    • À Mayotte, le dispositif de fin de la gratuité des tests ne s'y appliquera pas.

    Mise à jour le 14/10/21
  • Après avoir été contacté par une autorité de santé (médecin, Assurance Maladie), ou par un proche, voici les consignes à suivre :
    • Je m’isole
    • Je me fais tester
    • Je surveille ma santé
    Le test recommandé dépend de la durée de vos symptômes :
    - si vous êtes symptômatique depuis 4 jours ou moins, réaliser un test antigénique ;
    - si vous êtes symptômatique depuis plus de 4 jours, réaliser un test RT-PCR.

    Pour plus d'information, vous pouvez consulter :
    - la fiche : J’ai été en contact à risque avec une personne testée positive à la Covid-19.
    - la fiche : Quels sont les tests que je peux faire pour savoir si j'ai la covid-19 ?

    Si vous pensez avoir été exposé au coronavirus et que vous avez des symptômes, vérifiez vos doutes grâce à cet algorithme réalisé par l’Institut Pasteur et l’APHP : maladiecoronavirus.fr. Cet algorithme ne remplace pas un avis médical, téléconsultez ou appelez votre médecin.

    Mis à jour le 14/06/21
  • Les tests moléculaires par RT-PCR (reverse transcriptase-polymerase chain reaction) sont à ce jour les tests de référence pour poser le diagnostic de Covid-19.
    Ces tests reposent sur la détection du génome du virus à partir d’un prélèvement nasopharyngé (dans les narines) ou salivaire. Il permet de préciser si, à un instant T, la personne est porteuse ou non du virus.
    Il s’agit d’un test non invasif, qui ne prend que quelques secondes, et consiste à prélever des cellules nasales profondes à l’aide d’un écouvillon, une sorte de long coton-tige que l’on insère dans les cavités nasales, jusqu’à 15 cm environ. Afin d'éviter les faux négatifs, les professionnels de santé rappellent qu'il est nécessaire d'explorer les deux narines lors du prélèvement.
    Aujourd'hui le test salivaire RT-LAMP intégré (type EasyCov) est recommandé chez les patients symptomatiques pour lesquels le prélèvement nasopharyngé est difficile voire impossible.  

    Le RT-PCR amplifie par cycles (CT) la quantité de matériel génétique viral (ARN) de l’échantillon de manière à le rendre détectable. Plus il y a de virus dans l’échantillon de départ, moins il faut de cycles pour l’amplifier et le détecter. Inversement, moins il y a de matériel génétique viral, plus il faut de cycles.
    En France, le nombre de cycles Ct est fixé à 35 : avec une détection en dessous de 35 cycles le test PCR est considéré positif, au dessus le PCR est considéré négatif. Les résultats de votre test RT-PCR sont normalement disponibles au plus tard 24 heures après la réalisation du test. Ces résultats vous seront transmis par le laboratoire (par téléphone, ou sur internet) ; et/ou par SI-DEP, le système d’information national de suivi du dépistage Covid-19 mis en place à partir de mai 2020.
    En attendant les résultats du test, le patient suspecté d’être infecté doit rester confiné à son domicile et respecter rigoureusement l’ensemble des mesures barrières.

    Mis à jour le 02/02/21
  • Le résultat d’un test PCR est en moyenne disponible dans les 24 heures qui suivent sa réalisation.
  • Depuis le 18 janvier, les mesures concernant les tests des voyageurs aux frontières sont renforcées.
    Tous les voyageurs de 11 ans et plus qui souhaitent venir en France, en provenance d’un pays extérieur à l’espace européen, quel qu’il soit, doivent effectuer un test PCR avant de partir. Il faut présenter un test négatif pour embarquer dans un avion ou un bateau.
    De plus, les personnes concernées doivent s'engager sur l'honneur à s’isoler pendant 7 jours une fois arrivées en France, puis à refaire un deuxième test PCR à l’issue.
    Pour les rares pays où il n’est pas possible de réaliser un test PCR sur place, au départ, une « dispense de test PCR » pourra être accordée par nos ambassades, pour motif impérieux. Dans ce cas, la personne se fera tester à son arrivée en France et sera contrainte de s’isoler 7 jours dans un établissement désigné par l'Etat.
    Pour les déplacements en provenance d’un pays de l’Union européenne, et notamment des pays comme l’Irlande ou le Danemark confrontés à une situation épidémique difficile, un cadre de coordination des mesures a été élaboré au niveau européen. Dans ce cadre commun et depuis le 24 janvier, les voyageurs de 11 ans et plus, qui arrivent par voie maritime ou aérienne, d’un pays membre de l’Union européenne, d’Andorre, d’Islande, du Liechtenstein, de Monaco, de la Norvège, de Saint-Marin, de la Suisse ou du Vatican, doivent présenter le résultat d’un test PCR négatif réalisé moins de 72 heures avant l’embarquement.
    Contrairement aux voyageurs en provenance des autres pays du monde, il n’est pas demandé aux voyageurs en provenance de l’espace européen de s'engager sur l'honneur à s’isoler pendant 7 jours une fois arrivés en France, puis de refaire un deuxième test PCR à l’issue.
    Toute personne partant du Royaume-Uni doit présenter, à la compagnie de transport et aux autorités en charge du contrôle aux frontières, avant son embarquement :
    • Si elle est âgée de 11 ans et plus, et quelle que soit sa nationalité, le résultat d’un test PCR réalisé moins de 72 heures avant l’embarquement ne concluant pas à une contamination par le Covid-19.
    • Une déclaration sur l’honneur attestant qu’elle ne présente pas de symptôme d’infection au Covid-19, qu’elle n’a pas connaissance d’avoir été en contact avec un cas confirmé de covid-19 dans les 14 jours précédant son trajet et qu’elle s'engage à s’isoler pendant 7 jours une fois arrivée en France, puis à refaire, si elle est âgée de 11 ans et plus, un deuxième test PCR à l’issue.
    • Une attestation de déplacement et de voyage vers la France depuis le Royaume-Uni.

    Voir : Informations à destination des voyageurs

    Mis à jour le 02/02/21
  • Le test antigénique permet de détecter les antigènes que produit le virus SARS-CoV-2. Il cherche à déterminer si la personne est infectée au moment du test. Les tests antigéniques sont pris en charge à 100 % par l'Assurance Maladie sans avance de frais (gratuits) pour tout le monde, sans exception.

    La personne réalisant ce test doit être informée qu'il est destiné à une simple orientation diagnostique qui ne remplace pas un diagnostic établi à partir d'un test RT-PCR permettant de déterminer la présence du génome du SARS-CoV-2.
    Comme le test RT-PCR, il consiste en un prélèvement par voie nasale avec un écouvillon.
    Avec un résultat disponible en 15 à 30 minutes, ces tests permettent la mise en œuvre sans délai des mesures d’isolement et de contact tracing.

    Voir : Tout ce qu'il faut savoir sur les tests antigéniques du SRAS-CoV-2

    Mis à jour le 02/02/21

    ​​
  • Les médecins, les chirurgiens-dentistes, les sages-femmes, les pharmaciens, les masseurs-kinésithérapeutes et les infirmiers sont autorisés à réaliser des tests antigéniques.
    De nombreux autres professionnels (les manipulateurs d’électroradiologie médicale, les techniciens de laboratoire médical, les préparateurs en pharmacie, les aides-soignants...) sont autorisés à réaliser le prélèvement sous la responsabilité d’un médecin, d’un pharmacien ou d’un infirmier.
    Voir : Dépistage : les réponses à vos questions

    Les tests RT-PCR peuvent être réalisés en laboratoire et dans certains centres de dépistages.Vous pouvez retrouver l'ensemble des professionnels et structures réalisant les dépistages sur Santé.fr.

    Mis à jour le 02/02/21
  • De nombreux professionnels de santé et structures de santé sont autorisées à réaliser les tests de dépistage.
    L'ensemble des professionnels et structures réalisant des tests de dépistage antigénique et/ou RT-PCR sont référencés sur Santé.fr.

    Mis à jour le 02/02/21
  • Une stratégie spécifique s’applique à toute personne résidant ou ayant séjourné dans un délai compatible avec la période de contamination, dans une zone incluant une partie des départements de Côtes-d’Armor (22), et du Finistère (29), concentrique autour de Lannion et tenant compte des déplacements habituels de la population. Cette zone comprend 5 EPCI ou CA autour de Lannion prenant en compte les bassins de vie et de santé : CA Lannion Trégor Communauté, CA Morlaix Communauté, CA Guingamp-Paimpol Agglomération de l'Armor à l'Argoat, CC Leff Armor Communauté, CA Saint-Brieuc Armor Agglomération.

    La détection de ce nouveau variant est spécifique car les résultats des test RT-PCR peuvent se revenir faiblement positifs, voire négatifs.

    Conduite à tenir devant un cas possible d’infection par ce variant - Isolement du cas durant 10 jours - Test RT-PCR classique sur prélèvement nasopharyngé J0 et J7, dans la mesure du possible associé à un test RT-PCR sur expectoration ou sur prélèvement profond - Contact tracing incluant un isolement de 7 jours des contacts à risque (sans contact warning 2e génération), test immédiat par RT-PCR pour tous les contacts à risque


    Conduite à tenir devant un cas probable d’infection par ce variant du clade 20C du SARS-CoV-2 - Isolement du cas durant 10 jours - Test RT-PCR classique sur prélèvement nasopharyngé J0 et J7, dans la mesure du possible associé à un test RT-PCR sur expectoration ou sur prélèvement profond - Contact tracing incluant un isolement de 7 jours des contacts à risque (dont contact warning 2e génération), test immédiat par RT-PCR pour tous les contacts à risque - Contact tracing rétroactif pour ces cas

    Conduite à tenir devant un cas confirmé d’infection par ce variant du clade 20C du SARS-CoV-2 - Isolement du cas durant 10 jours - Contact tracing incluant un isolement de 7 jours des contacts à risque (dont contact warning 2e génération), test immédiat par RT-PCR pour tous les contacts à risque - Contact tracing rétroactif pour ces cas - Suivi de l’excrétion virale par la réalisation de prélèvements profonds tous les 3 à 5 jours.

    Mis à jour le 05/10/2021

  • Il n’y a à ce jour pas d’obligation de faire un test avant de se faire vacciner contre la Covid-19, ni entre les deux doses.
    Néanmoins, si vous disposez d’un résultat antérieur positif à la Covid-19, vous pouvez le présenter lors du premier rendez-vous. Après entretien médical, il pourra être proposé de procéder à la vaccination en une seule dose de vaccin au lieu de deux.

    https://solidarites-sante.gouv.fr/grands-dossiers/vaccin-covid-19/je-suis-un-particulier/article/foire-aux-questions-reponses-cles

    Par ailleurs, l’efficacité vaccinale est obtenue 7 jours après la deuxième injection du vaccin Pfizer-BioNTech et 14 jours après la deuxième injection de vaccin Moderna chez des sujets indemnes d’infection antérieure au SARS CoV-2.
    Pour le vaccin Janssen, la protection vaccinale débute 14 jours après l’injection (ce vaccin ne nécessite qu’une seule dose).
    Il est donc possible de contracter la covid dans ce laps de temps.

    https://solidarites-sante.gouv.fr/grands-dossiers/vaccin-covid-19/je-suis-un-particulier/article/foire-aux-questions-la-conduite-a-tenir


    Mis à jour le 05/10/2021
  • Un autotest COVID est un test antigénique dont le prélèvement et la lecture du résultat peuvent être réalisés seul, d’après les indications fournies par un professionnel et après lecture des conditions d’utilisation et du « guide d’utilisation » fournis lors de l’achat.

    Le mode de prélèvement autorisé aujourd’hui est l’auto-prélèvement nasal, qui est moins profond que le prélèvement nasopharyngé pratiqué pour les tests PCR et antigéniques classiques. Le résultat est déterminé en quinze à vingt minutes, selon la notice du fabricant. 
    En savoir plus : https://solidarites-sante.gouv.fr/soins-et-maladies/maladies/maladies-infectieuses/coronavirus/tout-savoir-sur-la-covid-19/autotests-covid-19 

    En revanche, à compter du 15 octobre 2021, les autotests réalisés sous la supervision d'un professionnel de santé ne sont plus reconnus comme preuve pour le pass sanitaire.

    Mis à jour le 15/10/2021
  • Oui, en présentant la preuve d'un test négatif RT-PCR -ou antigénique- ou avec un certificat de rétablissement de la Covid-19.

    Vous trouverez ici les informations relatives au Pass Sanitaire.

    Mis à jour le 05/10/2021

Pass sanitaire

  • Le « pass sanitaire » consiste en la présentation, numérique (via l'application TousAntiCovid) ou papier, d'une preuve sanitaire. Il permet notamment de rouvrir et de reprendre des activités rassemblant un nombre élevé de personnes et également de faciliter les passages aux frontières. 
    Télécharger TousAntiCovid Vérif sur Google Play ou l'App Store.

    Le pass sanitaire centralise plusieurs documents relatifs à la Covid-19 :
    • la preuve d’un test négatif RT-PCR ou antigénique ;
    • le certificat de rétablissement de la Covid-19 ;
    • le certificat de vaccination.
    Il peut être utilisé en format numérique via l’application TousAntiCovid Carnet, un outil permettant de stocker les différents certificats d’une personne, mais aussi ceux de ses enfants ou de personnes dont elle a la charge. Il est également possible d’utiliser le pass sanitaire en format papier en présentant directement les différents documents demandés.

    Vous pouvez trouver plus d'informations sur gouvernement.fr.

    Mis à jour le 05/10/2021
  • I / La vaccination, à la condition que les personnes disposent d'un schéma vaccinal complet et du délai nécessaire post injection finale, soit :
    • 7 jours après la 2e injection pour les vaccins à double injection (Pfizer, Moderna, AstraZeneca) ;
    • 4 semaines après l'injection pour les vaccins avec une seule injection (Johnson & Johnson de Janssen) ;
    • 7 jours après l'injection pour les vaccins chez les personnes ayant eu un antécédent de Covid (1 seule injection).
    Depuis le 27 mai, toutes les personnes vaccinées, y compris celles qui l’ont été avant le 3 mai, peuvent récupérer leur attestation de vaccination sur le « portail patient » de l’Assurance Maladie. Par ailleurs, n’importe quel professionnel de santé pourra retrouver une attestation de vaccination et l’imprimer si une personne le demande.

    Récupérer mon attestation de vaccination certifiée

    Une fois votre certificat de vaccination en main, il suffit de scanner le QR Code de droite pour l’importer et le stocker en local, dans votre téléphone, avec TousAntiCovid Carnet.

    II / La preuve d'un test négatif de moins de 48h.
     

    Un résultat de test négatif constitue toujours une preuve utilisable pour l’obtention d’un pass sanitaire.

    Les tests RT-PCR et les tests antigéniques continuent à être reconnus, dans la limite actuelle de leur durée de validité de 72h.

    En revanche, depuis le 15 octobre, les autotests réalisés sous la supervision d’un professionnel de santé ne sont plus reconnus comme preuve pour le pass sanitaire. Ce dispositif avait en effet été déployé temporairement au cours de l’été, afin d’accompagner l’extension de l’utilisation du pass sanitaire.

    Les autotests réalisés sans supervision restent accessibles pour un suivi individuel mais ne donnent toujours pas accès au pass sanitaire.

    III / Le résultat d'un test RT-PCR ou antigénique positif attestant du rétablissement de la Covid-19, datant d'au moins 11 jours et de moins de 6 mois :
    Les tests positifs (RT-PCR ou antigéniques) de plus de 11 jours et moins de 6 mois permettent d’indiquer un risque limité de réinfection à la Covid-19.
    Le processus pour récupérer sa preuve de test positif est le même que pour les tests négatifs via SI-DEP (voir ci-dessus).

    Vous pouvez trouver plus d'informations sur gouvernement.fr.

    Mis à jour le 18/10/2021
  • Le « pass sanitaire » est exigé depuis juillet dans les établissements et les rassemblements où le brassage du public est le plus à risque sur le plan sanitaire, à savoir :

    • chapiteaux, salles de théâtre, salles de spectacles sportifs ou culturels, salles de conférence ;
    • salons et foires d’exposition ;
    • établissements de plein air y compris les parcs zoologiques, d’attractions et à thème ;
    • stades, établissements sportifs, piscines, salles de sport ;
    • casinos, salles de jeux et « bowlings » ;
    • festivals assis / debout de plein air ;
    • cinémas et théâtres ;
    • monuments, musées et salles d’exposition ;
    • bibliothèques, médiathèques (hors bibliothèques universitaires et spécialisées, BPI) ;
    • compétitions sportives ;
    • autres événements, culturels, sportifs, ludiques ou festifs, organisés dans l’espace public ou dans un lieu ouvert au public et susceptibles de donner lieu à un contrôle de l’accès des personnes ;
    • établissements de culte pour les évènements ne présentant pas un caractère cultuel ;
    • navires et bateaux, de type navires de croisière ;
    • discothèques, clubs et bars dansants ;
    • fêtes foraines, à partir d’un seuil de 30 stands ou attractions.

      Depuis le 9 août, le « pass sanitaire » est étendu :

    • aux activités de restauration commerciale (bars et restaurants, y compris sur les terrasses), à l’exception de la restauration collective ou de vente à emporter de plats préparés, de la restauration professionnelle routière (sur la base d’une liste validée par arrêté préfectoral) et ferroviaire, du room service des restaurants et bars d’hôtels et de la restauration non commerciale, notamment la distribution gratuite de repas ;
    • aux séminaires professionnels. Pour ces derniers, un seuil à 50 personnes continuera de s’appliquer, et l’application se fera uniquement si ces séminaires ont lieu en dehors du site des entreprises ;
    • aux services et établissements de santé et médico sociaux pour les personnes accompagnant ou rendant visite aux personnes accueillies dans ces services et établissements (à l’exception des établissements et services médico-sociaux pour enfants, ou des résidences autonomie). Cette obligation sera levée évidemment dans toute situation d’urgence, ou pour la réalisation d’un test de dépistage. Aussi, les personnes qui ont un soin programmé à l’hôpital devront se munir d’un « pass », sauf décision contraire du chef de service [ou autre autorité] si l’exigence du « pass » est de nature à empêcher l’accès aux soins du patient dans des délais utiles à sa bonne prise en charge ;
    • aux déplacements de longue distance par transports publics interrégionaux, sauf en cas d’urgence faisant obstacle à l’obtention du justificatif. Cela concerne donc les vols intérieurs, trajets en TGV, Intercités et trains de nuit et les cars interrégionaux non conventionnés. Les autres modes de transport, notamment transports en commun, sont exclus de l’application du « pass » ;
    • aux grands magasins et centres commerciaux de plus de 20 000 m², sur décision du préfet du département, lorsque leurs caractéristiques et la gravité des risques de contamination le justifient dès lors que l'accès à la vente de biens et services de première nécessité aux alentours est possible. Le contrôle sera fait à l’entrée du centre commercial, et non au niveau de chaque enseigne dans le centre. À compter du 8 septembre, le « pass sanitaire » ne sera plus obligatoire dans les centres commerciaux des départements où le taux d’incidence est inférieur à 200 / 100 000 et en décroissance continue depuis au moins 7 jours.

    Mis à jour le 05/10/2021
  • Le Pass Sanitaire est obligatoire à partir de 12 ans et 2 mois. Ce délai laisse le temps aux adolescents de se faire vacciner dans les 2 mois suivant leur 12e anniversaire.

    Mis à jour le 06/10/2021
  • Le « pass sanitaire voyages » est un document attestant qu’une personne a été vaccinée contre la Covid-19 ou est négative à la Covid-19 ou s’est rétablie de la Covid-19. Il peut être présenté aux formats papier et numérique, directement dans l’application TousAntiCovid.

    Les deux versions, papier et numérique, disposent d’un « QR Code » contenant les informations essentielles, ainsi qu’une signature numérique visant à garantir l’authenticité du certificat et à le protéger contre la falsification.

    Il est gratuit, valable dans tous les pays de l’Union européenne sans exception ainsi qu’au Liechtenstein, en Suisse, en Islande, en Norvège, à Monaco ainsi qu'en Andorre. Il est disponible dans les langues nationales (et en anglais).

    A partir du 1er juillet, le « pass » européen, également intitulé « certificat Covid numérique de l’UE », entre en application au sein de de tous les États membres, avec une période de transition de six semaines. Son utilisation est prévue au plan juridique jusqu’au 30 juin 2022.

    En ce qui concerne la France, les certificats de test ou de vaccination délivrés par l’État sont désormais disponibles au format européen depuis le 25 juin 2021 et peuvent être présentés dès maintenant dans tous les États membres qui sont prêts à les lire, comme en Grèce, en Allemagne, en Italie, au Portugal ou en Espagne, par exemple.

    Vous pouvez trouver plus d'informations sur gouvernement.fr.

    Mis à jour le 05/10/2021
  • Le certificat sanitaire européen permet les déplacements dans tous les pays de l’Union européenne sans exception, ainsi qu’au Liechtenstein, en Suisse, en Islande, en Norvège, à Monaco et en Andorre.

    A noter que les règles du « pass sanitaire européen » sont applicables pour les Outre-mer.

    Si le certificat Covid numérique de l’UE fournit une reconnaissance standardisée du statut sanitaire, chaque pays reste cependant responsable de ses propres règles d'entrée, qui ne sont pas normalisées au niveau de l'Union européenne. Cela signifie qu’il faut se renseigner en amont sur les règles d'entrée en vigueur dans votre pays de destination.

    Les pays européens qui peuvent émettre et vérifier les preuves certifiées au format du certificat COVID numérique de l’UE :
    https://ec.europa.eu/info/live-work-travel-eu/coronavirus-response/safe-covid-19-vaccines-europeans/eu-digital-covid-certificate_fr

    Toutes les informations par pays de destination sont disponibles ici :
    diplomatie.gouv.fr

    Vous pouvez trouver plus d'informations sur gouvernement.fr.

    Mis à jour le 05/10/2021
  • 1 – J’ai un certificat de vaccination ou de test émis avant le 25 juin, je récupère ma preuve convertie au format européen :
    • en me rendant sur le téléservice https://attestation-vaccin.ameli.fr/ ou auprès de mon professionnel de santé (certificat de vaccination) ;
    • en allant sur le portail SI-DEP https://sidep.gouv.fr/ (certificat de test) ;
    • si j’avais déjà importé mon certificat dans l’application TousAntiCovid, il est directement converti dès le 1er juillet.
    2 – Je me suis fait tester ou vacciner (cycle vaccinal complet) après le 25 juin, je récupère ma preuve au format européen :
    • directement auprès du professionnel de santé, à l’issue de ma vaccination, en version papier
    • quand je reçois le SMS et l’email à l’issue d’un test.
    • Je peux aussi demander le certificat papier au professionnel de santé qui m’aura testé.
    3 - Je possède déjà une preuve sanitaire dans TousAntiCovid Carnet : à compter du 1er juillet, la conversion des certificats de test et de vaccination importés dans TousAntiCovid se fait directement dans l’application.


    Vous pouvez trouver plus d'informations sur gouvernement.fr.

    Mis à jour le 05/10/2021
  • Lors du contrôle du pass sanitaire via l’application TousAntiCovid Verif, aucune donnée personnelle n’est stockée, que ce soit sur le terminal de la personne habilitée à contrôler ou sur un serveur central. La signature électronique de la preuve sanitaire est transmise à un serveur central pour s’assurer de son authenticité. C’est cette transmission de la signature qui permet au certificat d’être infalsifiable.

    Les informations personnelles affichées sur l’application TousAntiCovid Verif lors des contrôles sont le nom, le prénom, l'âge et une mention valide/non valide.

    Vous pouvez trouver plus d'informations sur gouvernement.fr.

    Mis à jour le 05/10/2021
  • Les règles de déplacement par territoire :

    Martinique
    1 - Entre la Martinique et l'hexagone
    En provenance de la France hexagonale, tout voyageur s’engage à :
    - présenter un examen biologique de dépistage virologique (test PCR) réalisé moins de 72 heures avant l'embarquement ne concluant pas à une contamination par la covid-19, ou un test antigénique permettant la détection de la protéine N du SARS-CoV-2 de moins de 48 heures avant l’embarquement.
    - s’il ne présente pas un schéma vaccinal complet, justifier que son déplacement est fondé sur un motif impérieux d'ordre personnel ou familial, un motif de santé relevant de l'urgence ou un motif professionnel ne pouvant être différé.
    - s’il ne présente pas un schéma vaccinal complet, respecter un isolement de 7 jours et réaliser un nouvel examen biologique de dépistage virologique à la suite de cet isolement.
     Une personne vaccinée est une personne qui peut attester de la réalisation d’un schéma vaccinal complet, soit :
    • 7 jours après la 2ème injection pour les vaccins à double injection (Pfizer, Moderna, AstraZeneca) ;
    • 4 semaines après l’injection pour les vaccins avec une seule injection (Johnson&Johnson) ;
    • 7 jours après l’injection (une seule injection nécessaire) d’un vaccin chez les personnes ayant déjà eu un antécédent de Covid-19.
    Les mineurs non vaccinés peuvent voyager sans motifs impérieux, ils n'ont pas à présenter une attestation de vaccination ou à s'auto-isoler, s'ils accompagnent une ou des personnes majeures vaccinées.

    PDF - Attestation sur l'honneur pour les voyageyrs à destination de la Martinique et provenant de la France hexagonale

    À destination de la France hexagonale, tout voyageur peut circuler et s’engage à :
    - s’il ne présente pas un schéma vaccinal complet, justifier que son déplacement est fondé sur un motif impérieux d'ordre personnel ou familial, un motif de santé relevant de l'urgence ou un motif professionnel ne pouvant être différé.
    - s’il ne présente pas un schéma vaccinal complet, respecter un isolement de 7 jours et réaliser un examen biologique de dépistage virologique à la suite de cet isolement.
    Les mineurs non vaccinés peuvent voyager sans motifs impérieux, ils n'ont pas à présenter une attestation de vaccination ou à s'auto-isoler, s'ils accompagnent une ou des personnes majeures vaccinées.

    PDF - Attestation sur l'honneur pour les voyageyrs à destination de la France Hexagonale en provenance de la Martinique 

    2 - Entre la Martinique et les pays étrangers verts, oranges, rouges :

    Guadeloupe
    A partir du lundi 2 août, les passagers des vols entre la métropole et la Guadeloupe (dans les deux sens) ne disposant pas d’un schéma vaccinal complet devront justifier, pour pouvoir voyager, d’un motif impérieux d’ordre personnel ou familial, d’un motif de santé relevant de l’urgence ou d’un motif professionnel ne pouvant être différé.
    Les compagnies aériennes contrôleront le respect de ces mesures avant l'embarquement. Les voyageurs fourniront les justificatifs lors des contrôles à l'aéroport.

    Entre l’océan Indien (La Réunion, Mayotte) et l’Hexagone, et entre les deux îles, les motifs impérieux sont levés pour les seules personnes vaccinées. Ils sont maintenus pour les personnes non vaccinées.
    Les personnes non vaccinées sont soumises à un auto-isolement de 7 jours à leur arrivée, dans les deux sens, à l’issue duquel elles devront être testées négatives. Les personnes vaccinées sont dispensées de cette mesure d’auto-isolement.
    Les personnes vaccinées et non vaccinées doivent présenter un test négatif au Covid à présenter à l’embarquement.
    Un couvre-feu est actuellement en vigueur sur l’ensemble du territoire de la Réunion. Les sorties et les déplacements sont interdits de 23h00 à 5h00 sur l’ensemble du département, sauf dérogation.
    Un couvre-feu est actuellement appliqué à Mayotte de 22h30 à 4h00.
    Entre la Guyane et l’Hexagone, les motifs impérieux sont maintenus pour tous, en raison de la situation épidémiologique.
    Les passagers en provenance de l’Hexagone et à destination de la Guyane sont soumis à une obligation d’auto-isolement de 7 jours, à l’issue duquel ils devront être testés négatifs. Le même régime s’applique pour les personnes provenant d’un pays étranger vert et orange. Pour les passagers provenant d’un pays étranger rouge, la quarantaine stricte et contrôlée s’applique aux personnes non vaccinées.
    En provenance de Guyane et à destination de l’hexagone, les passagers non vaccinés sont soumis à une quarantaine obligatoire et contrôlée. Les passagers vaccinés sont soumis à un auto-isolement de 7 jours.
    Entre Saint-Pierre-et-Miquelon et l’Hexagone

    1.1. De Saint-Pierre et Miquelon vers la métropole :
    Pas d’obligation de motif impérieux
    Pas d’obligation de réaliser un test PCR avant le départ
    Production d’une attestation de déplacement incluant une déclaration sur l’honneur d’absence de symptôme d’infection au covid-19 et d’absence de contact avec un cas confirmé de covid-19 dans les 14 jours précédant le vol

    1.2. De la métropole vers Saint-Pierre et Miquelon
    Pas d’obligation de motif impérieux
    Test PCR négatif obligatoire daté de moins de 72h avant le vol pour tout passager de 12 ans et plus
    Production d’une attestation de déplacement incluant notamment une déclaration sur l’honneur d’absence de symptôme d’infection au covid-19 et d’absence de contact avec un cas confirmé de covid-19 dans les 14 jours précédant le vol
    Pour les personnes vaccinées : production d'un justificatif de statut vaccinal attestant de la réalisation d'un parcours vaccinal complet *
    Pour les personnes non vaccinées uniquement : quarantaine de sept jours à l’arrivée et test RT-PCR à J+7

    Entre la Polynésie Française et l’Hexagone, les motifs impérieux sont levés pour les seules personnes vaccinées. Ils sont maintenus pour les personnes non vaccinées. La quarantaine stricte et contrôlée s’applique aux personnes non vaccinées. Un protocole sanitaire local, arrêté par le Pays et le représentant de l’Etat, précise les modalités de tests avant l’embarquement, les modalités de quarantaine et de tests sur le territoire pour les personnes vaccinées, pour les personnes immunisées et pour les personnes non vaccinées. (voir PJ)

    Entre la Nouvelle-Calédonie et l’Hexagone, les motifs impérieux sont maintenus pour tous. Les autorités locales appliquent un dispositif de quarantaine obligatoire et contrôlé pour tous les passagers arrivant en Nouvelle-Calédonie. Le même régime s’applique pour les déplacements avec les pays étrangers. Un formulaire de recensement a été mis en place, avec accord du gouvernement obligatoire pour voyager. Merci de consulter les sites : https://gouv.nc/niveau-alerte/infos-arrivees-se-rendre-en-nouvelle-caledonie et https://gouv.nc/niveau-alerte/infos-departs-quitter-la-nouvelle-caledonie
    Entre Wallis-et-Futuna et l’Hexagone, les motifs impérieux sont maintenus pour tous. Un dispositif de quarantaine obligatoire et contrôlé est mis en place pour tous les passagers lors du transit en Nouvelle-Calédonie. Le même régime s’applique pour les déplacements avec les pays étrangers.

    Pour les voyageurs Air France :
    À partir du samedi 17 juillet, Air France lance "Ready To Fly" pour les vols vers la Corse et les destinations outremer (Guadeloupe, Martinique, Guyane, La Réunion), soit une part importante du trafic actuel. Elle sera étendue ultérieurement au reste du réseau.
    « Les passagers sont invités par e-mail, quelques jours avant le départ, à transmettre à Air France les documents réglementaires, dont ceux d’ordre sanitaire, via une plateforme en ligne, airfrance.traveldoc.aero. Ces documents sont alors vérifiés et sous réserve de leur conformité, un message est adressé au passager. Les cartes d’embarquement porteront alors la mention Ready to fly (ou en vert READY2FLY) permettant une prise en compte rapide par les équipes d’Air France en aéroport le jour du départ. Les données du « pass sanitaire », une fois vérifiées, ne sont pas conservées et détruites, selon les règles européennes sur la protection des données (RGPD) ».

     Mis à jour le 05/10/2021
  • Depuis le 9 juin, les flux de voyageurs entre la France et les pays étrangers sont rouverts selon des modalités qui varient en fonction de la situation sanitaire des pays tiers et de la vaccination des voyageurs.

    Une classification des pays a ainsi été définie sur la base des indicateurs sanitaires. Les listes des pays sont susceptibles d’être adaptées selon les évolutions de leur situation épidémique.
    La classification des pays est la suivante :

    • Pays « verts» : pays et territoires dans lesquels aucune circulation active du virus n’est observée et aucun variant préoccupant n’est recensé. Il s’agit des pays de l’espace européen, auxquels s’ajoutent l’Arabie Saoudite, l'Argentine, l’Australie, le Bahreïn, Brunei, le Canada, le Chili, la Corée du Sud, les Emirats arabes unis, Hong-Kong, le Japon, la Jordanie, le Koweït, le Liban, la Nouvelle-Zélande, le Qatar, le Rwanda, le Sénégal, Singapour, Taiwan, l’Union des Comores, l’Uruguay et Vanuatu.
    • Pays « orange » : pays dans lesquels on observe une circulation active du virus dans des proportions maîtrisées, sans diffusion de variants préoccupants. Il s’agit de tous les pays n’étant pas inclus dans les listes des pays « verts » et « rouges », par exemple le Royaume-Uni, pour qui une obligation de test de moins de 24h pour les personnes non vaccinées a été ajoutée.
    • Pays « rouges » : pays dans lesquels une circulation active du virus est observée avec une présence de variants préoccupants. Il s’agit des pays suivants : Afghanistan, Brésil, Costa-Rica, Cuba, Géorgie, Iran, Pakistan, Russie, Suriname et Turquie.
    Mise à jour le 20/10/2021
  • our la sortie du territoire d’un voyageur à destination d’un pays « vert », il n’y a pas de motif impérieux pour sortir du territoire à destination d’un pays « vert », que le voyageur soit vacciné ou non. Néanmoins il doit se conformer aux règles en vigueur dans le pays de destination concernant les éventuelles mesures de tests et de quarantaine.

    Pour l’entrée sur le territoire pour un voyageur en provenance d’un pays « vert » :

    • S’il apporte la preuve d’une vaccination complète par un vaccin reconnu par l’Agence européenne du médicament (Pfizer, Moderna, AstraZeneca/Vaxzevria/Covishield, Johnson & Johnson), le voyageur n’est soumis à aucune restriction, qu’il s’agisse des motifs impérieux, des tests à présenter ou des mesures de quarantaine.
    • S’il n’est pas vacciné ou s’il n’a pas de schéma vaccinal complet, il doit uniquement présenter le résultat d’un examen biologique de dépistage virologique (PCR) ou antigénique réalisé moins de 72 heures avant le départ ne concluant pas à une contamination par la covid-19, ou un certificat de rétablissement datant de plus de onze jours et de moins de six mois.

    Parmi les pays de la liste verte, la Roumanie a été placée sous surveillance au sein des pays de l’espace européen, avec un test exigé au départ de moins de 24h pour les personnes non vaccinées (contre 72h pour les autres pays de cette liste).


    Pour la sortie du territoire d’un voyageur à destination d’un pays « orange » :

    • S’il apporte la preuve d’une vaccination complète : le voyageur n’est alors pas soumis au régime des motifs impérieux pour sortir du territoire vers un pays « orange », mais doit néanmoins se conformer aux règles appliquées dans le pays de destination. Le schéma vaccinal est considéré comme complet :
      • -28 jours après l'administration d'une dose pour le vaccin Janssen
      • -7 jours après l'administration d'une deuxième dose pour les autres vaccins reconnus par l'agence européenne des médicaments (Pfizer/Comirnaty, Moderna, AstraZeneca/Vaxzevria/Covishield)
      • -Pour les personnes ayant reçu toutes les doses requises d'un vaccin autorisé par l'OMS ne bénéficiant pas d'une reconnaissance de l'agence européenne des médicaments, 7 jours après l'administration d'une dose complémentaire d'un vaccin à ARN messager bénéficiant d'une telle reconnaissance.

     

    • S’il n’est pas vacciné ou s’il n’a pas de schéma vaccinal complet, le voyageur doit alors pour sortir du territoire :
      • Justifier sa sortie du territoire français par un motif impérieux. La liste des motifs impérieux figure sur l’attestation de sortie du territoire métropolitain téléchargeable sur le site du ministère de l’Intérieur ;
      • Se conformer aux règles appliquées dans le pays de destination en matière de tests à présenter et de quarantaine à éventuellement respecter.

    Pour l’entrée sur le territoire pour un voyageur en provenance d’un pays « orange » :

    • S’il apporte la preuve d’une vaccination complète : le voyageur n’est alors pas soumis au régime des motifs impérieux et ne doit pas présenter de tests. Le schéma vaccinal est considéré comme complet :
      • -28 jours après l'administration d'une dose pour le vaccin Janssen
      • -7 jours après l'administration d'une deuxième dose pour les autres vaccins reconnus par l'agence européenne des médicaments (Pfizer/Comirnaty, Moderna, AstraZeneca/Vaxzevria/Covishield)
      • -Pour les personnes ayant reçu toutes les doses requises d'un vaccin autorisé par l'OMS ne bénéficiant pas d'une reconnaissance de l'agence européenne des médicaments, 7 jours après l'administration d'une dose complémentaire d'un vaccin à ARN messager bénéficiant d'une telle reconnaissance.

     

    • S’il n’est pas vacciné ou s’il n’a pas de schéma vaccinal complet, le voyageur doit alors :
      • Justifier son entrée sur le territoire français par un motif impérieux. La liste des motifs impérieux figure sur l’attestation de sortie du territoire métropolitain téléchargeable sur le site du ministère de l’Intérieur ;
      • Présenter le résultat d’un examen biologique de dépistage virologique (PCR) réalisé moins de 72 heures avant le départ ou d’un test antigénique réalisé moins de 48 heures avant le départ ne concluant pas à une contamination par la covid-19. Un régime renforcé est mis en place depuis le 17 juillet pour les voyageurs en provenance du Royaume-Uni, avec un test exigé au départ (PCR ou antigénique) de moins de 24h pour les personnes non vaccinées ;
      • Accepter qu'un test ou un examen biologique de dépistage virologique de détection du SARS-CoV-2 puisse être réalisé à son arrivée sur le territoire national ;
      • S’engager à respecter un isolement volontaire de sept jours après son arrivée en France métropolitaine et à réaliser au terme de cette période, dans le cas d’un voyageur de plus de onze ans, un examen biologique de dépistage virologique (PCR).

    Pour les citoyens français et européens souhaitant voyager hors Union européenne, il est nécessaire de s’informer au préalable sur les restrictions à l’entrée et la situation sanitaire du pays de destination (en savoir plus sur diplomatie.gouv.fr).

    Les mesures de motifs impérieux et de quarantaine appliquées aux adultes vaccinés s’étendent dans les mêmes conditions aux mineurs les accompagnant, qu’ils soient vaccinés ou non.


    Pour la sortie du territoire d’un voyageur à destination d’un pays « rouge » :
    • S’il apporte la preuve d’une vaccination, le voyageur n’est pas soumis au régime des motifs impérieux pour sortir du territoire vers un pays « rouge », mais doit se conformer aux règles appliquées dans le pays de destination en matière de tests à présenter et de quarantaine à éventuellement respecter. Le schéma vaccinal est considéré comme complet :
      • -28 jours après l'administration d'une dose pour le vaccin Janssen
      • -7 jours après l'administration d'une deuxième dose pour les autres vaccins reconnus par l'agence européenne des médicaments (Pfizer/Comirnaty, Moderna, AstraZeneca/Vaxzevria/Covishield)
      • -Pour les personnes ayant reçu toutes les doses requises d'un vaccin autorisé par l'OMS ne bénéficiant pas d'une reconnaissance de l'agence européenne des médicaments, 7 jours après l'administration d'une dose complémentaire d'un vaccin à ARN messager bénéficiant d'une telle reconnaissance.
    • S’il n’est pas vacciné ou s’il n’a pas de schéma vaccinal complet, le voyageur doit alors pour sortir du territoire :
      • Justifier sa sortie du territoire français par un motif impérieux. La liste des motifs impérieux figure sur l’attestation de sortie du territoire métropolitain téléchargeable sur le site du ministère de l’Intérieur ;
      • Se conformer aux règles appliquées dans le pays de destination en matière de tests à présenter et de quarantaine à éventuellement respecter

    Il est fortement recommandé de ne pas voyager vers un pays « rouge ».

    Pour l’entrée sur le territoire pour un voyageur en provenance d’un pays « rouge » :

    • Si le voyageur apporte la preuve d’une vaccination il n’est alors pas soumis au régime des motifs impérieux et ne doit pas présenter de tests. Le schéma vaccinal est considéré comme complet :
      • -28 jours après l'administration d'une dose pour le vaccin Janssen
      • -7 jours après l'administration d'une deuxième dose pour les autres vaccins reconnus par l'agence européenne des médicaments (Pfizer/Comirnaty, Moderna, AstraZeneca/Vaxzevria/Covishield)
      • -Pour les personnes ayant reçu toutes les doses requises d'un vaccin autorisé par l'OMS ne bénéficiant pas d'une reconnaissance de l'agence européenne des médicaments, 7 jours après l'administration d'une dose complémentaire d'un vaccin à ARN messager bénéficiant d'une telle reconnaissance.

     

    • Si le voyageur n’est pas vacciné ou s’il ne dispose pas d’un schéma vaccinal complet : 
      • Il est soumis au régime des motifs impérieux. La liste des motifs impérieux figure sur l’attestation d’entrée sur le territoire métropolitain téléchargeable sur le site du ministère de l’Intérieur.
      • Il doit présenter le résultat d’un examen biologique de dépistage virologique (PCR) ou antigénique réalisé moins de 48 heures avant le départ ne concluant pas à une contamination par la covid-19 ;
      • Il doit accepter qu'un test ou un examen biologique de dépistage virologique de détection du SARS-CoV-2 soit obligatoirement réalisé à son arrivée sur le territoire national ;
      • Il fait systématiquement l’objet d’une mesure de quarantaine ou d’isolement qui sera prononcée par arrêté préfectoral à son arrivée en France métropolitaine pour une durée de dix jours, et sera contrôlée par les forces de sécurité.
    Pour les citoyens français et européens souhaitant voyager hors Union européenne, il est nécessaire de s’informer au préalable sur les restrictions à l’entrée et la situation sanitaire du pays de destination (en savoir plus sur diplomatie.gouv.fr).
     
    Les mesures de motifs impérieux et de quarantaine appliquées aux adultes vaccinés s’étendent dans les mêmes conditions aux mineurs les accompagnant, qu’ils soient vaccinés ou non.

    Mise à jour le 20/10/2021
  • Les visites des proches peuvent désormais se faire sans rendez-vous, en chambre comme dans les espaces collectifs, mais sur présentation d’un « pass sanitaire ». Elles seront organisées de façon à ce que la distanciation soit respectée avec les autres résidents/familles de résidents.

    Les visites demeurent bien sûr interdites à toute personne sous le coup d’une obligation d’isolement ou de quarantaine. Il n’est plus demandé de remplir un auto-questionnaire à l’arrivée. Les visites en chambre double sont possibles dans les mêmes conditions que les visites en chambre individuelle. L’accord des deux résidents de la chambre doit être recherché. Une vigilance particulière doit être portée aux situations où l’un des deux résidents n’est pas vacciné. 

    Dans tous les cas, une attention particulière doit être portée à l’aération/ventilation de la pièce, en continu si possible au moement de la visite, ou au minimum quelques minutes toutes les heures.

    Mise à jour le 20/10/2021
  • Ne pas présenter son pass peut entraîner une amende d'au minimum 135 €. L'utilisation frauduleuse d'un pass sanitaire est puni d'une amende de 135  € (6 mois d'emprisonnement et 3 750 € d'amende si cela se produit plus de 3 fois en 30 jours).

    Les commerçants et professionnels ne contrôlant pas le pass s'exposent à une mise en demeure et une éventuelle fermeture temporaire de l'établissement, puis en cas de récidive à une peine d'un an de prison et à une amende de 9 000 € d'amende.

    Mis à jour le 05/10/2021

  • Les personnes pour qui la vaccination contre la Covid-19 est contre-indiquée peuvent se rendre chez leur médecin traitant afin qu’un document Cerfa, attestant qu’elles sont dans l’impossibilité de se faire vacciner, leur soit fourni. Une fois le document en main, le patient doit l’envoyer par voie postale au service médical de sa caisse d’assurance maladie, qui sera en mesure de générer un code QR lui permettant d’accéder à tous les lieux et activités qui y sont soumis. L’assuré recevra son attestation dotée d’un code QR par voie postale dans un délai d’une semaine après que son dossier ait été considéré comme recevable. Il ne permettra de voyager hors de France, puisque les pays de l’Union européenne ne disposent pas des mêmes règles sanitaires.

    Mise à jour le 20/10/2021
  • Non, le « pass sanitaire » d’un schéma vaccinal complet n’est suspendu. Toutefois, la personne contact devra respecter les règles sanitaires et refaire un test au bout de 7 jours, voire s'isoler pendant 10 jours dans le cas d’un dépistage positif. En aucun cas, le « pass sanitaire » ne devra être utilisé pendant ces périodes.

    Mise à jour le 20/10/2021
  • Oui, le pass sanitaire des personnes éligibles au rappel reste valide indépendamment de l’administration de la dose de rappel. S’il y a une dose de rappel, le pass sanitaire indiquera une vaccination complète 3/3 (2/2 pour les personnes vaccinées avec un vaccin à une seule injection, ainsi que pour les personnes ayant déjà eu la Covid-19, et pour lesquelles une seule dose de vaccin est nécessaire). Elle restera complète à 2/2 (ou 1/1) pour les personnes éligibles à la dose de rappel tant que cette dernière ne sera pas faite.

    Mise à jour le 20/10/2021

Gestes barrières

  • L’obligation du port du masque est levée en extérieur depuis le 17 juin. Le port du masque peut être rendu obligatoire dans les lieux ou situations réunissant les deux critères suivants : une forte densité et un contact prolongé entre les personnes.

    Les lieux concernés sont notamment :
    • Les rassemblements, les manifestations déclarées, les spectacles, les festivals.
    • Les tribunes, les fan-zones.
    • Les marchés, les brocantes, la vente à déballage.
    • Les files d’attente.
    • Les abords des gares ferroviaires et routières, des ports, des aéroports, des établissements scolaires aux heures d’entrée et sortie des élèves, des lieux de culte aux heures des cérémonies, des centres commerciaux, abribus.
    • Les rues commerçantes et centre-ville durant les jours et les plages horaires les plus fréquentées.

    Cette obligation du port du masque en extérieur est définie par arrêté préfectoral selon les circonstances et les spécificités locales.

    Il convient de rappeler que les mineurs sont soumis à l’obligation de port du masque dès l’âge de 12 ans. Les personnes en situation de handicap en sont exemptées.
    Les obligations de port du masque prévues ne sont pas applicables dans les établissements, lieux et événements soumis au « pass sanitaire ». Le port du masque peut toutefois être rendu obligatoire par le préfet de département lorsque les circonstances locales le justifient, ainsi que par l'exploitant ou l'organisateur.

    Face à l’amélioration de la situation épidémique en France, les enfants n’ont plus l’obligation de porter le masque à l’école dans 68 départements où le taux d'incidence est inférieur à 50 pour 100 000 habitants depuis au moins 5 jours.

    Le 18 octobre, 12 départements sont ajoutés à cette liste, alors que la Lozère en est retirée.

    Au 18 octobre, les zones où une circulation élevée de l'épidémie est constatée, où le port du masque demeure obligatoire pour les enfants à l’école, sont : l’Ain, les Alpes-de-Haute-Provence, les Alpes-Maritimes, l’Ardèche, l’Ariège, l’Aude, les Bouches-du-Rhône, la Charente, le Cher, la Corse-du-Sud, la Drôme, le Gard, l’Hérault, le Jura, la Lozère, la Mayenne, la Moselle, le Haut-Rhin, le Rhône, la Haute-Savoie, le Var, le Vaucluse, la Haute-Vienne, Paris, la Seine-et-Marne, les Yvelines, l’Essonne, les Hauts-de-Seine, la Seine-Saint-Denis, le Val-de-Marne, le Val-d’Oise, la Guadeloupe, la Martinique et la Guyane.

    Retrouvez la carte présentant le protocole en vigueur dans chaque département : https://www.education.gouv.fr/covid19-quel-protocole-sanitaire-s-applique-pour-les-ecoles-et-etablissements-de-mon-departement-325535)



    Mis à jour le 15/10/2021
  • Les mesures barrières doivent être appliqués en permanence, partout, et par tout le monde. Ce sont des mesures de prévention particulièrement efficaces contre la propagation du virus, notamment le lavage régulier des mains, l’aération et la ventilation régulières des classes et des autres locaux, ou encore la distanciation physique entre les élèves de groupes différents, classes, groupes de classes ou niveaux, à compter du niveau 3 (orange).

    Distanciation physique
    • À l’école maternelle, la distanciation ne s’impose pas entre les élèves d’un même groupe (classe, groupe de classes ou niveaux), que ce soit dans les espaces clos (salle de classe, couloirs, etc.) ou dans les espaces extérieurs.
    • Dans les écoles élémentaires, les collèges, et les lycées, le principe est la distanciation physique d’au moins un mètre lorsqu’elle est matériellement possible, dans les espaces clos (dont la salle de classe), entre l’enseignant et les élèves ainsi qu’entre les élèves quand ils sont côte à côte ou face à face. Elle ne s’applique pas dans les espaces extérieurs entre élèves d’une même classe ou d’un même groupe. Tous les espaces peuvent être mobilisés (CDI, salles informatiques, gymnases…). Si la configuration des salles de classe (surface, mobilier, etc.) ne permet pas de respecter la distanciation physique d’au moins un mètre, alors l’espace est organisé de manière à maintenir la plus grande distance possible entre les élèves.
    Limitation du brassage des élèves
    Dès le niveau "vert", la journée et les activités scolaires sont organisées de manière à limiter, dans la mesure du possible, les regroupements et les croisements importants entre groupes (en particulier au moment de l’arrivée et du départ des élèves).
    • Niveau 1 (vert) : le port du masque est obligatoire dans les espaces clos ; pas de port du masque à l’extérieur (sauf lorsqu’une décision préfectorale impose localement le port du masque dans l’espace public) ;
    • Niveau 2 (jaune) : la limitation du brassage entre élèves de groupes différents (classe, groupes de classes ou niveau) est requise. Cette limitation est d’autant plus nécessaire lorsque la distanciation entre élèves d’un même groupe peut difficilement être respectée (en particulier à l’école maternelle). Lorsque le non brassage entre classes n'est pas possible (notamment au lycée), la limitation du brassage s’applique par niveau ;
    • Niveau 3 (orange) : la limitation du brassage entre élèves de groupes différents (classe, groupes de classes ou niveau) est requise. Dans le premier degré, le non brassage entre élèves de classes différentes doit impérativement être respecté pendant la restauration. Cette limitation est d’autant plus nécessaire lorsque la distanciation entre élèves d’un même groupe peut difficilement être respectée (en particulier à l’école maternelle). Lorsque le non brassage entre classes n'est pas possible (notamment au lycée), la limitation du brassage s’applique par niveau ;
    • Niveau 4 (rouge) : les mêmes règles que celles du niveau orange s’appliquent.
    Port du masque
    • Pour les personnels :
      • Niveau 1 (vert) : le port du masque est obligatoire dans les espaces clos et les règles relatives au port du masque en extérieur en population générale seront respectées ;
      • Niveau 2 (jaune) : les mêmes règles que le niveau vert s’appliquent ;
      • Niveau 3 (orange) : le port du masque est obligatoire dans les espaces clos et en extérieur ;
      • Niveau 4 (rouge) : les mêmes règles que celles du niveau orange s’appliquent.
    • Pour les élèves : Pour les élèves des écoles maternelles, le port du masque n'est pas demandé, indépendamment du niveau de mesures applicable. Pour les autres élèves, les modalités sont les suivantes :
      • Niveau 1 (vert) : le port du masque est obligatoire pour les collégiens et les lycéens dans les espaces clos ; pas de port du masque à l’extérieur (sauf lorsqu’une décision préfectorale impose localement le port du masque dans l’espace public) ;
      • Niveau 2 (jaune) le port du masque est obligatoire pour les élèves d’école élémentaire, les collégiens et les lycéens dans les espaces clos ; pas de port du masque à l’extérieur (sauf lorsqu’une décision préfectorale impose localement le port du masque dans l’espace public) ;
      • Niveau 3 (orange) : le port du masque est obligatoire pour les élèves d’école élémentaire, les collégiens et les lycéens dans les espaces clos et en extérieur ;
      • Niveau 4 (rouge) : les mêmes règles que celles du niveau orange s’appliquent.

    Il appartient aux parents de fournir des masques à leurs enfants. Le ministère dote chaque école, collège et lycée en masques "grand public" afin qu’ils puissent être fournis aux élèves qui n’en disposeraient pas.

    Pour les élèves présentant des pathologies les rendant vulnérables au risque de développer une forme grave d’infection à la COVID-19, le médecin référent détermine les conditions de leur maintien en présentiel dans l’école ou l’établissement scolaire.

    Depuis le lundi 4 octobre, dans 68 départements, où le taux d'incidence se stabilise sous le seuil d’incidence de 50 pour 100 000 habitants depuis au moins cinq jours, le protocole scolaire est repassé en niveau 1 et le port du masque n’y est plus obligatoire pour les élèves dans les écoles maternelles et primaires. A compter du 18 octobre, 12 nouveaux départements s’y ajoutent, tandis que la Lozère est retirée de cette liste.

    Le port du masque demeure obligatoire pour les personnels des établissements scolaires.

    Dans les autres départements métropolitains, le protocole scolaire demeure en niveau 2.

    En outre-mer, le protocole sanitaire est placé au niveau 4 dans les écoles de Martinique, Guadeloupe et Guyane.

    Retrouvez cette carte pour connaître le protocole mis en place dans chaque département, sur le site de l’Education nationale à l’adresse suivante : https://www.education.gouv.fr/covid19-quel-protocole-sanitaire-s-applique-pour-les-ecoles-et-etablissements-de-mon-departement-325535

    Mise à jour le 18/10/2020
  • Au regard de la circulation des nouveaux variants et du risque de transmission plus élevé, le HCSP a rendu un avis dans lequel il recommande de ne plus utiliser des masques « grand public » en tissu de catégorie 2 (dont la filtration est inférieure à 90%), puisque leur efficacité de filtration est nettement inférieure aux masques en tissu « grand public » de catégorie 1 et aux masques chirurgicaux. Les masques en tissu de catégorie 1, équivalent aux masques chirurgicaux, garantissent, quant à eux, une protection suffisante. Il convient de souligner que la grande majorité des masques en tissu en circulation en France sont de catégorie 1.
     
    Il est recommandé de se référer à l’emballage et à la notice des masques pour connaître leur catégorie et les détails de leurs spécifications. Les distributeurs ont également désormais l’obligation d’indiquer de façon claire si les masques qu’ils proposent répondent à ces exigences sanitaires.
     
    Il convient de rappeler que le masque doit couvrir parfaitement le nez, la bouche et le menton et ce quel que soit le masque. Le port d’un masque est également complémentaire au respect des autres bons gestes.

    Mise à jour le 20/10/2020
  • Les règles concernant l’indemnisation des parents d’enfants testés positifs à la Covid 19 évoluent afin de tenir compte du changement des règles d’isolement, celui-ci n’étant plus obligatoire pour les personnes vaccinées ayant un résultat de test négatif.

    Depuis le 3 septembre, le parent d’un enfant déclaré positif à la Covid 19 peut bénéficier des indemnités journalières dérogatoires, sans délai de carence, avec un complément employeur, et ce qu’il soit vacciné ou non. Cette indemnisation est ouverte à un seul des deux parents du foyer, lorsqu’il ne peut pas télétravailler.

    Dans un premier temps, la plateforme de « contact-tracing » de l’Assurance maladie contacte directement les parents concernés pour leur délivrer un arrêt de travail et les indemnités journalières. Puis, d’ici un mois, les parents concernés pourront bénéficier d’indemnités journalières en déclarant directement leur arrêt de travail sur le téléservice declare.ameli.fr.

    Mise à jour le 20/10/2020
  • TousAntiCovid est une application qui permet à chacun d'agir contre l’épidémie, de se protéger et de protéger les autres en identifiant et en cassant les chaînes de transmission pour ralentir la propagation du virus. C’est une mesure barrière supplémentaire fondé sur le volontariat que l’on active dans tous les moments où on doit redoubler de vigilance, c’est aussi une participation à une action citoyenne et collective contre la propagation du virus. Le principe est le suivant : prévenir, tout en garantissant l’anonymat, les personnes qui ont été à proximité d’une personne testée positive, afin que celles-ci puissent aller se faire tester et être prises en charge le plus tôt possible.

    TousAntiCovid vient compléter l’action des médecins et de l’Assurance maladie, visant à contenir la propagation du virus en stoppant au plus vite les chaînes de contamination.
    L’identification des contacts par les médecins et l’Assurance maladie permet de prévenir votre entourage si vous êtes testé positif au Covid-19. TousAntiCovid élargit la recherche aux personnes que vous avez croisées, mais dont vous ne connaissez pas l’identité.

    Par conséquent, chaque téléchargement de TousAntiCovid est une occasion supplémentaire de prévenir et d’être prévenu en cas de contact avec une personne contaminée.
    TousAntiCovid a un rôle complémentaire. L’objectif est double :
    • Gagner du temps en identifiant plus vite des cas contacts qui seront par ailleurs identifiés par les enquêtes réalisées par les médecins et par l’Assurance maladie.
    • Pouvoir alerter des contacts que les personnes ne connaissent pas (les personnes croisées dans les transports en commun ou au supermarché par exemple).
    Plus d’informations sur le site du ministère de la Santé et des Solidarités.

    Mise à jour le 20/10/2020

Contenus et données de Santé.fr

  • Si vous êtes un particulier et que vous avez constaté une erreur dans les informations présentées, vous pouvez la signaler en contactant [email protected].
    Attention : cette adresse ne peut traiter de demandes contenant des données de santé. Nous vous remercions donc de ne pas communiquer d’informations concernant votre situation médicale ou votre numéro de sécurité sociale par exemple. 
    Si vous êtes un professionnel de santé, nous vous invitons à renseigner votre numéro ADELI ou RPPS dans votre message pour faciliter le traitement de votre demande.

    Mise à jour 02/02/21
  • Si vous êtes un professionnel de santé et que vous constatez une information erronée vous concernant, à titre individuel ou pour votre structure (hors Covid-19) :
    - vérifiez que vos informations sont correctes auprès de votre ordre, de votre ARS et de l'Assurance Maladie, pour mise à jour dans les référentiels nationaux RPPS, Adeli et Ameli ;
    - vérifiez que les informations ne sont pas erronées dans les référentiels nationaux des établissements de santé (FINESS, ROR), et si c'est le cas, rapprochez-vous des référents compétents afin qu'ils modifient les informations directement dans ces référentiels ;
    - un signalement peut être également fait via le formulaire Santé.fr.
    Il est cependant à noter que toutes les modifications réalisées via Santé.fr peuvent éventuellement être écrasées lors des imports des données des référentiels nationaux. Il est donc préférable de faire les corrections directement dans les référentiels nationaux.

    Mise à jour 02/02/21
  • De nouveaux centres de vaccination sont ouverts sur tout le territoire, et la liste est mise à jour quotidiennement sur Santé.fr.
    N'hésitez pas à consulter régulièrement le site.

    Mise à jour 02/02/21
  • L'accès aux comptes Santé.fr est temporairement désactivé. Pour information, il n'est pas nécessaire de s'inscrire ni de se connecter à un compte Santé.fr pour prendre rendez-vous dans un centre de vaccination ou pour consulter la liste des lieux de dépistage.

    Mise à jour 02/02/21

Qu'est-ce que Santé.fr ?

  • Santé.fr est un projet porté par la délégation au Service Public d’Information en Santé au sein du Ministère des solidarités et de la santé en partenariat avec les agences régionales de santé, les agences et institutions publiques de santé.
     
    Santé.fr indexe aujourd’hui près de 6 000 contenus éditoriaux, plus de 450 000 professionnels, établissements et services de santé, tous issus de sources publiques ou labellisées par la puissance publique. Les professionnels, établissements et services de santé indexés sont ceux de l'ensemble des régions françaises à l'exception de la Guyane.​​​​

  • L’information santé est un enjeu majeur de la qualité des soins, la performance du système de santé et la démocratie.
     
    Le Service Public d’information en santé a été prévu par l’article 88 de la Loi de modernisation de notre système de santé, adoptée le 26 janvier 2016.
    « Art. L. 1111-1-1. Un service public, placé sous la responsabilité du ministère chargé de la santé, a pour mission la diffusion gratuite et la plus large des informations relatives à la santé et aux produits de santé, notamment à l'offre sanitaire, médico-sociale et sociale auprès du public. Les informations diffusées sont adaptées et accessibles aux personnes handicapées. Il est constitué avec le concours des caisses nationales d'assurance maladie, de la Caisse nationale de solidarité pour l'autonomie, des agences et des autorités compétentes dans le champ de la santé publique et des agences régionales de santé. »
     
    Il répond à la volonté de l’Etat d’informer et d’accompagner les citoyens en favorisant leur participation aux choix de santé. Cela permet d’améliorer la prise en charge globale des personnes malades, mais également de simplifier l’adoption de comportements de prévention, de faciliter la relation entre soignants et patients, de valoriser l’expérience des pairs.
  • Santé.fr est l'outil du Service Public d'Information en Santé.
     
    Le Service Public d’information en santé s’est associé avec  les institutions et agences publiques missionnées dans les champs de la santé, ainsi que les partenaires privés à but non lucratif (associations, ordres professionnels, sociétés savantes, universités…).
    La démarche vise à assurer la cohérence et la cohésion des actions autour d’une vision commune de l’information publique en santé prévoyant également l’élaboration d’outils favorisant l’implication des usagers au processus d’amélioration du système de santé.​​

  • La publication de contenus sur Santé.fr est assurée par les institutions et agences publiques missionnées dans les champs de la santé, ainsi que les partenaires privés à but non lucratif (associations, ordres professionnels, sociétés savantes, universités…), permettant de garantir une information fiable et de qualité.
  • Le Lab Santé.fr répond à l'exigence de recueillir les idées, les propositions des usagers et de partager avec eux la construction de Santé.fr. C’est ici que sont imaginés et challengés les nouveaux services, les fonctionnalités envisagées, les modifications graphiques, etc. du site Santé.fr. Il s’agit de permettre à tous de participer activement, dans un environnement serein et stimulant, à la construction du site Santé.fr.
     
    Il est accessible à l’adresse : https://lelab.sante.fr/.
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