J'agis en dehors de chez moi

Dossier

Publié le 02/10/2020

Dossier constitué avec : Appic Santé, Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail - ANSES

Il est facile d'adapter son mode de vie en fonction de son environnement : augmenter sa pratique d’activité physique, privilégier les sorties brèves en cas de forte pollution de l'air, se protéger du soleil, des moustiques, du bruit, des radiofréquences ... Autant de réflexes à adopter pour agir en dehors de chez soi.

 

Je me déplace le plus possible à pied, à vélo, en trottinette

Notre quotidien est facilité par toujours plus de confort (transports motorisés, ascenseurs, etc.), ce qui contribue à nous rendre plus sédentaire. Adopter un mode de vie actif consiste à augmenter sa pratique d’activité physique et à rester moins longtemps assis(e) ou allongé(e).

À pied ou à vélo, je m’éloigne des voies les plus fréquentées par les véhicules

Un temps ensoleillé encourage à passer du temps en extérieur, à pied ou à vélo… mais il est aussi favorable à une légère accumulation des polluants dans l’atmosphère. De fait, la question se pose : face à cette exposition aux polluants de l’air, vaut-il mieux se déplacer en voiture, en vélo, ou à pied ?

J’évite de m'exposer au soleil entre 12h et 16h en été

En période estivale, les températures peuvent augmenter de façon considérable. L'exposition à de fortes chaleurs a un impact sur notre corps et les risques sur notre santé sont nombreux. J'évite de m'exposer au soleil entre 12h et 16h en été, y compris en ville. Et me protège en toutes circonstances

Je m’informe sur la qualité de l’air près de chez moi

L’air est un des éléments indispensable à la vie. Un adulte respire environ 15 000 litres d’air par jour. La qualité de l’air a donc un fort impact sur la santé.

En cas d’épisode de pollution de l’air, je privilégie les sorties plus brèves et me demandant moins d’effort


À certaines périodes de l’année, notamment en période hivernale, au printemps et en été, surviennent des pics (ou épisodes) de pollution sur le territoire métropolitain.

Je me protège des moustiques et je vide régulièrement tous les récipients contenant de l’eau stagnante pour éviter leur prolifération

Tous les moustiques ne transmettent pas de maladies. Il faut cependant se protéger du Aedes albopictus, moustique d’origine tropicale, également appelé « moustique tigre » qui est le vecteur potentiel de trois maladies : la dengue, le chikungunya et le zika.

En festival ou en soirée, je m’éloigne des enceintes

Le bruit constitue une nuisance très présente dans la vie quotidienne des français : 86% d’entre-eux se déclarent gênés par le bruit rien qu'à leur domicile. Au-delà de la gêne, l’excès de bruit a des effets sur la santé, auditifs (surdité, acouphènes…) et extra-auditifs (pathologies cardiovasculaires…). En soirée, je m'éloigne des enceintes et je porte des bouchons d'oreilles et fais des pauses régulières dans une zone de calme

Quand je me déplace, j’utilise un kit main-libre ou le mode haut-parleur et privilégie les zones de bonne réception

Aujourd’hui il n’existe pas de preuve scientifique démontrant que l’exposition aux champs électromagnétiques résultant de l’usage des téléphones mobiles présente un risque pour la santé. Cependant, quelques centimètres d’éloignement limitent l’exposition aux radiofréquences.

Je privilégie les SMS

Par précaution, il est recommandé d’adopter des gestes simples pour réduire son exposition aux radiofréquences émises par les téléphones mobiles.
En utilisant des messages texte (messages instantanés, SMS, courriels...) pour communiquer, on réduit l’émission d’ondes de son téléphone.

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