Don d'organes : est-ce qu'il y a moins de risques de rejet lorsque le donneur est un parent du receveur ?
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Publié le 27/06/2019
Information proposée par Agence de la Biomédecine
Il faut rappeler qu'aucune personne majeure n'est écartée d'emblée en tant que candidat potentiel au don d'un rein à son proche malade.
Un bilan médical complet est réalisé pour s'assurer de la compatibilité et de l'absence de risque pour le donneur et pour le receveur. La recherche de la meilleure compatibilité possible entre un donneur et un receveur de rein est une règle fondamentale de la sélection des donneurs vivants potentiels.
Au cours des cinq dernières années, parmi les couples donneur/receveur ayant abouti à une greffe, 13% étaient incompatibles au niveau du groupe sanguin.
La compatibilité HLA va également être examinée par l'équipe médicale. Le système HLA correspond à la carte d'identité génétique de chaque individu. L'équipe médicale va s'assurer par exemple que le receveur n'a pas d'anticorps dirigé contre le candidat au don. Pour ce faire, des tests immunologiques sont réalisés pour vérifier les éventuelles incompatibilités.
Toutefois, la réaction de rejet contre le rein greffé est de mieux en mieux maîtrisée par les traitements médicamenteux dits anti-rejets ou immunosuppresseurs. Cependant l’existence d’une bonne compatibilité, voire d’une identité HLA, comme elle peut exister entre frère et sœur est un avantage.
À retrouver sur https://www.dondorganes.fr/questions/89/est-ce-quil-y-moins-de-risques-de-rejet-lorsque-le-donneur-est-un-parent-du-receveur
L’Agence de la biomédecine est un établissement public d’État créé par la loi de bioéthique du 6 août 2004, dépendant du ministère de la Santé. Elle exerce ses missions dans les domaines du prélèvement et de la greffe d’organes, de tissus et de cellules, ainsi que de la procréation, de l’embryologie et de la génétique humaines.