Se laver les mains, porter le masque, aérer… Est-ce qu’il existe d’autres gestes barrières ?

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Publié le 02/10/2025

Information proposée par Service Public d’Information en Santé

En complément du port du masque, de l'aération des locaux et du lavage des mains fréquent, il existe d’autres mesures que l’on peut appliquer pour limiter la propagation des germes en particulier dans le cas virus respiratoires avec ce que l’on appelle la « distanciation physique ». Respecter une certaine distance (au moins 2 mètres) avec des personnes potentiellement infectées et limiter les contacts est en effet efficace pour prévenir la transmission des maladies. 

Pourquoi augmenter la distance entre les individus en cas de symptômes ou d’épidémies de virus respiratoires ?

Une personne qui parle, qui tousse ou qui éternue émet des sécrétions respiratoires dans l’air, sous forme de gouttelettes de différentes tailles. Les plus grosses tombent rapidement au sol (à moins de 2 mètres), mais les plus petites, appelées aérosols, peuvent rester en suspension pendant un certain temps, au-delà de 2 mètres de la personne émettrice. En cas d’infection respiratoire, ces sécrétions peuvent contenir des agents infectieux pouvant contaminer d’autres personnes.  

Comment bien appliquer la distanciation physique ?

  • Limiter les contacts physiques : privilégier les salutations sans contact (un signe de la main, un sourire) et éviter les embrassades.
  • Rester chez soi en cas de symptômes : en cas de fièvre, toux, ou autres signes d'infection, il est important de s'isoler pour ne pas contaminer son entourage.
  • Protéger les personnes fragiles : les personnes âgées, les femmes enceintes, les nourrissons et les personnes immunodéprimées étant plus vulnérables, il convient de limiter les contacts avec elles en cas de symptômes.
  • Une distanciation physique d’au moins 2 mètres, pour limiter le passage des agents infectieux.  

La distanciation seule ne suffit pas pour se protéger des contaminations : le port du masque, le lavage des mains et l’aération des espaces clos restent essentiels.  

Ces gestes simples, associés à la vaccination contre la grippe et le Covid-19, contribuent à réduire la propagation des maladies infectieuses et à préserver la santé de tous.

Le Service Public d’Information en Santé, au sein du Ministère de la santé et de l'accès aux soins, associe les institutions et agences publiques missionnées dans les champs de la santé, ainsi que les partenaires privés à but non lucratif (associations, ordres professionnels, sociétés savantes, universités…).
La démarche vise à assurer la cohérence et la cohésion des actions autour d’une vision commune de l’information publique en santé prévoyant également l’élaboration d’outils favorisant l’implication des usagers au processus d’amélioration du système de santé.

Service Public d’Information en Santé