Article
Publié le 01/07/2025
Information proposée par CNSA - pour-les-personnes-agees.gouv.fr
Des formations gratuites existent pour soutenir les aidants (familles, amis, voisins) qui accompagnent au quotidien ou régulièrement une personne atteinte de la maladie d’Alzheimer ou d’une maladie apparentée. Ces formations allient apports de connaissances et mises en commun des expériences. Elles sont proposées en présentiel ou en ligne.
France Alzheimer et maladies apparentées propose une formation pour les aidants. Elle a pour objectif notamment :
La formation s’articule en 7 modules :
La formation des aidants dure 14 heures. Le groupe de 10 à 15 proches aidants se retrouve toutes les 3 semaines pour un nouveau module. Chacun peut ainsi mettre en pratique ses connaissances entre chaque séance et partager ensuite son expérience au sein du groupe.
La formation est animée par un psychologue et un bénévole formé ayant eu une expérience d’aidant. Ce travail en binôme permet d’apporter des réponses au plus près des réalités vécues par les participants.
La formation est totalement gratuite pour les participants et est ouverte à tous. Elle est proposée en présentiel ou en distanciel.
Pour plus d’informations sur la formation et pour vous inscrire, rendez-vous sur le site France Alzheimer et maladies apparentées.
Il s’agit d’un module complémentaire réalisé sur une journée. Il s’articule autour de trois thématiques :
La formation, organisée en présentiel au sein de chaque région, est totalement gratuite pour les participants et est ouverte à tous les proches aidants qui accompagnent une personne atteinte d’une maladie à Corps de Lewy.
La formation a pour objectif d’aider à :
La formation a lieu au sein de l’EHPAD où est accueilli le proche aidé. Elle est totalement gratuite pour les participants et est ouverte à tous.
C’est en prenant mieux soin d’eux que les aidants pourront prendre soin de leur proche. Cette formation aborde les thématiques suivantes :
Selon les modalités d’organisation prévues par l’association de votre département, la formation peut être réalisée en présentiel ou en distanciel. Elle est totalement gratuite pour les participants et est ouverte à tous.
Les formations pour les aidants qui accompagnent un proche atteint de la maladie d’Alzheimer ou d’une maladie apparentée sont soutenues par la CNSA (Caisse nationale de solidarité pour l'autonomie).
À retrouver sur https://www.pour-les-personnes-agees.gouv.fr/formation-pour-les-aidants-d-un-proche-atteint-de-la-maladie-d-alzheimer
La CNSA (caisse nationale de solidarité pour l’autonomie) contribue au financement et à l’accompagnement de l’aide à l’autonomie des personnes âgées et des personnes handicapées. Elle anime le portail national www.pour-les-personnes-agees.gouv.fr et informe les personnes âgées en perte d’autonomie et leurs proches sur les aides, les démarches et les interlocuteurs à contacter.
CNSA - pour-les-personnes-agees.gouv.frArticle
Publié le 12/06/2025
Information proposée par CNSA - pour-les-personnes-agees.gouv.fr
En tant que citoyen, voisin, aidant, bénévole, comment identifier les signes d'isolement d'une personne âgée ? Il est important de savoir les repérer car les effets de cet isolement peuvent avoir des conséquences physiques, psychologiques et sociales.
Toute personne qui est amenée à rencontrer des personnes âgées peut être témoin d’une situation d’isolement et ainsi la repérer : voisin, commerçant, facteur, gardien d’immeuble, aidant, bénévole, professionnel de santé et du grand âge, …
Certains moments de vie peuvent entrainer ou favoriser l’isolement d’une personne âgée : le décès du conjoint, le passage à la retraite, un problème de santé entrainant une perte d’autonomie temporaire ou permanente, …
L'isolement d’une personne âgée peut être lié à certaines situations de vie, par exemple si la personne :
Voici une liste de signes permettant également de repérer qu’une personne âgée est isolée :
Il existe différentes manières de créer du lien. Vous pouvez vous intéresser aux contacts que la personne a avec sa famille ou ses amis, échanger avec elle sur son sentiment de solitude tout en évitant les questions trop directes.
Vous pouvez également :
Des professionnels peuvent conseiller, informer et accompagner la personne à sortir de l’isolement. Vous pouvez contacter :
De nombreuses associations proposent des visites de convivialité à domicile ou en établissement.
Un soutien peut être apporté par téléphone. Les numéros de téléphone dédiés au soutien des personnes se sentant seules sont disponible dans la liste des numéros utiles.
Les caisses de retraite peuvent proposer des ateliers d’activités et de prévention.
À retrouver sur https://www.pour-les-personnes-agees.gouv.fr/comment-reperer-l-isolement-d-une-personne-agee
La CNSA (caisse nationale de solidarité pour l’autonomie) contribue au financement et à l’accompagnement de l’aide à l’autonomie des personnes âgées et des personnes handicapées. Elle anime le portail national www.pour-les-personnes-agees.gouv.fr et informe les personnes âgées en perte d’autonomie et leurs proches sur les aides, les démarches et les interlocuteurs à contacter.
CNSA - pour-les-personnes-agees.gouv.frArticle
Publié le 20/01/2025
Information proposée par CNSA - pour-les-personnes-agees.gouv.fr
L’aide à domicile accompagne et aide les personnes âgées dans les actes de la vie quotidienne et dans la vie sociale. Son intervention permet de favoriser et de maintenir l'autonomie des personnes âgées.
L’aide à domicile est un professionnel qui a pour mission d’aider la personne âgée dans les actes de la vie quotidienne.
L’aide apportée sera définie en fonction du degré d’autonomie de la personne accompagnée, de ses besoins et de ses fragilités.
Par exemple, l’aide à domicile pourra aider la personne à :
L’aide à domicile peut également aider la personne à faire sa toilette. Elle n’est pas habilitée à faire de toilettes complètes.
La présence d’une aide à domicile peut ainsi permettre à la personne de :
Vous pouvez faire appel à une aide à domicile si vous rencontrez des difficultés à réaliser seul certaines activités quotidiennes. Cette aide peut être mise en place de manière ponctuelle ou permanente selon vos besoins.
Dans l’article « J’ai besoin d’être aidé à domicile : comment faire ? », vous trouverez toutes les informations sur les démarches et les aides financières, selon votre situation :
Pour trouver une aide à domicile, vous pouvez vous adresser au point d’information local proche de chez vous. Il vous aidera dans votre recherche.
Pour faire intervenir une aide à domicile, vous pouvez faire appel à :
Vous pouvez également salarier directement un intervenant à domicile. Vous êtes l’employeur de l’aide à domicile. Aucun service ne vous accompagne.
L’aide à domicile intervient auprès des personnes ne pouvant pas faire les actes ordinaires et essentiels de la vie courante en totale autonomie ou rencontrant des difficultés passagères. L’aide à domicile exerce ainsi plusieurs missions d'aide concernant : l'entretien du logement et du linge, les courses, la préparation et la prise de repas, les déplacements dans le domicile et à l’extérieur, les démarches administratives. L’aide à domicile n’a pas besoin de disposer de qualification particulière pour des missions d’accompagnement dans les actes ordinaires.
L’auxiliaire de vie sociale possède un diplôme d’État d’accompagnement éducatif et social (DEAES) ou un diplôme d’Etat d’auxiliaire de vie sociale (DEAVS). L’auxiliaire de vie intervient auprès des personnes âgées en perte d’autonomie ou en situation de handicap, qui sont souvent dans l’incapacité de faire seules les actes ordinaires et essentiels de la vie courante. Les missions de l’auxiliaire de vie sociale sont similaires à celles de l’aide à domicile mais plus techniques et complexes dans la prise en charge de la personne accompagnée, du fait de sa plus grande perte d’autonomie. Ses missions peuvent s’étendre à la conception et l’animation d’activités pour soutenir et maintenir la vie sociale. Elle peut par ailleurs intervenir dans la prévention de la perte d'autonomie et dans l’accompagnement de fin de vie de la personne.
Liens utiles :
À retrouver sur https://www.pour-les-personnes-agees.gouv.fr/l-aide-a-domicile-aupres-des-personnes-agees
La CNSA (caisse nationale de solidarité pour l’autonomie) contribue au financement et à l’accompagnement de l’aide à l’autonomie des personnes âgées et des personnes handicapées. Elle anime le portail national www.pour-les-personnes-agees.gouv.fr et informe les personnes âgées en perte d’autonomie et leurs proches sur les aides, les démarches et les interlocuteurs à contacter.
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Publié le 17/01/2025
Information proposée par CNSA - pour-les-personnes-agees.gouv.fr
Les travaux d’adaptation de la salle de bain, comme supprimer sa baignoire pour installer une douche, peuvent faciliter le quotidien et permettre de rester chez soi. Il est important de bien préparer en amont ces travaux pour éviter toute mauvaise surprise : abandon de chantier, fuites d'eau, barre d'appui qui ne peut pas être utilisée...
Voici quelques étapes à respecter lorsque l’on souhaite aménager sa salle de bain.
Étape 1 : définissez votre besoin.
Étape 2 : choisissez des professionnels.
Étape 3 : demandez un devis détaillé.
Étape 4 : soyez vigilant si vous êtes locataire.
Étape 5 : prenez le temps de réfléchir en cas de démarchage à domicile.
Étape 6 : renseignez-vous sur les aides financières.
Avant d’organiser les travaux d’aménagement, il est d’abord essentiel de bien réfléchir en amont :
Voici quelques questions que vous pouvez vous poser :
Pour ne pas rester seul avec vos questions, vous pouvez contacter un ergothérapeute. Il vous aidera notamment à identifier les adaptations nécessaires en fonction de votre situation et de votre perte d’autonomie. Il est important de prévoir les évolutivités en fonction d’une possible perte d’autonomie future. Grâce à ce diagnostic, vous pourrez transmettre vos besoins d’aménagement au professionnel que vous aurez choisi.
Pour vous aider dans la définition de vos besoins, vous pouvez consulter la plaquette «Travaux de rénovation : restez autonome dans votre logement » réalisée par l'AQC (Agence Qualité Construction), l'ANIL (Agence Nationale pour l’Information sur le Logement) et l'INC (Institut National de la Consommation).
Pour réaliser ces travaux d’aménagement de la salle de bain, vous pouvez :
Les spécialistes de la pose de douche "seniors" vous proposeront possiblement des délais très courts, mais l'installation sera souvent standard. Les délais d'intervention des professionnels du bâtiment seront souvent plus longs, mais une personnalisation sera possible (faïence, carrelage par exemple).
Dans l’article « Choisir un professionnel pour aménager son logement », vous trouverez des conseils utiles pour :
Le professionnel est tenu de vous délivrer un devis, quel que soit le montant de la prestation.
Des éléments importants doivent y figurer. Ils sont rappelés dans l’article Choisir un professionnel pour aménager son logement. Il est essentiel de lire attentivement toutes les mentions du devis pour bien comprendre la nature exacte de la prestation qui sera réalisée et les solutions techniques proposées.
Faites plusieurs demandes de devis afin de comparer les prix et les solutions techniques. Un plan peut accompagner le devis et ainsi être plus parlant.
Vérifiez et comparez le type de douche proposée (douche classique, à l’italienne…), les dimensions de la douche, le prix du siège ou de la barre d'appui.
Il est important que la taille du ressaut de douche (la marche entre le niveau du sol de la salle de bain et celui de la douche) soit clairement indiquée dans les devis. Si la marche est trop haute, elle ne sera peut-être pas adaptée à votre besoin. Ce problème peut être évité par l’installation d’une pompe de relevage.
Si le devis est imprécis, n'hésitez pas à demander plus de détails.
Avant de vous engager dans des travaux d’aménagement (remplacement d’une baignoire par une douche, suppression ou modification d'une cloison, …), vous devez demander l’autorisation à votre bailleur. Cette demande écrite doit être envoyée par lettre recommandée avec demande d’avis de réception. Pour vous y aider, vous pouvez télécharger la lettre type de l'INC. Ces travaux peuvent être réalisés à vos frais.
Si votre bailleur ne vous répond pas dans un délai de deux mois à compter de la date de réception de votre demande, son silence vaut décision d’acceptation. À votre départ, le bailleur ne peut pas exiger la remise des lieux en l’état. Ces travaux doivent figurer sur la liste fixée par le décret n° 2016-1282 du 29 septembre 2016.
En cas de démarchage à domicile, les règles relatives à la vente hors établissement s'appliquent. Dès lors, vous bénéficiez notamment d'un droit de rétraction de 14 jours. Les informations sur l'existence de ce droit et ses modalités de mise en œuvre doivent être présentes sur le devis.
Pour connaitre les aides existantes pour le financement des travaux d'adaptation du logement, consultez l’article Les aides financières pour adapter son logement.
Si vous n’êtes pas éligible au dispositif de MaPrimeAdapt’, vous pouvez peut être bénéficier d'un crédit d'impôt si des travaux d'équipement ont été réalisés dans votre domicile et que vous êtes une personne âgée en perte d'autonomie. Pour en savoir plus sur les travaux concernés et les conditions, consultez le site service-public.fr.
Liens utiles :
Article rédigé avec la participation de l’INC
À retrouver sur https://www.pour-les-personnes-agees.gouv.fr/conseils-avant-d-amenager-sa-salle-de-bain
La CNSA (caisse nationale de solidarité pour l’autonomie) contribue au financement et à l’accompagnement de l’aide à l’autonomie des personnes âgées et des personnes handicapées. Elle anime le portail national www.pour-les-personnes-agees.gouv.fr et informe les personnes âgées en perte d’autonomie et leurs proches sur les aides, les démarches et les interlocuteurs à contacter.
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Publié le 18/10/2024
Information proposée par CNSA - pour-les-personnes-agees.gouv.fr
Les personnes âgées en perte d’autonomie qui vivent à domicile peuvent faire appel à un service d’aide à domicile. Le service mandataire vous aide à recruter votre intervenant et dans vos démarches administratives. Quels sont vos droits en tant que bénéficiaire d’un service d’aide à domicile mandataire ?
Si vous faites appel à un service mandataire, vous êtes l'employeur de l'intervenant à domicile et vous assumez toutes les responsabilités liées à la fonction d’employeur. Vous payez le salaire de l'intervenant.
Le service mandataire intervient notamment pour :
Vous payez au service mandataire des frais de gestion pour les différentes prestations qu’il propose.
Un service mandataire n'est pas une structure médico-sociale au titre du code de l’action sociale et des familles. Il doit détenir un agrément en cours de validité délivré par le préfet (direction départementale de l’emploi, du travail et des solidarités). Il relève de la réglementation des services à la personne définie par le code du travail.
Le service mandataire doit se conformer au cahier des charges de l’agrément.
Le service mandataire d'aide à domicile vous informe que vous avez notamment droit :
Il confie au service à domicile mandataire certaines missions relatives à la gestion du contrat de travail de votre intervenant. Un exemplaire du contrat vous est remis.
Il mentionne notamment :
Les conditions de fonctionnement du service et les prestations sont indiquées dans le livret d'accueil. Il rappelle également les obligations relatives à la déclaration du salarié pour le bénéfice de ses droits sociaux (paiement des cotisations sociales) et le nécessaire respect du droit du travail et de la convention collective nationale des particuliers-employeurs et de l’emploi à domicile.
Le service mandataire d’aide à domicile doit respecter les dispositions du code de la consommation ainsi que l’arrêté du 17 mars 2015 relatif à l'information préalable du consommateur sur les prestations de services à la personne.
Certaines clauses dans le contrat de mandat sont interdites car elles sont abusives.
Par exemple, le contrat ne peut pas contenir :
Si vous pensez que votre contrat contient des clauses abusives ou illicites, il est possible de le signaler aux services chargés de la répression des fraudes. Retrouvez toutes leurs coordonnées sur le site de la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF).
Vous pouvez :
Vous pouvez vous rapprocher d’un point d’information local qui vous orientera et vous aidera dans vos démarches en fonction de vos besoins. Retrouvez le point d’information proche de chez vous grâce à l’annuaire des points d’information locaux.
Liens utiles :
Le site de la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF)
Le site www.servicesalapersonne.gouv.fr de la direction générale des entreprises
À retrouver sur https://www.pour-les-personnes-agees.gouv.fr/vos-droits-en-tant-que-beneficiaire-d-un-service-mandataire-d-aide-a-domicile
La CNSA (caisse nationale de solidarité pour l’autonomie) contribue au financement et à l’accompagnement de l’aide à l’autonomie des personnes âgées et des personnes handicapées. Elle anime le portail national www.pour-les-personnes-agees.gouv.fr et informe les personnes âgées en perte d’autonomie et leurs proches sur les aides, les démarches et les interlocuteurs à contacter.
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Publié le 29/03/2023
Information proposée par CNSA - pour-les-personnes-agees.gouv.fr
La surdité liée à l’âge (appelée presbyacousie) limite les capacités de communication. Elle peut avoir un effet négatif sur la qualité de vie : isolement social, état dépressif, ... Des solutions existent pour améliorer la qualité de vie des personnes presbyacousiques.
La presbyacousie est la surdité liée à l’âge. C’est une diminution physiologique des capacités auditives : la personne entend moins bien qu’avant.
La surdité liée à l’âge commence en général à partir de 50 ans et s’aggrave progressivement.
Son intensité varie selon chaque personne et peut être influencée par :
Les premiers signes de la presbyacousie sont :
D’autres symptômes peuvent aussi être le signe d’une presbyacousie :
Etape 1 : le repérage de la presbyacousie
La personne ou son entourage identifie des signes de presbyacousie. Un bilan audiométrique classique peut alors être réalisé en autotest ou avec l’aide d’une personne. Il existe par exemple le test Höra : application mobile gratuite mise à disposition par la Fondation pour l’Audition.
Etape2 : le diagnostic par un médecin spécialiste
Le médecin qui pose le diagnostic est un médecin ORL ou un médecin généraliste qui a suivi une formation spécifique.
Il examine les tympans et les conduits auditifs externes. Il s’assure notamment qu’il n’y a pas d’otite.
Puis le médecin réalise une audiométrie : un examen médical pour évaluer l’audition.
Il évalue aussi les autres gênes ou difficultés que peut avoir le patient, comme par exemple des vertiges.
Avec toutes ces informations, le médecin peut dire si le patient a une surdité liée à l’âge.
En fonction des résultats de l’audiométrie et de son diagnostic, le médecin spécialiste peut prescrire un appareil auditif.
Les appareils auditifs permettent d’améliorer la compréhension de la parole et les capacités de communication d’une personne atteinte de presbyacousie.
Depuis le 1er janvier 2021, avec la réforme 100% Santé audiologie, les remboursements des aides auditives de l’Assurance Maladie et de la complémentaire santé ont augmenté. L’assuré n’a plus de frais à sa charge. Cette prise en charge intégrale est valable sur les prestations de soins et d’équipement 100% Santé.
Pour en savoir plus sur cette prise en charge, vous pouvez consulter l’article : Des appareils auditifs intégralement pris en charge en 2021.
Sur base de la prescription du médecin, l’audioprothésiste réalise un bilan comprenant plusieurs tests audiométriques. Il évalue le besoin et les attentes du patient. Il présente les différents types d’appareillage. Il aide à choisir l’appareil adapté à la situation du patient. Il règle l’appareil.
Après un mois, l’audioprothésiste s’assure de la bonne utilisation de l’appareil auditif. Plusieurs séances de réglage de l’appareil peuvent être nécessaires.
Un suivi au bout de 3 mois, de 6 mois puis de 12 mois est prévu pour contrôler l'efficacité de l'appareillage auditif.
Des appareils peuvent améliorer la communication et l’écoute du patient comme par exemple le téléphone amplifié, la connectivité TV, ...
L’orthophoniste peut aussi aider la personne atteinte de presbyacousie. Les séances d’orthophonie peuvent permettre :
À retrouver sur https://www.pour-les-personnes-agees.gouv.fr/surdite-liee-a-l-age-quels-signes-quelles-solutions
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CNSA - pour-les-personnes-agees.gouv.frArticle
Publié le 09/12/2024
Information proposée par CNSA - pour-les-personnes-agees.gouv.fr
Les risques de repli sur soi et d’isolement relationnel augmentent considérablement avec l’avancée en âge. Partout en France, des actions sont mises en œuvre pour lutter contre l’isolement des personnes âgées, quel que soit le type de logement dans lequel elles vivent. Le but de ces actions est notamment de permettre aux personnes de retrouver un environnement relationnel de qualité et d’exercer leur citoyenneté.
Pour le Conseil économique social et environnemental, l’isolement social est « la situation dans laquelle se trouve la personne qui, du fait de relations durablement insuffisantes dans leur nombre ou leur qualité, est en situation de souffrance et de danger. Les relations d’une qualité insuffisante sont celles qui produisent un déni de reconnaissance, un déficit de sécurité et une participation empêchée. Le risque de cette situation tient au fait que l’isolement prive de certaines ressources impératives pour se constituer en tant que personne et accéder aux soins élémentaires et à la vie sociale. »
Ainsi, l’isolement d’une personne peut être objectivé en identifiant et en mesurant la quantité et la qualité des réseaux relationnels qui constituent sa vie sociale.
L’isolement social peut s’installer progressivement, mais certaines situations ou certains événements sont plus particulièrement susceptibles de provoquer un repli sur soi et la perte des liens sociaux, comme :
Si la perte d’autonomie est un facteur d’isolement, l’isolement à son tour peut générer une dégradation des conditions de vie et une aggravation de la perte d’autonomie.
L’isolement touche toutes les catégories sociales, mais il peut être renforcé par les situations de précarité.
L’isolement d’une personne peut, par ailleurs, être aggravé par les caractéristiques du territoire où elle vit :
L’isolement social, en particulier lorsqu’il est subi et non choisi, a un impact important sur la qualité de vie et le bien-être des personnes, tout à la fois d’un point de vue physique et psychologique.
Ainsi, chez les personnes âgées, l’isolement social accélère notamment la perte d’autonomie et peut provoquer dépressions et suicides.
Dans de nombreux cas, il est également la cause de non-recours aux droits (par exemple aux aides publiques, comme l’APA qui aide à payer les dépenses nécessaires pour rester vivre à domicile). En outre, le fait de ne pas solliciter les aides auxquelles on a droit peut créer ou accentuer une situation de perte d’autonomie.
L’isolement social rend également les personnes plus vulnérables face au risque de maltraitance ou d’abus de faiblesse.
Des actions sont mises en place par les associations et le service public pour permettre aux personnes âgées de ne pas être isolées :
Sortir de l’isolement, renouer des liens sociaux de qualité, retrouver la reconnaissance des autres et une meilleure estime de soi-même, incite à participer à la vie de la société et, ainsi, à exercer sa citoyenneté.
À retrouver sur https://www.pour-les-personnes-agees.gouv.fr/agir-contre-l-isolement-des-personnes-agees
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Publié le 25/04/2022
Information proposée par CNSA - pour-les-personnes-agees.gouv.fr
Pour assurer un parcours de soins sans rupture aux résidents nécessitant une hospitalisation, des actions sont mises en place par les EHPAD, notamment le recours à l’HAD (hospitalisation à domicile). Une hospitalisation a des conséquences sur la facturation de l’EHPAD.
Les hospitalisations sont des moments bouleversants pour les résidents des EHPAD souvent très âgés et malades. Les EHPAD mettent en place des actions pour améliorer la qualité du parcours de soins de leurs résidents :
Pour assurer la coordination entre l’équipe médicale de l’EHPAD et celle de l’hôpital, le médecin coordonnateur de l’EHPAD réalise un dossier de liaison d’urgence pour chaque résident. Ce dossier sert à améliorer le passage des informations utiles et nécessaires au médecin intervenant en urgence pour une meilleure prise en charge du résident dans l’EHPAD ou dans un service des urgences.
Le dossier de liaison d’urgence est accessible 24 h/24 pour tous les soignants de l’EHPAD pouvant être amenés à gérer une urgence.
L’HAD peut être mise en place en EHPAD sur prescription médicale du médecin traitant ou d’un médecin hospitalier. L’équipe de l’HAD intervient dans la chambre du résident avec le concours de l’équipe soignante de l’établissement, en se coordonnant avec elle.
La possibilité de recourir à l’HAD dans ces établissements permet un parcours de soins sans rupture de l’accompagnement auquel la personne est habituée. L'HAD garantit sa qualité de vie, tout en évitant des hospitalisations souvent perturbantes.
Pour les résidents qui ont émis le souhait de ne pas être transférés à l’hôpital en cas de dégradation de leur état de santé, l’HAD peut réaliser des évaluations anticipées de la situation médicale des résidents afin de faciliter une intervention rapide, notamment en matière de soins palliatifs.
Cette évaluation permet de recueillir en amont l’ensemble des éléments administratifs et médicaux permettant à l’HAD de se mettre en place rapidement lorsqu’elle devient nécessaire.
Les EHPAD proposent 3 prestations à leurs résidents :
À chacune de ces trois prestations, correspond un tarif journalier :
Pour en savoir plus, consultez l'article "Comprendre sa facture en EHPAD".
Cela dépend du type de place occupée par le résident. Il y a deux types de places :
Certains EHPAD peuvent avoir l’intégralité de leurs places habilitées à l’aide sociale, d’autres seulement une partie. Certains EHPAD n’ont aucune place habilitée à l’aide sociale.
Le résident occupe une place non habilitée à l’aide sociale : quand il est hospitalisé, la chambre lui est réservée sauf avis contraire du résident ou de son représentant légal. L’EHPAD continue donc à lui facturer le tarif hébergement. Cependant, à compter du 4e jour d’hospitalisation, l’établissement doit tenir compte du forfait journalier hospitalier d'un montant de 20 € et doit minorer le tarif hébergement journalier facturé au résident hospitalisé.
Le résident occupe une place habilitée à l’aide sociale : les conditions de réservation de la chambre et de facturation dépendent du règlement d’aide sociale départemental en vigueur dans le département. Les règlements départementaux d’aide sociale sont téléchargeables sur les sites Internet des départements.
Ces éléments doivent être précisés dans le contrat de séjour signé par le résident ou son représentant légal.
Exemple
Joséphine vit dans un EHPAD dont le tarif hébergement par jour est de 80 €. Elle n’occupe pas une place habilitée à l’aide sociale. Elle a été hospitalisée 10 jours en juin. Le montant du coût de l’hébergement pour le mois de juin se décompose ainsi sur sa facture :
Les 3 premiers jours de l’hospitalisation sont facturés au prix du tarif hébergement par jour normal soit 240 € (3 X 80 €). Les 7 jours suivants, le tarif hébergement facturé par jour sera de 60 € (80 € - 20 € du forfait hospitalier) soit 420 € pour 7 jours.
Au total, Joséphine payerait 2260 € pour le tarif hébergement au lieu de 2400 € si elle n’avait pas subi d’hospitalisation.
Le résident occupe une place non habilitée à l’aide sociale : quand il est hospitalisé, le tarif dépendance est en général déduit dès le premier jour d’absence. Il convient de vérifier ce qui est inscrit à ce propos dans le contrat de séjour signé à l’entrée dans l’établissement.
Le résident occupe une place habilitée à l’aide sociale : les conditions de facturation du tarif dépendance dépendent du règlement d’aide sociale départemental en vigueur dans le département. Les règlements départementaux d’aide sociale sont téléchargeables sur les sites Internet des départements.
À retrouver sur https://www.pour-les-personnes-agees.gouv.fr/etre-hospitalise-lorsque-l-on-vit-en-ehpad
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