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Publié le 01/10/2026
Information proposée par Agence régionale de santé Bourgogne-Franche-Comté - (ARS)
Chaque hiver, la bronchiolite concerne près de 30 % des nourrissons et constitue l’une des premières causes d'hospitalisations des bébés de moins d'un an. En plus des gestes simples pour protéger, deux options de prévention sont proposées aux parents, pendant la grossesse ou à la naissance.
Deux voies de prévention, un même objectif : protéger les nourrissons. Mathilde Marmier, directrice générale de l’Agence Régionale de Santé Bourgogne Franche-Comté, a rencontré les équipes de la maternité et de l’hôpital d’enfants du CHU de Dijon ce 1er octobre, alors que la campagne 2026 de prévention de la bronchiolite a démarré mi-septembre et se poursuivra jusqu’au 27 février 2027.
La bronchiolite concerne près de 30 % des nourrissons chaque hiver, soit environ 480 000 cas par an. Chez les nourrissons, les infections à VRS (le virus respiratoire syncytial (VRS) est le principal agent responsable de la bronchiolite) représentent la première cause d’hospitalisations pour infections respiratoires aiguës.
Les futurs parents disposent désormais de plusieurs options, prises en charge par l’Assurance Maladie, à évoquer avec leurs professionnels de santé, pour protéger leur enfant contre les formes graves de bronchiolite :
la vaccination maternelle au cours du 8eme mois de grossesse (disponible depuis 2024) ;
l’immunisation du nouveau-né par un anticorps monoclonal (disponible depuis 2023).
Accessible en maternité et chez les professionnels de ville, l’administration de ces anticorps est possible pour les nouveau-nés pendant la campagne et pour les nourrissons nés avant la campagne et exposés à leur première saison de circulation du VRS. Elle est également recommandée chez les nourrissons de moins de 24 mois exposés à leur deuxième saison de circulation du VRS, et qui demeurent vulnérables à une infection sévère due au VRS.
Entre les campagnes 2024-2025 et 2025-2026, la couverture vaccinale contre le VRS chez les femmes enceintes éligibles est passée d’un peu moins de 27% à plus de 53% en Bourgogne Franche-Comté.
Cette progression montre une appropriation rapide de cette nouvelle possibilité de prévention.
Pour la saison 2025-2026, l’épidémie en France hexagonale est restée d’intensité faible, comparable à la saison précédente. Santé publique France souligne que cette moindre intensité, notamment chez les moins de 6 mois, pourrait être liée aux campagnes d’immunisation contre le VRS.
Malgré ces 2 options possibles, 15 à 20 % des nourrissons ne reçoivent encore aucune prévention alors qu’ils pourraient être efficacement protégés.
Les gestes barrières constituent la première protection pour les nourrissons, même s’ils ont reçu l’une ou l’autre des options de prévention.
Il est notamment recommandé de :
À retrouver sur https://www.bourgogne-franche-comte.ars.sante.fr/bronchiolite-du-nourrisson-proteger-avant-la-periode-epidemique
L’Agence régionale de santé pilote en région Bourgogne-Franche-Comté les politiques de santé définies par le ministère chargé de la Santé.
Elle organise la santé pour que chacun ait accès à des soins de qualité.
Ses missions sont les suivantes :
L’ARS accompagne les citoyens tout au long de leur parcours de vie, de soins et de santé en agissant sur le terrain en partenariat avec les acteurs de santé de la région.
Actualité
Publié le 09/10/2026
Information proposée par Agence régionale de santé Auvergne-Rhône-Alpes - (ARS)
Chaque année, Octobre rose est l’occasion de sensibiliser à la prévention et au dépistage du cancer du sein. En Auvergne-Rhône-Alpes, ce cancer représente 33% des nouveaux cas de cancer chez les femmes. Si son incidence diminue dans la région, la participation au dépistage reste insuffisante et varie d’un territoire à l’autre. En octobre, de nombreuses actions sont proposées dans la région.
Le cancer du sein est le cancer le plus fréquent chez les femmes. En Auvergne-Rhône-Alpes, il représente 33% des nouveaux cas de cancer diagnostiqués chez les femmes.
Les dernières données régionales disponibles montrent toutefois une évolution favorable de son incidence : entre 2017 et 2023, elle a diminué de 3,1% en valeur absolue. En 2023, l'incidence s'établissait à 21,2 nouveaux cas pour 10 000 femmes, contre 22,5 en 2017. L'âge médian au moment du diagnostic était de 64 ans.
Cette situation régionale masque cependant des différences importantes selon les territoires. La cartographie de la mortalité par cancer du sein présentée dans la feuille de route régionale 2026-2030 fait apparaître des disparités selon les zones de soins de proximité.
Sur la période 2023-2024, 51,7% des personnes concernées en Auvergne-Rhône-Alpes ont participé au dépistage organisé du cancer du sein, contre 46,3% au niveau national. Si le taux régional demeure donc supérieur au taux national, il a toutefois a diminué de 2,1% par rapport à 2020-2021.
Les situations sont contrastées selon les départements : les taux standardisés de participation vont de 47,7% en Ardèche à 59,1% en Haute-Loire. Sept départements sur douze présentent un taux égal ou supérieur à la moyenne régionale.
À une échelle plus fine, certains territoires enregistrent un taux de participation inférieur à 48%, notamment dans le Cantal, le sud de la Drôme, une grande partie de l'Ardèche, l'Allier et le Puy-de-Dôme. Ces écarts territoriaux constituent l'un des enjeux identifiés dans la nouvelle feuille de route régionale de lutte contre les cancers.
Le dépistage permet de détecter une éventuelle anomalie ou un cancer avant même l'apparition de symptômes. Plus un cancer du sein est détecté tôt, plus sa prise en charge peut être facilitée et les séquelles liées à certains traitements limitées.
Le dépistage organisé du cancer du sein concerne les femmes âgées de 50 à 74 ans. Elles sont invitées à le faire tous les deux ans. Le dépistage est pris en charge à 100 % par l'Assurance maladie.
Par ailleurs, à partir de 25 ans, un examen clinique des seins réalisé chaque année par un médecin traitant, un gynécologue ou une sage-femme est recommandé.
Les personnes concernées reçoivent une invitation de leur caisse d'Assurance maladie. Elles peuvent ensuite prendre rendez-vous auprès d'un radiologue agréé participant au programme de dépistage organisé.
L'examen comprend :
Dans certaines situations, une échographie peut compléter la mammographie. En cas de résultat nécessitant des investigations supplémentaires, des examens complémentaires sont proposés.
En savoir plus sur le dépistage organisé du cancer du sein en Auvergne-Rhône-Alpes
Tout au long du mois d'octobre, les acteurs de la région se mobilisent pour informer sur le cancer du sein, faciliter l'accès au dépistage et aller à la rencontre des personnes qui en sont le plus éloignées.
Cette mobilisation s'inscrit dans les orientations de la Feuille de route Stratégie de lutte contre les cancers 2026-2030 puisque l'un des enjeux identifiés est de renforcer les démarches d'« aller vers », en coordonnant notamment l'action des acteurs locaux : l’ARS Auvergne-Rhône-Alpes, le Centre régional de coordination des dépistages des cancers (CRCDC), les caisses primaires d'assurance maladie et de la Mutualité sociale agricole.
Des actions sont organisées dans les différents départements : journées de sensibilisation, stands d'information, ateliers, événements sportifs, rencontres avec des professionnels de santé ou encore opérations facilitant l'accès à la mammographie.
Cliquez sur les liens ci-dessous pour accéder au programme dans votre département :
Octobre rose 2026 - actions en Auvergne-Rhône-Alpes (xlsx)
Octobre rose : évènements organisés par le CRCDC Auvergne-Rhône-Alpes
La mobilisation ne s'arrête pas à Octobre rose. La nouvelle feuille de route 2026-2030 de l'ARS Auvergne-Rhône-Alpes prévoit notamment de poursuivre les actions destinées à réduire les inégalités territoriales d'accès au dépistage et aux soins. Elle prévoit également la mise à niveau du parc de mammographes, en ciblant notamment les zones où l'accès au dépistage organisé, au diagnostic et au suivi du cancer du sein est sous tension.
Au-delà du dépistage, certains comportements contribuent à réduire le risque de développer un cancer : ne pas fumer, limiter sa consommation d'alcool, avoir une alimentation équilibrée et variée et pratiquer régulièrement une activité physique.
À retrouver sur https://www.auvergne-rhone-alpes.ars.sante.fr/octobre-rose-2026-se-mobiliser-pour-le-depistage-du-cancer-du-sein-en-auvergne-rhone-alpes
L’Agence régionale de santé est l’interlocuteur unique des professionnels de santé et du médico-social, des services de l’Etat, des collectivités territoriales et des organismes gestionnaires sur tous les sujets de santé. Toutes ses actions sont conduites avec le soucis du dialogue et dans le respect des droits des usagers.
Agence régionale de santé Auvergne-Rhône-Alpes - (ARS)Actualité
Publié le 09/10/2026
Information proposée par Agence régionale de santé Occitanie - (ARS)
Octobre Rose est l’occasion de soutenir et inciter toutes les femmes concernées à participer davantage au dépistage organisé du cancer du sein à partir de 50 ans. C’est aussi le moment de soutenir toutes les personnes qui font face à un cancer, toutes les équipes soignantes et les associations qui les prennent en charge et les accompagnent face à la maladie, ainsi que tous les chercheurs mobilisés
Le cancer du sein est toujours le premier cancer féminin. Il touche de nombreuses femmes dans notre région.
En dépit d’avancées significatives, l’Occitanie doit encore réagir pour accentuer la participation aux dépistages préventifs face à ce cancer : parmi 1 million de femmes de notre région invitées à bénéficier du dépistage organisé à partir de 50 ans, près d'1 femme sur 2 n'y participe toujours pas.
En 2025, 244 475 femmes de 50 à 74 ans ont réalisé une mammographie dans le cadre du programme national de dépistage organisé en Occitanie, soit un taux de participation de 47,6 %. Un résultat en progression par rapport à 2024 (42,2 %), mais qui reste encore très éloigné de l’objectif de 70 % de participation recommandé au niveau européen.
Chiffres clés Octobre Rose en Occitanie
De très nombreuses et concrètes initiatives sont déployées pour sensibiliser et faciliter l’accès au dépistage partout en Occitanie (Déploiement des Mammobiles en proximité territoriale dans de nouveaux départements de notre région, nombreuses journées Santé Femmes sur le terrain, démarches actives d’accompagnement personnalisé dans la participation au dépistage...).
Toute l’année, de très nombreux partenaires sont mobilisés partout sur le terrain pour donner un coup de pouce aux dépistages organisés des cancers en Occitanie. Le dépistage, c'est la vie ! En parler avec ses proches et avec des professionnels de santé de proximité est essentiel pour lever des inquiétudes, faire réagir, soutenir et accompagner toutes les femmes concernées, jusqu'à leur participation plus active à ces dépistages. Face au cancer, l’Occitanie réagit !
Au-delà de ce mois d’Octobre Rose, une campagne régionale « Coup de pouce aux dépistages » est animée tout au long de l’année en Occitanie, avec un collectif qui mobilise déjà les équipes de l'ARS, du Centre régional de coordination des dépistages des cancers (CRCDC), de l’Assurance Maladie, de la Mutualité Sociale Agricole et de France Assos Santé Occitanie, en partenariat avec l’Institut du Cancer de Montpellier, l'IUCT-Oncopole de Toulouse et de nombreux acteurs territoriaux, professionnels de santé, collectivités, maisons et centres de santé, hôpitaux et cliniques, associations et institutions...
Pour en savoir plus sur cette campagne d’animation territoriale lancée en Occitanie : un guide pratique et de nombreux supports sont mis à disposition des partenaires qui y apportent leur soutien
Le mode d’emploi du dépistage organisé des cancers en Occitanie est aussi rappelé ici : https://occitanie-depistagecancer.fr/depistages/
À retrouver sur https://www.occitanie.ars.sante.fr/octobre-rose-2
L’Agence régionale de santé Occitanie est chargée du pilotage et de la mise en œuvre de la politique de santé en région. Sa compétence porte sur l’ensemble de la santé : la prévention, la veille sanitaire et la santé environnementale, l’organisation des soins en ville et à l’hôpital, la prise en charge des personnes âgées et les personnes handicapées.
En Occitanie, l’ARS travaille en particulier sur les problématiques d’accès à la santé, dans chacun des territoires, avec une attention particulière pour les personnes les plus vulnérables.