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Publié le 16/06/2023
Information proposée par Institut national du cancer
L’endoscopie est un examen médical qui consiste à explorer un organe. L’objectif de l’examen est de comprendre l’origine de symptômes et de détecter des anomalies qui peuvent être des signes éventuels de maladie, notamment cancéreuse.
Au cours de l’examen, des échantillons de tissus qui semblent anormaux peuvent être prélevés. Ces prélèvements, appelés biopsies, sont ensuite analysés afin de confirmer s’ils sont de nature cancéreuse ou non.
À retrouver sur https://www.e-cancer.fr/Patients-et-proches/Se-faire-soigner/Traitements/Examens/L-endoscopie
L’Institut national du cancer est l’agence d’expertise sanitaire et scientifique en cancérologie.
Institut national du cancerArticle
Publié le 16/06/2023
Information proposée par Institut national du cancer
L’endoscopie bronchique ou bronchoscopie souple est un examen médical qui consiste à explorer l’intérieur de la trachée et des bronches.
L’objectif de l’examen est de comprendre l’origine de symptômes et de détecter des anomalies qui peuvent être des signes éventuels de maladie, notamment cancéreuse.
Au cours de l’endoscopie bronchique, des échantillons de tissus qui semblent anormaux ou de cellules peuvent être prélevés. Ces prélèvements sont ensuite analysés pour confirmer leur nature cancéreuse ou non.
Si vous souhaitez plus d’informations sur le bilan diagnostique des cancers du poumon et des voies aérodigestives supérieures, vous pouvez consulter notre dossier web Les traitements du cancer du poumon et le dossier web Les traitements des cancers de la sphère ORL (voies aérodigestives supérieures).
L’endoscopie bronchique est réalisée dans un établissement de soins par un pneumologue, sous anesthésie générale ou anesthésie locale.
L’instrument utilisé est un endoscope composé d’un tube fin et souple, traversé par un canal opérateur qui permet le passage de petits instruments. Il est également muni en son bout d’une source lumineuse et d’une toute petite caméra. Il est introduit par le nez, ou plus rarement par la bouche, à l’intérieur de la trachée puis jusqu’aux bronches et dans les poumons. Il permet d’obtenir des images de l’intérieur de vos bronches. Celles-ci s’affichent sur un écran consulté en direct par le médecin.
Au cours de l’examen, le médecin peut effectuer plusieurs types de prélèvements par différentes techniques :
Ces prélèvements sont indolores.
Ce qui a été prélevé fait l’objet d’une analyse en laboratoire, après l’examen, afin de savoir si les cellules et tissus prélevés sont de nature cancéreuse ou non.
Existe-t-il des risques liés au matériel ?
Entre chaque patient, le matériel est désinfecté puis lavé et stérilisé en machine. Les accessoires utilisés sont stérilisés ou jetés (matériel à usage unique). Ces mesures sont destinées à éviter d’éventuelles transmissions d’infections entre patients.
En cas d’anesthésie générale, une consultation avec l’anesthésiste est programmée quelques jours avant l’intervention.
Indiquez à votre interlocuteur si vous :
Pour la prise de rendez-vous, munissez-vous de l’ordonnance du médecin. Cela vous permettra de décrire la demande d’examen avec précision.
Votre interlocuteur vous remet ou vous envoie une feuille de renseignements sur le déroulement de votre examen et sa préparation et si nécessaire, une ordonnance afin d’effectuer une prise de sang quelques jours avant l’examen.
L’examen ne sera réalisé qu’après votre information et votre accord écrit.
Suivez attentivement les consignes qui vous ont été communiquées lors de la prise de rendez-vous et/ou par courrier.
Si vous portez des prothèses dentaires, il vous sera demandé de les retirer sur place.
Vous devez être à jeun strict c’est-à-dire que vous ne devez ni boire, ni manger 6 heures avant l’examen.
Il est impératif de ne pas fumer, si vous le pouvez, pendant les 48 heures précédant l’intervention.
Choisissez une tenue confortable et légère pour le jour de l’intervention.
Prévoyez d’être raccompagné chez vous après l’examen.
Quelle que soit l’anesthésie réalisée, si l’examen se déroule en ambulatoire, cela signifie que vous n’aurez pas besoin d’être hospitalisé et pourrez rentrer chez vous le jour même. Vous devrez néanmoins être accompagné pour quitter l’établissement.
Etape 1 :
À votre arrivée dans le service, vous êtes accompagné dans votre chambre pour y déposer vos effets personnels et revêtir la blouse en tissu ou en papier qui vous est remise. Un infirmier vérifie que vous avez respecté toutes les consignes de préparation.
Etape 2 :
Vous êtes conduit au bloc opératoire où le pneumologue vous réexplique le déroulement de l’examen.
Etape 3 :
Une fois que vous êtes endormi, le médecin introduit l’endoscope par une narine, plus rarement par la bouche, à travers un masque ou une sonde vous permettant de respirer. Il le fait lentement progresser jusqu’aux bronches.
Grâce à la caméra, il examine les parois des organes parcourus dont les images apparaissent simultanément sur l’écran de contrôle relié à l’endoscope.
Le médecin procède à des prélèvements.
Lorsque le médecin a terminé son examen, il retire progressivement et lentement l’endoscope.
L’examen complet dure de 10 à 20 minutes.
À la fin de l’examen, vous êtes installé en salle de réveil puis dans votre chambre. Après une surveillance de 2 heures minimum par l’équipe médicale, il est possible de boire puis de manger dès la consigne donnée.
Vous pouvez ensuite quitter l’établissement, accompagné d’un proche.
Pendant et après l’examen, des effets secondaires peuvent être observés :
Vous ne devez pas hésiter à en informer l’équipe médicale.
Etape 1 :
À votre arrivée dans le service, vous êtes installé en salle d’endoscopie puis le pneumologue vous réexplique le déroulement de l’examen. Si vous vous sentez anxieux, n’hésitez pas à le lui dire. Le médecin peut vous prescrire un traitement pour vous détendre.
Etape 2 :
Il applique ensuite un gel ou vaporise un spray anesthésiant au niveau de votre nez, de votre pharynx et de vos cordes vocales. Ces produits peuvent avoir un goût amer.
Etape 3 :
L’examen se déroule de la même manière que s’il était réalisé sous anesthésie générale.
Pendant l’examen, vous ne pouvez pas parler. Restez concentré et respirez calmement.
L’anesthésie peut provoquer des problèmes de déglutition comme une difficulté à avaler sa salive pendant toute la durée où elle fait effet.
L’examen peut créer une sensation d’inconfort pendant le passage de l’endoscope près des cordes vocales. Elle peut déclencher des quintes de toux passagères et normales.
Une fausse route, passage involontaire de salive dans la trachée et les bronches, peut aussi se produire.
Le pneumologue vous rend visite dans le service et vous donne les résultats préliminaires de l’examen.
Une fois chez vous et dans les quelques jours qui suivent l’examen, des effets secondaires peuvent se manifester. Ils disparaissent habituellement après quelques jours :
Un pic de fièvre, normal, peut parfois survenir dans les 24 heures après un lavage broncho-alvéolaire. Si la fièvre persiste ou si des douleurs apparaissent à votre retour au domicile, contactez votre pneumologue ou votre médecin traitant.
Les prélèvements effectués pendant l’examen sont adressés au service d’anatomopathologie pour être analysés. Les résultats sont obtenus en 1 à 3 semaines.
Le médecin qui a prescrit l’examen reçoit un double des résultats complets sous la forme d’un compte rendu, ainsi que vous-même lors d’une consultation ultérieure.
À retrouver sur https://www.e-cancer.fr/Patients-et-proches/Se-faire-soigner/Traitements/Examens/L-endoscopie/L-endoscopie-bronchique
L’Institut national du cancer est l’agence d’expertise sanitaire et scientifique en cancérologie.
Institut national du cancerArticle
Publié le 16/06/2023
Information proposée par Institut national du cancer
La coloscopie ou endoscopie digestive basse est un examen médical qui permet d’étudier la paroi interne du côlon et du rectum. L’objectif de l’examen est de comprendre l’origine de symptômes et de détecter des anomalies qui peuvent être des signes éventuels de maladie, notamment cancéreuse.
Au cours de la coloscopie, des échantillons de tissus qui semblent anormaux peuvent être prélevés. Ces prélèvements, appelés biopsies, sont ensuite analysés afin de confirmer s’ils sont de nature cancéreuse ou non.
La coloscopie avec biopsie est l’examen de référence pour le diagnostic des cancers colorectaux et lors du suivi après le traitement.
Si vous souhaitez plus d’informations sur le bilan diagnostique des cancers du côlon et du rectum, vous pouvez consulter les dossiers web sur les traitements des cancers du côlon et sur les traitements du cancer du rectum.
La coloscopie est réalisée par un gastroentérologue sous anesthésie générale dans un établissement de soins. L’instrument utilisé est un endoscope ou coloscope qui est un tube fin de 1,50 mètre environ, équipé à son extrémité d’une source lumineuse, d’une caméra miniature et d’un canal opérateur permettant l’utilisation de petits instruments notamment pour réaliser des prélèvements.
Il est inséré par l’anus. Un système de commande permet de le faire pivoter pour obtenir en direct des images de tout l’intérieur du côlon et du rectum. Celles-ci s’affichent sur un écran, consultées en direct par le médecin.
Lors de la coloscopie, des polypes peuvent être retirés et des biopsies effectuées grâce à des pinces insérées via le canal opérateur du coloscope. Les polypes et les échantillons de tissu prélevés sont ensuite analysés pour confirmer s’ils sont de nature cancéreuse ou non.
Existe-t-il des risques liés au matériel ?
Entre chaque patient, le matériel est désinfecté, lavé et stérilisé en machine. Les accessoires utilisés sont stérilisés ou jetés (matériel à usage unique). Ces mesures sont destinées à éviter d’éventuelles transmissions d’infections entre patients.
Une consultation avec l’anesthésiste est programmée quelques jours avant l’intervention.
Indiquez à votre interlocuteur si vous :
Pour la prise de rendez-vous, munissez-vous de l’ordonnance du médecin. Cela vous permettra de décrire la demande d’examen avec précision.
Votre interlocuteur vous remet ou vous envoie une feuille de renseignements sur le déroulement de votre examen et sa préparation et, si nécessaire, une ordonnance afin d’effectuer une prise de sang quelques jours avant l’examen.
L’examen ne sera réalisé qu’après votre information et votre accord écrit.
Il est primordial de suivre scrupuleusement la prescription de votre gastroentérologue pour les étapes de la préparation du côlon.
Vous devez également être à jeun strict c’est-à-dire que vous ne devez ni boire ni manger ni fumer 6 heures avant.
Choisissez une tenue confortable et légère pour le jour de l’intervention.
Prévoyez d’être raccompagné chez vous après l’examen.
Une préparation colique est nécessaire pour vider votre côlon de la totalité des matières fécales. Elle associe un régime alimentaire sans résidus et la prise de laxatifs à forte dose ou sous forme d’un liquide à boire. Cette préparation vous est prescrite par votre médecin.
Sachez que si la préparation n’a pas été correctement effectuée, l’examen peut être reporté.
L‘examen est réalisé sous anesthésie générale en ambulatoire, ce qui signifie que vous n’aurez pas besoin d’être hospitalisé et pourrez rentrer chez vous le jour-même. Vous devrez néanmoins être accompagné pour quitter l’établissement.
Parfois une nuit d’hospitalisation pour surveillance est nécessaire.
Etape 1 :
À votre arrivée dans le service, vous êtes accompagné dans votre chambre ou le vestiaire pour y déposer vos effets personnels et revêtir la blouse en tissu ou en papier qui vous est remise. L’infirmier vérifie que vous avez respecté les consignes de préparation pour le lavage du côlon.
Etape 2 :
Vous êtes conduit au bloc opératoire ou en salle d’endoscopie où le gastroentérologue vous réexplique le déroulement de l’examen.
Etape 3 :
Une fois que vous êtes endormi, le médecin introduit progressivement le tube par l’anus, puis le rectum et remonte le long du côlon aussi appelé gros intestin. Afin de permettre la progression de l’endoscope, le médecin insuffle de l’air via le tube afin de déplisser les plis du côlon.
Grâce à la caméra, il examine les parois du rectum, puis du côlon dont les images apparaissent simultanément sur l’écran de contrôle. Il peut effectuer des prélèvements de tissus s’il constate des anomalies ou retirer des polypes. Tout ce qui a été retiré est ensuite analysé en laboratoire.
Lorsque le médecin a terminé son examen, il aspire l’air qui reste.
L’examen complet dure environ 20 minutes.
À la fin de l’examen, vous êtes installé en salle de réveil puis dans une chambre ou un box. Après une surveillance de 2 heures minimum par l’équipe médicale, il est possible de boire, puis de manger.
Vous pouvez ensuite quitter l’établissement, accompagné d’un proche.
Y a-t-il des risques ?
Les complications de la coloscopie sont très rares. Des saignements sont parfois possibles si une intervention chirurgicale a eu lieu. Une perforation de la paroi intestinale est exceptionnelle.
Le gastroentérologue vous rend visite dans votre chambre ou le box et vous donne les résultats préliminaires de l’examen.
Une fois chez vous et dans les quelques jours qui suivent la coloscopie, vous pouvez ressentir un ou plusieurs des symptômes suivants :
Vous pourrez aussi observer une petite quantité de sang dans les selles si un prélèvement a été fait.
Si ces symptômes persistent, il est important d’en parler au gastroentérologue afin qu’il puisse vous prescrire un traitement adapté.
Si de la fièvre ou des douleurs importantes apparaissent à votre retour au domicile, contactez rapidement votre gastro-entérologue ou votre médecin traitant.
Les tissus prélevés lors de la biopsie sont adressés au service d’anatomopathologie pour être analysés. Les résultats sont obtenus en 1 à 3 semaines.
Le médecin qui a prescrit l’examen reçoit un double des résultats complets sous la forme d’un compte rendu, ainsi que vous-même lors d’une consultation ultérieure.
À retrouver sur https://www.e-cancer.fr/Patients-et-proches/Se-faire-soigner/Traitements/Examens/L-endoscopie/La-coloscopie
L’Institut national du cancer est l’agence d’expertise sanitaire et scientifique en cancérologie.
Institut national du cancerArticle
Publié le 16/06/2023
Information proposée par Institut national du cancer
La gastroscopie ou endoscopie digestive haute est un examen médical qui permet d’étudier la paroi interne de l’œsophage, de l’estomac et du duodénum (première partie de l’intestin grêle).
L’objectif de l’examen est de comprendre l’origine de symptômes et de détecter des anomalies qui peuvent être des signes éventuels de maladie, notamment cancéreuse.
Au cours de la gastroscopie, des échantillons de tissus qui semblent anormaux peuvent être prélevés. Ces prélèvements, appelés biopsies, sont ensuite analysés afin de confirmer s’ils sont de nature cancéreuse ou non.
La gastroscopie peut aussi être utilisée en traitement pour retirer une tumeur à un stade précoce.
Si vous souhaitez plus d’informations sur le bilan diagnostique des cancers de l’œsophage et de l’estomac, vous pouvez consulter notre dossier web sur les traitements des cancers de l’estomac et sur les traitements des cancers de l’œsophage.
La gastroscopie est réalisée par un gastroentérologue, dans un établissement de soins. Elle est habituellement réalisée sous anesthésie générale et plus rarement sous anesthésie locale.
L’instrument utilisé est un gastroscope qui est un tube flexible de moins de 10 millimètres de diamètre et de 1 mètre de long environ, équipé à son extrémité d’une source lumineuse, d’une caméra miniature et d’un canal opérateur permettant l’utilisation de petits instruments notamment pour réaliser des prélèvements.
Il est inséré par la bouche ou par le nez. Un système de commande permet de le faire pivoter pour obtenir en direct des images de l’intérieur du système digestif haut. Celles-ci s’affichent sur un écran consulté en direct par le médecin.
Pendant la gastroscopie, des polypes peuvent être retirés et des biopsies effectuées grâce à des pinces ou des anses insérées via le canal opérateur du gastroscope. Les polypes et les échantillons de tissu prélevés sont ensuite analysés pour confirmer s’ils sont de nature cancéreuse ou non.
Existe-t-il des risques liés au matériel ?
Entre chaque patient, le matériel est désinfecté, lavé et stérilisé en machine. Les accessoires utilisés sont stérilisés ou jetés (matériel à usage unique).
Ces mesures sont destinées à éviter d’éventuelles transmissions d’infections entre patients.
Une consultation avec l’anesthésiste est programmée quelques jours avant l’intervention.
Indiquez à votre interlocuteur si vous :
Pour la prise de rendez-vous, munissez-vous de l’ordonnance du médecin. Cela vous permettra de décrire la demande d’examen avec précision.
Votre interlocuteur vous remet ou vous envoie une feuille de renseignements sur le déroulement de votre examen et, si nécessaire, une ordonnance afin d’effectuer une prise de sang quelques jours avant l’examen.
L’examen n’est réalisé qu’après votre information et votre accord écrit.
Suivez attentivement les consignes qui vous ont été communiquées lors de la prise de rendez-vous et/ou par courrier.
Si vous portez des prothèses dentaires, vous devez les retirer sur place.
Vous devez être à jeun strict c’est-à-dire que vous ne devez ni boire ni manger ni fumer 6 heures avant.
Choisissez une tenue confortable et légère pour le jour de l’intervention.
Prévoyez d’être raccompagné chez vous après l’examen.
L’examen est habituellement réalisé sous anesthésie générale en ambulatoire, ce qui signifie que vous n’aurez pas besoin d’être hospitalisé et pourrez rentrer chez vous le jour même. Vous devrez néanmoins être accompagné pour quitter l’établissement.
Etape 1
À votre arrivée dans le service, vous êtes accompagné dans votre chambre ou le vestiaire pour y déposer vos effets personnels et revêtir la blouse en tissu ou en papier qui vous est remise. L’infirmier vérifie que vous avez respecté les consignes de préparation.
Etape 2
Vous êtes conduit au bloc opératoire où le gastroentérologue vous réexplique le déroulement de l’examen.
Soit un cale-dent vous est remis pour protéger vos dents, soit quand vous êtes endormi, le médecin insère une canule dans votre bouche pour la maintenir ouverte et y introduire le gastroscope.
Le médecin fait descendre progressivement le tube jusqu’à l’endroit qu’il souhaite étudier. Il envoie de l’air afin d’écarter les parois pour mieux observer le tube digestif haut. L’analyse des différentes parois se fait lors du retrait du gastroscope.
Grâce à la caméra, le médecin examine les parois des organes parcourus dont les images apparaissent simultanément sur l’écran de contrôle relié au gastroscope. Il peut effectuer des prélèvements de tissus s’il constate des anomalies ou retirer des polypes. Tout ce qui a été retiré est ensuite analysé en laboratoire.
Lorsque le médecin a terminé son examen, il aspire l’air contenu dans l’estomac.
L’examen complet dure de 5 à 10 minutes.
À la fin de l’examen, vous êtes installé en salle de réveil puis dans votre chambre ou dans un box. Après une surveillance de 2 heures minimum par l’équipe médicale, il est possible de boire, puis de manger.
Vous pouvez ensuite quitter l’établissement, accompagné d’un proche.
Le gastroentérologue applique un spray ou un gel anesthésiant au niveau de la gorge. Vous restez conscient et vous pouvez respirer normalement.
Vous ne pouvez pas parler mais vous pourrez communiquer par gestes à l’aide de vos mains.
Vous pouvez ressentir une sensation d’étouffement lors de l’introduction du tube ou avoir une gêne au niveau du thorax ou de l’abdomen.
L’examen peut parfois provoquer des nausées et des renvois d’air. Il est donc important de respirer le plus calmement et régulièrement possible pour les atténuer. Il faut aussi éviter d’avaler sa salive en la laissant simplement s’écouler à l’extérieur de la bouche.
Si vous vous sentez anxieux, n’hésitez pas à en parler à l’infirmier. Le médecin pourra vous prescrire un léger traitement pour vous détendre.
Le gastroentérologue vous rend visite dans votre chambre ou box et vous donne les résultats préliminaires de l’examen.
Une fois chez vous et dans les quelques jours qui suivent la gastroscopie, vous pouvez ressentir un ou plusieurs des symptômes suivants :
Il est important d’en parler rapidement au gastroentérologue afin qu’il vous prescrive un traitement adapté pour être soulagé.
Si de la fièvre ou des douleurs importantes apparaissent à votre retour au domicile, contactez rapidement votre gastroentérologue ou votre médecin traitant.
Les tissus prélevés lors de la biopsie sont adressés au service d’anatomopathologie pour être analysés. Les résultats sont obtenus en 1 à 3 semaines.
Le médecin qui a prescrit l’examen reçoit un double des résultats complets sous la forme d’un compte rendu, ainsi que vous-même lors d’une consultation ultérieure.
À retrouver sur https://www.e-cancer.fr/Patients-et-proches/Se-faire-soigner/Traitements/Examens/L-endoscopie/La-gastroscopie
L’Institut national du cancer est l’agence d’expertise sanitaire et scientifique en cancérologie.
Institut national du cancerArticle
Publié le 20/06/2023
Information proposée par Institut national du cancer
La résection transurétrale de vessie (RTUV) ou résection endoscopique de vessie est un acte chirurgical qui permet de retirer une tumeur dans la vessie en passant par l’urètre.
Cette intervention est essentielle pour établir le diagnostic de cancer. Dans certains cas, elle est le principal traitement du cancer.
Si vous souhaitez plus d’informations sur le bilan diagnostique d’un cancer de la vessie, vous pouvez consulter notre dossier web sur les Traitements des cancers de la vessie.
La RTUV est réalisée par un chirurgien urologue sous anesthésie générale ou rachianesthésie qui est une anesthésie de tout le bas du corps.
L’instrument utilisé est un résecteur, tube fin et rigide doté d’un canal opérateur et muni en son bout d’une source lumineuse et d’une petite caméra. Il est introduit dans la vessie par l’urètre.
Une petite anse métallique située à l’extrémité du résecteur permet de retirer la ou les tumeurs par couches ou en plusieurs morceaux. Un produit qui se fixe sur les tumeurs est parfois injecté avant la résection pour faciliter leur visualisation et permettre une ablation la plus complète possible. Il s’agit d’une RTUV sous fluorescence.
L’ensemble de ce qui a été enlevé est ensuite examiné par un anatomopathologiste.
Existe-t-il des risques liés aux matériels ?
Entre chaque patient, le matériel est désinfecté puis lavé et stérilisé en machine. Les accessoires utilisés sont stérilisés ou jetés (matériel à usage unique). Ces mesures sont destinées à éviter d’éventuelles transmissions d’infections entre patients.
Une consultation avec l’anesthésiste est programmée quelques jours avant l’intervention.
Indiquez à votre interlocuteur si vous :
Votre interlocuteur vous remettra ou vous enverra une feuille de renseignements sur le déroulement de votre intervention et, si nécessaire, une ordonnance afin d’effectuer une prise de sang et une analyse d’urine quelques jours avant l’opération.
L’intervention chirurgicale ne sera réalisée qu’après votre information et votre accord écrit.
Et en cas de traitements par anticoagulants ou antiagrégants ?
Les médicaments anticoagulants fluidifient le sang. Avant l’intervention, ils doivent être arrêtés temporairement avec l’avis et selon les consignes du médecin.
Suivez attentivement les consignes de préparation qui vous ont été communiquées lors de la prise de rendez-vous et/ou par courrier.
Quelques jours avant l’intervention, vous devrez effectuer un examen cytobactériologique des urines (appelé ECBU) pour lequel votre médecin vous aura remis une ordonnance au préalable. En effet, vos urines ne doivent pas être infectées pour que l’on puisse vous opérer. Si des bactéries sont détectées dans vos urines, votre médecin vous prescrira un traitement antibiotique adapté. S’il est débuté au moins 48 heures avant l’intervention, l’intervention pourra être maintenue. Sinon, elle pourra être décalée.
Avant le recueil d’urines dans un flacon stérile pour la réalisation de votre ECBU, il est important de procéder à une minutieuse toilette intime.
Pour le jour de l’intervention, vous devez être à jeun strict c’est-à-dire que vous ne devez ni manger ni fumer 6 heures avant l’intervention. Vous pourrez boire de l’eau jusqu’à 3 heures avant l’anesthésie.
L’intervention est réalisée sous anesthésie générale ou rachianesthésie, une anesthésie de tout le bas du corps. Selon la situation, vous pouvez être hospitalisé la veille et pendant plusieurs jours après la RTUV .
À votre arrivée dans le service, vous êtes accompagné dans votre chambre pour y déposer vos effets personnels et revêtir la blouse en tissu ou en papier qui vous est remise. L’infirmier vérifie que vous avez respecté toutes les consignes de préparation. Vous lui donnez les résultats de vos analyses d’urine.
En cas de résection sous fluorescence, vous lui remettez le produit qui vous sera injecté par sondage dans la vessie, 30 à 60 minutes avant d’aller au bloc.
Il vous est demandé de vous rendre aux toilettes pour vider votre vessie.
Vous êtes conduit au bloc opératoire où vous prenez place sur le dos sur la table d’examen. Le chirurgien urologue vous réexplique le déroulement de l’intervention et l’anesthésiste procède à l’anesthésie.
Une fois endormi, vous êtes installé en position gynécologique, les jambes levées.
Le chirurgien introduit le résecteur dans l’urètre jusqu’à la vessie. Comme vous êtes endormi ou que la zone est insensibilisée par une rachianesthésie, vous ne sentez rien.
Grâce à l’optique et à la caméra du résecteur, il examine la paroi de votre vessie et repère la tumeur. Parfois il utilise une lumière bleue fluorescente pour mieux voir.
Il enlève la ou les tumeurs en prélevant également une partie du muscle de la paroi de la vessie. Il vérifie que toutes les lésions sont retirées et contrôle soigneusement la coagulation de l’ensemble de la zone afin de s’assurer de l’arrêt des saignements.
Enfin le médecin retire progressivement le résecteur, puis met en place une sonde pour laver la vessie et éviter la formation de caillots de sang. La paroi de la vessie cicatrise le plus souvent seule en gardant la sonde vésicale plusieurs jours.
La durée de l’opération est variable, selon la taille et le nombre de tumeurs.
Une fois l’intervention terminée, vous êtes amené en salle de réveil. L’équipe médicale s’assure que votre réveil se passe bien. Après une surveillance de 2 heures minimum, il est possible de boire, puis de manger.
Les complications sont rares. Une perforation de la vessie reste exceptionnelle.
Dans les jours qui suivent, pensez à boire beaucoup d’eau, au moins 2 litres par jour. Cela aide à rincer la vessie et à soulager les éventuelles irritations.
La durée d’hospitalisation varie généralement entre 1 et 3 jours et dépend du moment où la sonde urinaire est enlevée. Si du sang reste présent dans vos urines, votre séjour peut être prolongé.
Le chirurgien urologue vous rend visite dans votre chambre et vous donne les résultats préliminaires de l’intervention. Il peut arriver qu’un traitement complémentaire soit réalisé avant votre sortie de l’hôpital. Pour en savoir plus, consultez notre dossier web sur les cancers de la vessie.
Les tissus prélevés sont adressés au service d’anatomopathologie pour être analysés. Les résultats définitifs sont obtenus en 1 à 4 semaines.
Le médecin qui a prescrit l’intervention reçoit les résultats complets sous la forme d’un compte rendu, ainsi que vous-même lors d’une consultation ultérieure.
Après l’intervention, vous pourrez ressentir une gêne pour uriner. Vous remarquerez peut-être du sang dans vos urines. Les muqueuses peuvent être irritées et légèrement douloureuses.
Ces problèmes disparaissent généralement au bout de quelques jours. Un traitement antalgique vous est prescrit en cas de besoin. Un saignement souvent sans gravité peut réapparaître environ 1 à 3 semaines après l’intervention. Si des symptômes persistent, il est important d’en parler au chirurgien urologue.
En cas de douleur abdominale et/ou de nausées avec vomissements, vous devez consulter en urgence votre médecin.
Que faire pour prévenir le risque de phlébite ?
Le port des bas de contention peut être souhaitable au moins 15 jours après votre intervention.
Dans certains cas, le maintien d’un traitement anticoagulant est nécessaire pour prévenir le risque de phlébite et éviter la formation de caillots de sang dans les veines.
À retrouver sur https://www.e-cancer.fr/Patients-et-proches/Se-faire-soigner/Traitements/Examens/La-resection-transuretrale-de-vessie
L’Institut national du cancer est l’agence d’expertise sanitaire et scientifique en cancérologie.
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