Article
Publié le 07/04/2023
Information proposée par Association France Parkinson
Une vidéo ludique pour faire comprendre ce qu'est la maladie de Parkinson. Sensibiliser le grand public pour faire évoluer le regard porté sur la maladie.
À retrouver sur https://www.youtube.com/watch?v=yuWWclOa9J8
France Parkinson a été créée en 1984 par le Professeur Yves Agid, neurologue à l’Hôpital de la Pitié-Salpétrière. Son objectif était de créer du lien entre les malades pour éviter qu’ils s’isolent et restent seuls face à la maladie de Parkinson. À cette époque, cette maladie était très peu connue et la couverture médiatique était inexistante.
Association France ParkinsonArticle
Publié le 15/11/2023
Information proposée par Ministère chargé de la santé
Le réseau public d'eau potable dessert aujourd'hui la quasi-totalité de la population française, qu'elle habite en milieu urbain ou rural. L'eau du robinet est produite à partir d'eau prélevée par un captage dans une nappe souterraine ou dans une ressource superficielle d'eau douce (fleuves, rivières, canaux, lacs, barrages) ou d'eau de mer. Selon la qualité de l'eau prélevée, différentes étapes de traitement peuvent être nécessaires pour rendre l'eau potable et maintenir sa qualité dans les installations de stockage (réservoirs, châteaux d'eau) et dans les réseaux de distribution, jusqu'au robinet du consommateur.
En France, près de 32 900 captages sont utilisés pour l'alimentation en eau potable.
96% des captages prélèvent de l'eau dans les nappes souterraines. Beaucoup moins nombreux (environ 1 300), les captages d‘eaux superficielles (cours d'eau, lacs…) représentent pourtant un tiers environ des volumes d'eau captés.
La quasi-totalité des eaux prélevées dans le milieu naturel subit un traitement, plus ou moins poussé, avant d'être distribuée à la population.
Ce traitement vise un double objectif :
Les traitements dépendent de la qualité de l'eau brute : d'une simple désinfection pour les eaux souterraines bien protégées par leur profondeur et la nature géologique des terrains traversés, à des traitements plus poussés (prétraitements, coagulation, floculation, procédés d'affinage, désinfection) pour les eaux superficielles ou des eaux souterraines moins bien protégées.
L'eau issue des installations de production d'eau potable est acheminée jusqu'au lieu de consommation par un ensemble d'installations de distribution (canalisations, réservoirs, surpresseurs, etc).
L'unité de distribution (UDI) correspond à un ensemble de canalisations de distribution de l'eau potable au sein duquel la qualité de l'eau délivrée est considérée comme homogène.
Tous les abonnés raccordés au réseau public d'eau potable sont ainsi associés à une UDI.
La France compte plus de 24 100 unités de distribution.
Voir le guide d'exploitation des petites unités de production et distribution d'eau potable, réalisé par la Fédération nationale des collectivités concédantes et régies (FNCCR), avec le soutien de la DGS.
À retrouver sur https://sante.gouv.fr/sante-et-environnement/eaux/article/l-alimentation-en-eau-potable
Le ministère de la Santé et de l'Accès aux soins prépare et met en œuvre la politique du Gouvernement dans les domaines de la santé publique et de l’organisation du système de soins.
Sous réserve des compétences du ministre des Finances et des Comptes publics, il prépare et met en œuvre la politique du Gouvernement dans le domaine de la protection sociale.
Ministère chargé de la santéArticle
Publié le 27/07/2022
Information proposée par Ministère chargé de la santé
L'hépatite D (ou Delta) est une maladie infectieuse due à un virus satellite du virus de l'hépatite B (VHB), qui n'infecte un organisme qu'en association avec l'hépatite B.
Une infection par le virus de l'hépatite D (VHD) ne se produit que si la personne est déjà infectée par le VHB (il s'agit d'une surinfection) ou si elle est infectée en même temps par les deux virus B et D (il s'agit d'une co-infection).
L'atteinte hépatique résultant de l'infection par les 2 virus est plus grave que celle due au VHB seul. Cette infection peut être prévenue par la vaccination contre l'hépatite B.
Site de référence
– Dossier "Hépatites virales" (Santé publique France)
À retrouver sur https://sante.gouv.fr/soins-et-maladies/maladies/maladies-infectieuses/hepatites-virales/article/l-hepatite-d-ou-delta
Le ministère de la Santé et de l'Accès aux soins prépare et met en œuvre la politique du Gouvernement dans les domaines de la santé publique et de l’organisation du système de soins.
Sous réserve des compétences du ministre des Finances et des Comptes publics, il prépare et met en œuvre la politique du Gouvernement dans le domaine de la protection sociale.
Ministère chargé de la santéArticle
Publié le 27/07/2022
Information proposée par Ministère chargé de la santé
– ANRS (Agence nationale de recherche sur le SIDA et les hépatites) / Hépatites virales B et C/ Enjeux de la recherche
– HAS (Haute Autorité de santé)
– HCSP (Haut Conseil de la santé publique)
– SpF (Santé publique France) / Dossier "Hépatites virales"
– AFEF (Association française pour l'étude du foie)
| Numéro vert, appel anonyme et gratuit, tous les jours, de 8h à 23h, 0 800 845 800 |
– SNFGE (Société nationale française de gastro-entérologie)
– EASL (European association for the study of the liver)
– ECDC (European center for disease prevention and control)
– ELPA (European liver patients association)
– OMS (Organisation mondiale de la santé) / Dossier Hépatites
À retrouver sur https://sante.gouv.fr/soins-et-maladies/maladies/maladies-infectieuses/hepatites-virales/article/hepatites-virales-sites-utiles
Le ministère de la Santé et de l'Accès aux soins prépare et met en œuvre la politique du Gouvernement dans les domaines de la santé publique et de l’organisation du système de soins.
Sous réserve des compétences du ministre des Finances et des Comptes publics, il prépare et met en œuvre la politique du Gouvernement dans le domaine de la protection sociale.
Ministère chargé de la santéArticle
Publié le 10/08/2023
Information proposée par Ministère chargé de la santé
La représentation des usagers dans les instances de santé publique, hospitalières ou non, permet aux usagers de participer, par l'intermédiaire de ces représentant-e-s, à l'élaboration des politiques de santé ou au fonctionnement des établissements de santé.
La représentation des usagers dans les instances de santé publique, hospitalières ou non, permet aux usagers de participer, par l'intermédiaire de ces représentant-e-s, à l'élaboration des politiques de santé ou au fonctionnement des établissements de santé. Pour qu'ils puissent jouer pleinement leur rôle, faire remonter les besoins des usagers, les représentants des usagers bénéficient d'information, de formation et de l'appui de regroupements inter-associatifs soutenus par les pouvoirs publics.
– la fiche pédagogique concernant le congé de représentation dans le système de santé
– La fiche informative sur le représentant des usagers : son rôle et ses droits
– Guide du représentant des usagers
Les usagers sont présents dans :
– les instances de santé publique
– les établissements de santé
À retrouver sur https://sante.gouv.fr/systeme-de-sante/parcours-de-sante-vos-droits/les-usagers-et-leurs-representants/article/la-representation-des-usagers
Le ministère de la Santé et de l'Accès aux soins prépare et met en œuvre la politique du Gouvernement dans les domaines de la santé publique et de l’organisation du système de soins.
Sous réserve des compétences du ministre des Finances et des Comptes publics, il prépare et met en œuvre la politique du Gouvernement dans le domaine de la protection sociale.
Ministère chargé de la santéArticle
Publié le 11/06/2021
Information proposée par Ministère chargé de la santé
Faciliter l’accès pour tous aux Tests Rapides d’Orientation Diagnostique (TROD) pour l’angine
Le développement de résistances des bactéries à de nombreux antibiotiques est un problème majeur de santé publique. Ce phénomène est directement lié au mésusage et à la surconsommation des antibiotiques. Ainsi, environ 10 % des prescriptions d'antibiotiques correspondent à un traitement pour angine (9 millions de cas chaque année) alors que 80 % des angines sont dues à des virus, donc ne nécessitent pas d'antibiotique.
Un Test Rapide d'Orientation Diagnostique (TROD) existe depuis longtemps, permettant de différencier rapidement et efficacement les angines virales des angines bactériennes. Ce test est insuffisamment utilisé (40 % des médecins généralistes l'ont commandé en 2017).
Le pharmacien d'officine en tant qu'acteur de proximité et de santé publique pourrait jouer un rôle, aux côtés des médecins généralistes et des pédiatres, pour faciliter le parcours du patient présentant un mal de gorge évocateur d'angine.
Maîtriser l'antibiorésistance et simplifier la prise en charge des patients suspectés d'être affectés d'une angine.
D'ici le 1er janvier 2020, les tests TROD angine seront réalisables par les pharmaciens. La concertation avec les professionnels de santé sur cette mesure se déroulera au cours de l'année 2019.
Le ministère de la Santé et de l'Accès aux soins prépare et met en œuvre la politique du Gouvernement dans les domaines de la santé publique et de l’organisation du système de soins.
Sous réserve des compétences du ministre des Finances et des Comptes publics, il prépare et met en œuvre la politique du Gouvernement dans le domaine de la protection sociale.
Ministère chargé de la santéArticle
Publié le 27/07/2022
Information proposée par Ministère chargé de la santé
L'hépatite A est une maladie infectieuse aigüe du foie provoquée par un virus (VHA). Elle se transmet principalement par voie féco-orale ou alimentaire. Elle se distingue aussi de l'hépatite B ou C par le fait qu'elle ne devient jamais chronique. Elle peut provoquer des hépatites aigues fulminantes.
L'hépatite A est l'hépatite virale la plus répandue au monde avec des risques de transmission variables selon les conditions sanitaires des pays. Des zones de haute endémicité (circulation importante de la maladie) existent en Afrique, au Moyen-Orient, en Asie et en Amérique latine. Les pays industrialisés (Amérique du Nord, Europe de l'Ouest, Japon et Australie) sont des zones de faible endémicité.
L'hépatite A est une maladie infectieuse aigüe du foie provoquée par un virus (VHA). Elle se distingue de l'hépatite B ou C notamment par ses modes de transmission et le fait que la maladie ne devient jamais chronique.
L'hépatite A est l'hépatite virale la plus répandue au monde avec des risques de transmission variables selon les conditions sanitaires des pays. Des zones de haute endémicité (circulation importante de la maladie) existent en Afrique, au Moyen-Orient, en Asie et en Amérique latine. Les pays industrialisés (Amérique du Nord, Europe de l'Ouest, Japon et Australie) sont des zones de faible endémicité.
Plus d'informations sur :
– Le site de l'OMS
– Le site de l'InVS
Le virus est excrété dans les selles des personnes contaminées et est très résistant dans le milieu extérieur. De ce fait, le principal mode de transmission est interhumain (de personne à personne) par voie féco-orale : c'est-à-dire qu'une personne non immunisée ingère quelque chose qui a été contaminé par les selles d'une personne infectée par le VHA.
Ce mode de transmission est favorisé par de mauvaises conditions d'assainissement et par une hygiène individuelle ou collective insuffisante. Le non respect des règles d'hygiène de base se traduit surtout par l'absence de lavages réguliers des mains. Il existe aussi une transmission sexuelle du virus surtout dans les communautés homosexuelles, favorisée par les contacts oro-anaux.
La contamination indirecte d'origine alimentaire, plus rare en France, peut être responsable d'importantes épidémies dans les pays où les conditions sanitaires ne sont pas optimales. Les produits mis en cause lors de ces épidémies sont des eaux ou des aliments contaminés par des déjections humaines (mollusques et crustacés crus ou insuffisamment cuits provenant d'eaux contaminées, légumes consommés crus, non lavés ou lavés avec de l'eau contaminée, salades et fruits non pelés) ou des aliments contaminés directement lors de leur préparation par une personne infectée.
Après une incubation de 15 à 50 jours (moyenne 30 jours), l'hépatite A se manifeste par une fièvre, une fatigue importante accompagnée de nausées, de douleurs abdominales suivies d'une jaunisse. La jaunisse ou ictère se caractérise par la coloration jaune de la peau et des muqueuses qui peut n'être visible, au début de la maladie, qu'au niveau du blanc de l'œil.
Les formes sans symptômes ou peu symptomatiques sont fréquentes chez les enfants : 80 % des enfants de moins de 3 ans et plus de 60 % des enfants de moins de 5 ans n'auraient aucune manifestation clinique.
L'évolution de la maladie est généralement bénigne. La sévérité de la maladie s'accroit avec l'âge des patients. Des formes prolongées avec une fatigue marquée sont parfois observées. Il n'existe pas de forme chronique d'hépatite A. Cependant, des formes sévères avec défaillance hépatique sont possibles. Les décès sont exceptionnels.
L'hépatite A est une infection devenue rare en France en raison des progrès concernant les mesures d'hygiène. La situation qui prévaut actuellement en France métropolitaine correspond à celle d'une zone de faible endémie, avec un taux d'incidence annuel des cas déclarés compris entre 1,5 et 3 cas pour 100000 habitants. Cette situation épidémiologique s'accompagne d'une diminution de l'immunité collective et d'une augmentation de la réceptivité des adultes à ce virus. Les enfants de moins de 16 ans correspondent à la tranche d'âge avec l'incidence la plus élevée.
Des cas sporadiques sont observés surtout chez des personnes de retours de voyage de pays de moyenne ou haute endémicité. Ces cas peuvent etre à l'origine d'épidémies du fait d'une transmission interhumaine, au sein de familles ou de collectivités (non-respect des règles d'hygiène autour d'un cas, conditions sanitaires précaires, etc.). Des épidémies liées à une origine alimentaire ont été aussi observées ces dernières années.
Plus d'informations sur :
– le site de l'InVS
Toute personne n'ayant jamais été infectée, ni vaccinée, peut contracter une hépatite A.
Les personnes qui voyagent ou séjournent dans des pays de moyenne et haute endémicité pour le virus de l'hépatite A sont exposées à un risque plus élevé, quelles que soient leurs conditions de séjour. De même, les personnes du fait de leur promiscuité avec une personne infectée (entourage familial, partenaire sexuel, collectivités en particulier de jeunes enfants) ou de contacts avec des produits contaminés (eaux usées, aliments, etc.) sont plus à risque d'être exposées et infectées par le virus de l'hépatite A.
Le médecin, sur la base d'un examen clinique, prescrit un examen de sang pour confirmer le diagnostic. Le test effectué est un test de détection des anticorps spécifiques du virus de l'hépatite A. Lorsqu'une personne est infectée, l'organisme produit des anticorps afin de lutter contre ce virus.
Il n'existe pas de traitement spécifique de l'hépatite A. La disparition des symptômes de la maladie peut prendre plusieurs semaines. Seules des mesures de prévention, dont la vaccination, permettent d'éviter d'attraper l'hépatite A.
Les formes graves, fulminantes peuvent nécessiter une transplantation hépatique (une greffe du foie) en urgence.
La prévention de l'hépatite A repose sur l'assainissement de l'environnement, le respect des mesures d'hygiène personnelle et collective, en particulier l'hygiène des mains, et la vaccination.
– L'assainissement comprend l'installation du tout-à-l'égout, de l'eau courante et potable au robinet, le contrôle des eaux de boissons ou de baignade, la surveillance des aliments consommés crus, etc.
– La transmission interhumaine de l'hépatite A peut être prévenue en respectant quelques simples règles d'hygiène : se laver les mains après être allé aux toilettes, après avoir changé la couche d'un bébé, avant de préparer les repas, avant de manger et de donner à manger aux enfants, etc. Les personnes infectées par le virus de l'hépatite A doivent respecter scrupuleusement ces règles d'hygiène, afin de ne pas contaminer leur entourage..
– La vaccination contre l'hépatite A est particulièrement efficace et bien tolérée. Elle confère une protection pendant une durée de 10 à 20 ans. La vaccination peut être pratiquée à partir de l'âge de 1 an. La vaccination consiste en une injection intramusculaire suivie d'un rappel entre six mois et un an après cette première injection.
– Il est recommandé aux voyageurs se rendant dans des pays à faible niveau d'hygiène ou en région endémique de consommer uniquement des fruits et légumes cuits ou pelés (pas de crudités par exemple) et de ne pas boire d'eau susceptible d'être contaminée (consommer de l'eau en bouteille). Les coquillages insuffisamment cuits sont également susceptibles de transmettre le virus de l'hépatite A.
La vaccination contre l'hépatite A est le meilleur moyen de prévention contre cette maladie. Elle est particulièrement efficace et bien tolérée et peut être pratiquée à partir de l'âge de 1 an.
La vaccination contre l'hépatite A est recommandée(cf. Calendrier vaccinal 2022) chez les :
– jeunes accueillis dans les établissements et services pour l'enfance et la jeunesse handicapées ;
– patients atteints de mucoviscidose et/ou de pathologie hépatobiliaire chronique susceptibles d'évoluer vers une hépatopathie (maladie du foie) chronique (notamment dues au virus de l'hépatite B, de l'hépatite C ou à une consommation excessive d'alcool) ;
– enfants, à partir de l'âge de un an, nés de familles dont l'un des membres (au moins) est originaire d'un pays de haute endémicité et qui sont susceptibles d'y séjourner ;
– homme ayant des relations sexuelles avec des hommes (HSH).
| Nota bene : les arrêtés du 26 octobre 2011 et du 15 février 2012 modifiant la liste des spécialités pharmaceutiques remboursables aux assurés sociaux autorisent le remboursement du vaccin contre l'hépatite A pour les patients atteints de mucoviscidose ou d'hépatopathies chroniques actives notamment dues au virus de l'hépatite B et C. Dans les autres indications ce vaccin n'est pas remboursé. |
Elle est aussi recommandée, dans un cadre professionnel exposant à un risque accru de contamination, pour les personnels :
– s'occupant d'enfants n'ayant pas atteint l'âge de la propreté (par exemple personnels des crèches, assistantes maternelles…),
– des structures collectives d'accueil pour personnes handicapées,
– en charge du traitement des eaux usées et des égouts.
Par ailleurs, en présence d'un (ou de plusieurs) cas d'hépatite A confirmé, la vaccination est recommandée dans :
– l'entourage familial d'un patient atteint d'hépatite A (ou de toute personne vivant sous le même toit que le cas), afin d'éviter une dissémination intrafamiliale. Il est recommandé de vacciner le plus tôt possible, sans examen sérologique préalable et dans un délai maximum de 14 jours suivant l'apparition des signes cliniques du cas, les personnes n'ayant jamais été vaccinées contre l'hépatite A, réunissant toutes les conditions suivantes : nées après 1945, sans antécédent connu d'ictère et n'ayant pas séjourné plus d'un an dans un pays de forte endémicité. Si l'une au moins des conditions précédentes n'est pas remplie, une sérologie préalable est fortement recommandée, à la recherche d'anticorps totaux témoins d'une immunité ancienne, à condition que sa réalisation soit compatible avec le délai de 14 jours suivant l'apparition des signes cliniques du cas ;
– des communautés de vie en situation d'hygiène précaire. La population exposée, définie par l'investigation épidémiologique sera vaccinée dès l'apparition du premier cas et dans un délai maximal de 14 jours suivant l'apparition des signes cliniques de ce cas, afin d'éviter une extension épidémique au sein de la communauté et une diffusion hors de la communauté.
La mise en œuvre de la vaccination ne dispense pas de l'application des mesures d'hygiène pour se protéger des autres infections. Il est important de prendre en compte, à ce propos, les caractéristiques de la population et de son environnement..
Plus d'informations :
– Dossier "Hépatite A" (OMS)
– Dossier "Hépatites virales" (SpF)
La cuisson des aliments doit être suffisante (120°C) pour inactiver le virus de l'hépatite A compte tenu de la résistance de ce virus dans le milieu extérieur. Le VHA est effectivement très résistant aux conditions environnementales, il peut persister et rester infectieux plusieurs semaines notamment dans les eaux usées contaminées et sur les produits de l'agriculture irrigués par écoulement ou aspersion.
Le virus peut ainsi résister à la chaleur de telle manière qu'il peut être stable durant 1 heure à 60°C. Il résiste également aux méthodes classiques de conservation des aliments (réfrigération et congélation).
La réglementation européenne comporte d'ailleurs des obligations de traitement thermique pour certaines catégories de coquillages.
Il faut considérer que quel que soit le mode de préparation culinaire, un coquillage initialement contaminé constitue toujours un risque. En effet, un coquillage peut rester contaminé et infectieux 8 à 10 semaines. La cuisson « classique » des coquillages ne garantit pas l'absence de risque d'infection.
Il est ainsi préférable d'éviter la consommation de coquillages, s'ils ne proviennent pas d'une zone d'élevage autorisée et contrôlée, ou alors après cuisson prolongée. Les légumes et les fruits consommés crus doivent également être abondamment rincés avec de l'eau potable non contaminée.
Plus d'information sur :
Le site de l'Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail(ANSES) :
– Contamination de coquillages marins par le virus de l'hépatite A - Rapport (septembre 2010)
– Caractéristiques et sources du virus de l'hépatite A
L'hépatite A fait partie des maladies à déclaration obligatoire en France. Ceci afin de mieux suivre son incidence et de repérer précocement d'éventuels foyers épidémiques.
– Centre national de référence des virus des hépatites à transmission entérique A et E (CNR)
– Le site de l'InVS
– Institut national de prévention et d'éducation pour la santé : Dossier Hépatite A
À retrouver sur https://sante.gouv.fr/soins-et-maladies/maladies/maladies-infectieuses/hepatites-virales/article/l-hepatite-a
Le ministère de la Santé et de l'Accès aux soins prépare et met en œuvre la politique du Gouvernement dans les domaines de la santé publique et de l’organisation du système de soins.
Sous réserve des compétences du ministre des Finances et des Comptes publics, il prépare et met en œuvre la politique du Gouvernement dans le domaine de la protection sociale.
Ministère chargé de la santé