Un juste équilibre doit être trouvé pour garantir l’accès aux traitements antalgiques tout en assurant leur bon usage et prévenir les risques d’effets indésirables. Cela passe par une information des prescripteurs, des dispensateurs (automédication paracétamol et ibuprofène) et bien sûr des patients, très fréquemment exposés à ces médicaments. Pour cela, compte tenu de la prévalence de l’usage de ces médicaments et des risques associés, l’information la plus large possible des usagers du système de santé français est nécessaire. Cela dans un objectif de prévention primaire et de réduction des risques, majoritairement évitables.