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Publié le 27/08/2025
Information proposée par Agence régionale de santé Auvergne-Rhône-Alpes - (ARS)
En cas de risque sanitaire lié à la dengue, au chikungunya ou au Zika, l’ARS Auvergne-Rhône-Alpes peut déclencher une opération de démoustication ciblée contre le moustique tigre. Découvrez les conditions de déclenchement, les modalités d’intervention, et le suivi post-traitement réalisé sur le terrain.
Le moustique tigre est implanté dans tous les départements de la région Auvergne-Rhône-Alpes. Il peut transmettre la dengue, le chikungunya ou le Zika, après avoir piqué une personne porteuse d’un de ces virus. En savoir + sur le moustique tigre
Surveillance entomologique et sanitaire : L’ARS Auvergne-Rhône-Alpes surveille à la fois l'aire d’implantation du moustique et les cas de maladies transmises par ce moustique (maladies infectieuses relevant de la déclaration obligatoire (DO).
Une opération de démoustication est déclenchée lorsque le moustique tigre est détecté dans le voisinage immédiat de la résidence ou des lieux fréquentés par un cas malade (dengue, chikungunya, Zika) signalé à l’ARS. Ces détections font suite à des enquêtes de terrain ciblées autour des lieux fréquentés par le cas et réalisées par l’EIRAD(entente interdépartementale de démoustication), opérateur de l’ARS Auvergne-Rhône-Alpes.
Cette opération de démoustication a pour objectif de réduire rapidement la densité de moustiques adultes afin d’éviter tout risque de transmission locale du virus à de nouvelles personnes. Elle se déroule généralement dans les 2-3 jours ouvrés qui suivent la réalisation de l’enquête de terrain.
Découvrez les actions menées lorsque des cas de dengue, chikungunya, Zika sont signalés à l'ARS Auvergne-Rhône-Alpes.
Dès le signalement d’un cas, les techniciens de l’EIRAD habilités par l’ARS Auvergne-Rhône-Alpes réalisent une enquête entomologique de terrain (recherche du moustique tigre) en faisant du porte à porte dans le voisinage des lieux fréquentés par les malades.
En raison du caractère urgent de ces opérations, seul le maire est informé de cette enquête terrain. Aucun avertissement préalable de la population par courrier ou téléphone n’est possible pour cette première phase d’intervention. Les techniciens sont habilités à accéder aux espaces publics ainsi qu’aux espaces extérieurs des propriétés privées, avec l’accord des habitants.
Lors de ces enquêtes, les techniciens de l’EIRAD informent les occupants des terrains visités sur les mesures de prévention pour lutter contre le moustique tigre et les aident, le cas échéant, à identifier les gîtes larvaires présents au niveau de leurs espaces extérieurs.
Dans le cas d'une enquête de terrain suite à un cas autochtone, des équipes de Santé Publique France et de l'ARS Auvergne-Rhône-Alpes réalisent également une enquête de voisinage, appelée enquête épidémiologique. L'objectif est de s'assurer que les personnes vivant dans le secteur n'ont pas été contaminées par une piqûre de moustique tigre, de les sensibiliser sur les symptômes possibles et de leur indiquer la conduite à suivre en cas de symptômes observés.
Si aucun moustique tigre n’est trouvé, l’enquête est déclarée négative. La gestion du signalement est alors terminée.
Si des moustiques sont détectés, une seconde phase est alors engagée.
Lorsque la présence du moustique tigre est avérée dans le secteur investigué, l’EIRAD et l’ARS Auvergne-Rhône-Alpes informent le maire de la réalisation d’un traitement adulticide en extérieur au niveau de ce secteur et dans un rayon de 150 m, dans le respect de la réglementation vis-à-vis des points ou cours d’eau (application d’une zone tampon).
Seuls les habitants concernés sont informés de la réalisation du traitement par un flyer qui est déposé dans leur boîte aux lettres ou affiché, selon les spécificités de leur logement (maisons individuelles ou habitats collectifs), 24h avant la réalisation du traitement et qui détaille les recommandations à suivre. Ce traitement a lieu généralement quelques jours après la 1ère enquête, si les conditions météorologiques le permettent.
Si vous n’avez pas reçu de flyer d’information, c’est que vous n’habitez pas dans une zone concernée par ce traitement.
Ces traitements visent à supprimer les moustiques adultes ayant pu piquer les malades. En effet, les œufs, larves et nymphes de ce moustique ne sont pas contaminants. Seul le moustique tigre adulte le devient en piquant un malade, et il ne transmet pas la maladie à sa descendance.
Les traitements adulticides sont réalisés la nuit, pour éviter la présence de personnes en extérieur sur le secteur traité, limiter au maximum son impact sur les autres insectes et profiter des meilleures conditions météorologiques. Bien que le produit et le dosage utilisé soient sans risque pour la population, il est fortement recommandé de suivre les précautions inscrites sur le flyer distribué dans les boîtes aux lettres ou affichés dans les immeubles.
Le produit utilisé (Aqua-K-Othrine) est autorisé par la réglementation, à des doses très faibles (0,5 g/ha). Il est appliqué uniquement en extérieur.
Les traitements sont habituellement réalisés avec un véhicule équipé pour pulvériser le produit en ULV (ultra bas volume) en circulant depuis la rue. Les traitements sont directement portés par les techniciens lorsque les lieux ne sont pas accessibles avec les véhicules. Les techniciens de lutte antivectorielle sont formés et habilités à la manipulation des insecticides. Ils sont protégés par des équipements de protection individuelle adaptée lors des traitements manuportés (combinaison, masque à cartouches, gants).
Le lendemain matin de l"opération de démoustication, une évaluation rapide est réalisée sur le terrain. Cette visite vise à observer la présence éventuelle de moustiques tigres adultes dans la zone traitée. L’objectif est d’estimer l’efficacité immédiate de l’intervention en comparant la situation avant et après le traitement, notamment en recueillant le ressenti des habitants sur la gêne occasionnée par les moustiques.
Les traitements contre le moustique tigre ne permettent pas de le faire disparaître complètement. En effet, il est impossible d’éliminer lors de ces opérations les larves qui vivent dans les gites larvaires (lieux où les moustiques viennent pondre leurs œufs). Ces actions servent surtout à réduire le nombre de moustiques adultes, qui peuvent transmettre des maladies.
C'est pourquoi après un traitement, de nouveaux moustiques peuvent réapparaître rapidement si les zones d’eau stagnante, où ils pondent leurs œufs, ne sont pas supprimées en parallèle.
Pour être vraiment efficaces, les actions doivent donc être complétées par la vigilance des habitants, qui doivent régulièrement vider les eaux stagnantes (coupelles, seaux, gouttières, etc.) autour de leur habitation.
Vous êtes concerné par une prochaine opération de démoustication. Voici les principales règles à observer.
Restez à l’intérieur durant la pulvérisation.
Fermez portes et fenêtres.
Rentrez le linge à sécher et les jouets lorsque c’est possible.
Mettez vos animaux à l’abri.
Rincez à l’eau les meubles de jardin, jouets et jeux extérieurs.
Attendez 3 jours avant de consommer fruits/légumes du jardin (et rincez-les avant consommation).
En cas de sensations inhabituelles (irritation, gêne respiratoire…), contactez votre médecin ou le centre antipoison de Lyon au 04 72 11 69 11.
Agents en train d'appliquer un traitement contre les moustiques tigres à pied
Véhicule de traitement des moustiques adultes
Agents en train d'appliquer un traitement contre les moustiques tigres à pied
Agents en train d'appliquer un traitement contre les moustiques tigres à pied
À retrouver sur https://www.auvergne-rhone-alpes.ars.sante.fr/moustique-tigre-quand-et-comment-est-declenchee-une-operation-de-demoustication
L’Agence régionale de santé est l’interlocuteur unique des professionnels de santé et du médico-social, des services de l’Etat, des collectivités territoriales et des organismes gestionnaires sur tous les sujets de santé. Toutes ses actions sont conduites avec le soucis du dialogue et dans le respect des droits des usagers.
Agence régionale de santé Auvergne-Rhône-Alpes - (ARS)Article
Publié le 05/09/2025
Information proposée par Agence régionale de santé Auvergne-Rhône-Alpes - (ARS)
Le moustique tigre est un insecte particulièrement invasif qui s’installe chez nous durant l’été. Retrouvez de nombreuses informations pour en savoir plus sur lui, comment le reconnaître, où on le trouve et comment il se développe et les maladies qu'il peut potentiellement véhiculer (dengue, le chikungunya ou le virus du zika).
Le « moustique tigre », ou Aedes albopictus, est une espèce envahissante, source de nombreuses nuisances pour l’homme.
Originaire des forêts tropicales d’Asie du Sud-Est, il a réussi à s’adapter à divers environnements et climats pour coloniser aujourd’hui plus de 80 pays dont de nombreux territoires en France comme la région Auvergne-Rhône-Alpes. Cette expansion fulgurante lui vaut d’être classé parmi les dix espèces les plus invasives au monde.
Zoom sur cette espèce qui gagne à être mieux connue de tous pour parvenir à stopper son développement.
A la différence d’autres espèces de moustiques présentes dans la région, le moustique tigre se distingue de plusieurs manières.
Il sévit le jour : les femelles piquent principalement en début et fin de journée.
Il est silencieux : pas de bruit à son passage, le moustique tigre vole en mode silencieux.
Il est petit : généralement plus petit que les autres espèces de moustique, il mesure en moyenne 5 millimètres (soit environ la taille d’une fourmi).
Le moustique tigre est rayé noir et blanc. Il a cinq rayures blanches sur les pattes et une ligne blanche sur la tête et le dos (thorax).
Vous pouvez contribuer à la surveillance du moustique tigre en signalant sa présence sur le site signalement-moustique.fr et en envoyant photo. Vous pouvez également adresser le spécimen neutralisé à l’EIRAD qui analysera les signalements concernant des communes non colonisées. Pour certains d’entre eux, une enquête entomologique peut être effectuée.
Cette surveillance contribue à mieux connaître la répartition du moustique sur le territoire, qu’il soit implanté ou non.
Le moustique tigre est relativement à l’aise partout. Il se développe surtout en zone urbaine et péri-urbaine, près des habitations en ville comme à la campagne, dans les bourgs, quartiers, lotissements... Son caractère « anthropophile » (qui aime les lieux habités par l’homme) explique qu’une fois installé dans une commune ou un département, il est pratiquement impossible de l'éradiquer.
Les moustiques tigres sont dits « exophiles », c’est-à-dire qu’ils vivent majoritairement à l’extérieur mais ils peuvent néanmoins rentrer dans les maisons pour piquer une personne.
Ils se déplacent peu par eux-mêmes au cours de leur vie en raison de leur piètre aptitude au vol. Le moustique tigre évolue dans un périmètre de 150 mètres autour de son lieu de naissance. Il réussit à se propager grâce aux transports routiers et ferroviaires.
C’est pourquoi, si vous remarquez un moustique tigre chez vous, c’est qu’il est né à côté : sur un balcon de votre immeuble, dans votre jardin ou chez votre voisin. Votre action est donc cruciale pour stopper son développement.
Le moustique tigre adulte réapparait chaque année à la fin du printemps. Avant cela, il a veillé à coloniser les contenants naturels ou artificiels de toutes formes pour constituer sa zone de ponte (son gîte larvaire) parfois même pendant l’hiver : coupelles pour pots de fleur, pneus usagés, jouets, récupérateurs d’eau de pluie, mobiliers de jardin, piscines non entretenues, bâches, etc.).
Il n’a pas forcément besoin de beaucoup d’eau. L’équivalent d’un bouchon peut parfois être suffisant pour que ses larves se développent.
La femelle, après avoir été fécondée, pond directement sur les parois asséchées de ces contenants susceptibles de se remplir d’eau.
Une fois au contact de l’eau, au retour des beaux jours, les œufs se développent rapidement : il faut compter environ une semaine pour que les larves prennent une forme adulte.
La femelle peut pondre tous les 12 jours. Elle va en moyenne pondre 5 fois au cours de sa vie (150 œufs par ponte) soit environ 750 œufs au total, ce qui explique la diffusion rapide de ce moustique.
Les œufs de moustique tigre sont noirs et gluants, difficilement repérables à l’œil nu (moins d’un millimètre), déposés en grappe sur la paroi d’un contenant en capacité d’être recouvert d’eau.
Une fois recouvert d'eau, les oeufs entament la phase aquatique pour se transformer en larves. Une larve de premier stade de taille réduite va, par une succession de trois mues, accroître sa taille, donnant en quelques jours une larve de stade 4, d'une taille, variable selon l'espèce et les conditions de développement, entre 4 et 10 mm. Elle passera ensuite par un stade nymphe avant d'atteindre une forme adulte.
Le cycle de vie des moustiques tigres est plus long que ce que l'on peut penser. Il peut vivre 4 à 6 semaines. Les femelles ont généralement la durée de vie la plus longue, le mâle mourant généralement au bout d’une dizaine de jours, le temps pour lui de féconder la femelle.
Chez les moustiques, seule la femelle pique. La piqûre intervient après l’accouplement, une fois la femelle fécondée. Le sang prélevé lors de la piqûre constitue une source de protéines pour permettre le développement des œufs. Selon les espèces, les femelles sont attirées par un mammifère, un oiseau ou même des animaux à sang froid comme les grenouilles et les serpents. Le moustique tigre préfère le sang humain, on dit qu’il est « anthropophile ».
Le moustique ne se nourrit pas que de sang ! L’alimentation des moustiques est principalement faite de nectar de fleur, qui est la seule source de nourriture des moustiques mâles.
La piqûre du moustique tigre est en général plus douloureuse et démange plus longtemps que celles des autres moustiques.
Après une piqûre, on voit généralement apparaître une rougeur (environ 3 cm) avec au centre un gonflement, ressemblant à une cloque ou une ampoule au pied allant de 5 millimètres à 2 centimètres de diamètre, un peu plus claire que la couleur de la peau. Le bouton est généralement dur, chaud et douloureux.
La piqûre du moustique tigre gratte quasiment instantanément, puis les démangeaisons disparaissent. Elles peuvent néanmoins réapparaître pendant plusieurs jours en cas de variation de température (après une douche par exemple).
Lorsqu’un moustique pique, sa trompe pénètre très rapidement la peau à la recherche d’un vaisseau sanguin. Au moment de la piqûre, la femelle moustique injecte de la salive qui contient des substances anesthésiantes (il est vital pour elle de passer inaperçu) et anticoagulantes (pour fluidifier le sang dans sa trompe). Ce sont ces substances contenues dans la salive qui causent une irritation, qui est en fait une réaction inflammatoire, variable entre les individus et qui peut se traduire visuellement par un bouton.
Dans le cas du moustique tigre, sa piqûre est en général plus douloureuse et démange plus longtemps que celles des autres moustiques. Le bouton sera plus gros et se verra donc plus.
Au-delà des nuisances qu’il peut générer au quotidien, le moustique tigre peut véhiculer des maladies liées à des virus (dengue, chikungunya, zika) par le biais de ses piqûres.
Concrètement, le moustique peut contracter une de ces maladies en piquant une personne contaminée, revenant d’un voyage dans les zones tropicales où circulent ces virus. Après 2 à 3 jours, il peut transmettre le virus en piquant une autre personne, et ce tout au long de son cycle de vie (un mois).
Les zones tropicales où circulent ces virus sont larges et comprennent de nombreuses régions du monde. En particulier, une majorité des départements et territoires d’Outre-mer français sont situés dans ces zones.
La France métropolitaine est exposée aux risques de maladies transmises via le moustique tigre car de nombreux voyageurs français se rendent chaque année dans ces régions.
Le moustique tigre s’implante et s’étend toujours plus d’année en année en métropole (Cartes de présence du moustique tigre)
Au cours de la saison 2022, 41 cas importés de la zone intertropicale ont été déclarés en Auvergne-Rhône-Alpes et aucun cas autochtone n’a été déclaré (c’est-à-dire issu d’un malade n’ayant pas voyagé hors de la France métropolitaine). Comment se protéger lors d’un voyage ?
La Dengue, le Chikungunya et le Zika sont des maladies infectieuses dues à des virus qui se transmettent de personne à personne principalement par piqûres de moustiques du genre Aedes, dont le moustique tigre fait partie (nom scientifique : Aedes albopictus). D’autres moustiques du genre Aedes peuvent aussi transmettre ces virus mais ils ne sont pas présents à ce jour sur le territoire français métropolitain.
Lorsqu’infecté par l’un de ces virus, certaines personnes (dont la proportion est variable en fonction du virus) ne présentent aucun symptôme. D’autres présentent des symptômes qui varient en fonction du virus et des cas, se manifestant par :
moustique tigre vegetation
moustique tigre sur l'eau
moustique tigre pièce 5 centimes
arrosoir et réservoir d'eau comme zone de ponte moustique tigre
arrosoir et réservoir d'eau comme zone de ponte moustique tigre
coupelles de pots de fleurs dans les jardins, balcons ou cimetières sont des zones de ponte pour le moustique tigre
coupelles et vases comme zone de ponte moustique tigre
Le moustique tigre peut aussi pondre dans l'eau stagnante des bâches (piscine, réserve de bois etc)
eau stagnante dans les bâches comme zone de ponte moustique tigre
Les jouets, seaux, brouettes peuvent être des zones de ponte pour les moustiques tigres
jouets, seaux d'enfants comme zone de ponte moustique tigre
Le moustique tigre peut aussi pondre dans les gouttières, toits terrasse
gouttières, toits terrasse comme zone de ponte moustique tigre
Le Chikungunya se manifeste généralement 3 à 7 jours après la piqure infectante, par une forte fièvre d’apparition brutale et de douleurs articulaires pouvant être intenses parfois accompagnées d’autres symptômes (douleurs musculaires, maux de tête, éruption cutanée…). La personne guérit généralement en une dizaine de jours, sans séquelle, mais le Chikungunya peut parfois évoluer vers des douleurs articulaires chroniques chez certaines personnes.
Pour en savoir plus sur le chikungunya, consultez le site du Ministère de la santé.
La Dengue, la forme habituelle se manifeste généralement 4 à 7 jours après la piqure infectante, par une fièvre d’apparition brutale associée à des frissons, des maux de tête, des douleurs derrière les yeux, des douleurs articulaires et musculaires, et parfois accompagnés de nausées, de vomissements, ou d'une éruption cutanée. La personne guérit généralement en quelques jours. Dans de rares cas, des complications graves et parfois mortelles peuvent survenir.
Pour en savoir plus sur la dengue, consultez le site du Ministère de la Santé
Le Zika se manifeste 3 à 14 jours après la piqure infectante, généralement par une éruption cutanée, parfois accompagnée de démangeaisons, d’une fièvre modérée, d’une conjonctivite, de fatigue, de douleurs musculaires et articulaires, de maux de tête ou de douleurs derrière les yeux. Ces signes durent quelques jours et disparaissent spontanément. Les complications concernent principalement les femmes enceintes (malformation neurologique du fœtus). Il est à noter que le Zika se transmet aussi par voie sexuelle pendant plusieurs mois après l’infection.
Connaître les recommandations pour les femmes enceintes amenées à voyager dans des zones tropicales
Pour en savoir plus sur le virus du zika, consultez le site de Santé publique France
À retrouver sur https://www.auvergne-rhone-alpes.ars.sante.fr/moustique-tigre-ce-quil-faut-savoir-sur-lui
L’Agence régionale de santé est l’interlocuteur unique des professionnels de santé et du médico-social, des services de l’Etat, des collectivités territoriales et des organismes gestionnaires sur tous les sujets de santé. Toutes ses actions sont conduites avec le soucis du dialogue et dans le respect des droits des usagers.
Agence régionale de santé Auvergne-Rhône-Alpes - (ARS)