Parlons d'Endo - Episode 3 - "Non, ce n'est pas dans ta tête ! "

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Publié le 16/01/2020

Information proposée par EndoFrance

Dans cet épisode 3, Parlons d'Endo vous dit que « NON ! Ce n’est pas dans ta tête ! »

Mettre un mot sur ses maux... Tout un parcours lorsque la société prend juste conscience que plus d'1 femme sur 10 est atteinte. Pourquoi sommes-nous souvent si vulnérables face à l’incrédulité ? Nous nous sentons parfois seule même entourée sur le chemin. Y’a-t-il un lien entre endométriose et dépression ? Maladie chronique et stress ? Évidemment je vous le dis tout de suite, on peut facilement le croire, douter de soi, mais l’endométriose est avant tout une maladie physiologique qu’il faut soigner. Mais le corps est un langage. Cela ne veut pas dire qu’un travail intérieur ne peut pas accélérer la guérison et améliorer le vécu des femmes atteintes. L’endométriose nous pousse à nous armer de patience et de force pour nous libérer du sentiment de culpabilité. À chacune ses armes et son combat.

Guillemette nous partage avec justesse et force mais aussi beaucoup de sensibilité son combat pour se faire entendre par les médecins mais aussi par sa famille. Elle nous raconte son parcours mais aussi les souvenirs qu’elle en garde aujourd’hui, après avoir cessé d’avoir mal.

Valerie nous confie sa prise de conscience en apprenant l’endométriose de sa fille aînée et sa culpabilité de ne pas l’avoir écouté plus tôt.

Victoire Theismann, psychanalyste, conférencière et auteur, nous aide à comprendre comment le travail sur soi peut être un pilier dans nos chemins de guérison et pour mieux se rencontrer soi-même. Nous la retrouverons dans l'épisode 6. J'ajouterai au contenu du podcast que les communautés de femmes sont un bon moyen de se libérer et de s'entourer à condition qu'elles soient agréées et fiables.

Ecouter le podcast - 37 mn

À PROPOS DE PARLONS D'ENDO !

Les mois passent et les douleurs sont de plus en plus fortes pour ces femmes à qui on n’a jamais parlé d'endométriose. Elles ignorent tout de la maladie à commencer par son nom, et ce malgré leurs dizaines de visites chez différents spécialistes. Au début, elles se contentent d'anti douleurs, se traînent à leurs activités quotidiennes, s'efforcent de vivre normalement, mais les douleurs deviennent de plus en plus aigües, les règles hémorragiques, la détresse grandit, la solitude se fait souvent sentir et parfois la grossesse n'arrive pas. C'est bien normal, les nodules sont en train de grossir et d'enflammer les zones concernées. Un jour, le mot est mis sur la douleur, la fatigue chronique, les symptômes étranges et c'est le choc : ENDOMETRIOSE. Elle était là depuis leurs premières règles ... Certains disent qu'on en parle beaucoup mais 180 millions de femmes qui se réveillent ça peut faire du bruit. Il faut parler d'endométriose pour que les choses changent, c’est un grand combat de femmes à mener ! 

Association française de lutte contre l'endométriose

EndoFrance