Que se passe-t-il si je n'ai pas donné mon avis sur le don d'organes avant mon décès ?
Article
Publié le 13/11/2017
Information proposée par Agence de la Biomédecine
Les types de décès permettant le prélèvement d’organes et de tissus sont dans la plupart des cas des morts brutales.
Les proches viennent d’apprendre le décès d’un parent, d’un conjoint, et seront sollicités pour s’assurer de son éventuelle opposition écrite (ou éventuellement orale) au don de ses organes et tissus si le défunt n’est pas inscrit sur le registre national des refus.
En France, la loi indique que nous sommes tous donneurs d’organes et de tissus, sauf si nous avons exprimé de notre vivant notre refus d’être prélevé. C’est la raison pour laquelle, lorsque l’on est opposé au prélèvement de tout ou partie de ses organes et tissus après la mort, il est important de s’inscrire sur le registre national des refus pour éviter ainsi à ses proches de vivre une situation douloureuse qui viendrait s’ajouter au deuil. Un accompagnement et un soutien des proches par la coordination hospitalière des prélèvements seront, dans tous les cas, mis en œuvre tout au long de ce processus.
À retrouver sur https://www.dondorganes.fr/questions/1099/que-se-passe-t-il-si-je-nai-pas-donn%C3%A9-mon-avis-sur-le-don-dorganes-avant-mon-d%C3%A9c%C3%A8s
L’Agence de la biomédecine est un établissement public d’État créé par la loi de bioéthique du 6 août 2004, dépendant du ministère de la Santé. Elle exerce ses missions dans les domaines du prélèvement et de la greffe d’organes, de tissus et de cellules, ainsi que de la procréation, de l’embryologie et de la génétique humaines.