A quoi sert le CODOLIPRANE 500 MG/30 MG, GELULE ?
Ce médicament contient du paracétamol et de la codéine : c’est un antalgique (il calme la douleur).
La codéine appartient à un groupe de médicaments appelés les antalgiques opioïdes qui agissent pour soulager la douleur. Elle peut être utilisée seule ou en association avec d’autres antalgiques comme le paracétamol.
Ce médicament peut être utilisé chez les patients âgés de plus de 12 ans sur une courte durée pour des douleurs modérées non soulagées par d’autres antalgiques comme le paracétamol ou l’ibuprofène utilisés seuls.
Quel est le prix de ce médicament ?
Ce médicament est vendu en pharmacie au prix de 1.72 €
Le taux de remboursement est de
Médicament uniquement délivré sur ordonnance
Quelle est la composition de ce médicament ?
Substances actives
codéine (phosphate de) hémihydraté
paracétamol
Excipients
titane dioxyde
glycerol distearate
carmin indigo
gelatine (origine non precisee)
jaune de quinoleine
magnesium stearate
riz amidon
Comment prendre CODOLIPRANE 500 MG/30 MG, GELULE ?
Veillez à toujours prendre ce médicament en suivant exactement les indications de votre médecin. Vérifiez auprès de votre médecin ou pharmacien en cas de doute.
La posologie sera déterminée par votre médecin, selon l'intensité de la douleur ; la dose efficace la plus faible doit généralement être utilisée, pour la durée la plus courte possible.
La durée de traitement avec ce médicament ne doit pas dépasser 3 jours. Si la douleur n’est pas soulagée après 3 jours, demandez l’avis de votre médecin.
Des prises régulières permettent d’éviter que la douleur ne revienne.
Se conformer strictement à la prescription médicale.
Pour éviter un risque de surdosage, vérifiez l'absence de codéine et de paracétamol dans la composition d'autres médicaments, y compris pour les médicaments obtenus sans ordonnance.
Chez l’adulte
1 gélule, à renouveler si nécessaire au bout de 6 heures.
Eventuellement, prendre 2 gélules en une prise en cas de douleur intense, sans dépasser 6 gélules par jour.
Chez l’enfant et l’adolescent
Enfants âgés de moins de 12 ans
CODOLIPRANE 500 mg/30 mg gélule ne doit pas être administré aux enfants de moins de 12 ans, du fait du risque de problèmes respiratoires sévères.
Adolescents âgés de plus de 12 ans
Il est impératif de respecter la posologie, qui dépend du poids de l’adolescent ; les âges sont mentionnés à titre d’information. La posologie sera déterminée par votre médecin en fonction du poids et de l’intensité de la douleur.
Les adolescents âgés de plus de 12 ans doivent prendre :
· Poids entre 31 à 50 kg (environ 12 à 15 ans) : 1 gélule toutes les 6 heures, si besoin. Ne prenez jamais plus de 4 gélules par 24 heures.
· Poids supérieur à 50 kg (à partir d’environ 15 ans) : 1 gélule toutes les 6 heures, si besoin. Eventuellement, prendre 2 gélules en une prise en cas de douleur intense. Ne prenez jamais plus de 6 gélules par 24 heures.
Avant de débuter le traitement et régulièrement au cours du traitement, votre médecin discutera avec vous de ce que vous pouvez attendre de l’utilisation de ce médicament, quand et pendant combien de temps vous devez le prendre, quand contacter votre médecin, et quand vous devez arrêter de le prendre (voir également, « Si vous arrêtez de prendre CODOLIPRANE 500 mg/30 mg, comprimé »).
Sujet âgé
La posologie initiale doit être diminuée de moitié par rapport à la posologie conseillée chez l'adulte. Votre médecin pourra éventuellement augmenter la posologie en fonction de votre tolérance et de vos besoins.
Patients insuffisants rénaux
En cas de maladie des reins (insuffisance rénale), il existe un risque d’accumulation de codéine et de paracétamol. En conséquence, votre médecin peut être amené à diminuer la posologie. L’intervalle entre deux prises doit être au minimum de 8 heures.
Chez un enfant insuffisant rénal, une surveillance rapprochée doit être mise en place. En cas de signes qui vous paraissent inhabituels (par exemple somnolence, ou difficultés à respirer), contactez un médecin.
Doses maximales recommandées
Pour éviter un risque de surdosage :
· Vérifiez l'absence de codéine et de paracétamol dans la composition d'autres médicaments, y compris pour les médicaments obtenus sans ordonnance.
· Ne dépassez jamais les doses maximales recommandées (sauf avis médical) en tenant compte de tous les médicaments contenant du paracétamol dans leur formule.
Si vous avez l'impression que l'effet de CODOLIPRANE 500 mg/30 mg, gélule est trop fort ou trop faible, consultez votre médecin ou votre pharmacien.
Mode et voie d'administration
Voie orale.
Les gélules sont à avaler telles quelles avec un verre d'eau.
Si vous avez pris ou donné plus de CODOLIPRANE 500 mg/30 mg, gélule que vous n’auriez dû
Arrêtez le traitement et consultez immédiatement votre médecin ou les urgences médicales.Un surdosage peut être mortel.Dans les 24 premières heures, les principaux symptômes d’intoxication sont : nausée, vomissements, malaise, sudation, douleurs abdominales, perte d’appétit, pâleur, ralentissement respiratoire, somnolence
Lié à la codéine :
Le surdosage en codéine peut provoquer initialement de l’excitation, de l’anxiété, de l’insomnie puis de la somnolence dans certains cas, une disparition des réflexes évoluant vers la stupeur ou le coma, des céphalées, une contraction de la pupille (myosis), des problèmes de pression artérielle, des irrégularités du rythme cardiaque, une sécheresse buccale, des réactions allergiques, une peau moite et froide, une diminution de la fréquence cardiaque (bradycardie), une augmentation de la fréquence cardiaque (tachycardie), des épisodes de spasmes et de perte de conscience (convulsions), des troubles gastro-intestinaux, des nausées, des vomissements et une dépression respiratoire.
Une intoxication sévère peut entraîner de l’apnée, un collapsus circulatoire, un arrêt cardiaque et le décès.
Lié au paracétamol :
Le surdosage en paracétamol peut être à l’origine d’une maladie du foie (insuffisance hépatique), d’un saignement gastro-intestinal, d’une maladie du cerveau (encéphalopathie), d’un coma, voire le décès, et notamment chez les populations plus à risque telles que les jeunes enfants, les personnes âgées et dans certaines situations (maladie du foie, alcoolisme chronique, malnutrition chronique) ainsi que chez les patients traités par des médicaments inducteurs enzymatiques sont des populations plus à risque.
Un surdosage peut être mortel.
Le surdosage en paracétamol peut entraîner : une acidose métabolique, une encéphalopathie, une coagulation intravasculaire disséminée (maladie où se développent de multiples caillots à l’intérieur du système vasculaire), une pancréatite (atteinte du pancréas provoquant de fortes douleurs dans le ventre et le dos), une hyperamylasémie (augmentation du taux d’amylase dans le sang), une insuffisance rénale aiguë (maladie des reins), et une pancytopénie (une réduction simultanée dans le sang des globules rouges, des globules blancs et des plaquettes) ce qui entraîne :
· la fatigue, un souffle court et une pâleur ;
· des infections fréquentes accompagnées de fièvre, de frissons importants, des maux de gorge ou des ulcères de la bouche ;
· une tendance à saigner ou à présenter des ecchymoses spontanées, des saignements de nez.
Malgré l’absence de signes précoces, en cas de surdosage vous devez vous rendre en urgence à l’hôpital pour une prise en charge immédiate.
Si vous oubliez de prendre ou de donner CODOLIPRANE 500 mg/30 mg, gélule
Ne prenez pas de dose double pour compenser la dose simple que vous avez oubliée de prendre.
Poursuivez le traitement conformément à la prescription médicale.
Si vous arrêtez de prendre CODOLIPRANE 500 mg/30 mg, gélule
En cas de traitement prolongé, l’arrêt brutal de ce médicament peut entraîner un syndrome de sevrage.
Quelles sont les précautions d'emploi et contre-indications de ce médicament ?
Au long cours, l’utilisation incorrecte et/ou à fortes doses de médicaments antalgiques chez des patients atteints de maux de tête chroniques peut entraîner ou aggraver des maux de tête. Vous ne devez pas augmenter les doses de médicaments antalgiques mais consultez votre médecin.
La prise de paracétamol peut entraîner des troubles de fonctionnement du foie. Après une utilisation prolongée, la surveillance doit inclure une numération formule sanguine, un contrôle des fonctions rénales et hépatiques.
Quelles sont les effets indésirables de ce médicament ?
Rare
Allergie
Choc allergique
Oedème
Éruption cutanée
Très rare
Leucopénie
Neutropénie
Pancréatite
Réaction cutanée
Thrombopénie
Fréquence indéterminée
Acidose pyroglutamique
Agranulocytose
Anémie hémolytique
Atteinte, foie
Bouche sèche
Bruits dans la tête
Confus
Constipation
Convulsions
Dosage du glutathion
Dysphorie
Déficit en G-6 PD
Démangeaisons
Dépendance
Dépression respiratoire
Euphorie
Hépatite
Hépatite aiguë
Insuffisance hépatique aiguë
Mal au coeur
Mal de tête
Myosis
Perte d'énergie
Rétention urine
Somnolence
Spasme bronchique
Spasmes
Syndrome de Kounis
Syndrome de sevrage
Sédation
Transaminases
Urticaire
Vomi
Éruption fixe
Fréquence non détectée
Affections oculaires NCA
Affections respiratoires NCA
Nerveux/nerveuse
Toxicomanie
Trouble de l'oreille
Trouble de la peau
Trouble des reins
Risques liés à la conduite
Ne pas conduire sans l'avis d'un professionnel de santé
En cas de doute, contactez votre médecin traitant.
En cas d'urgence composez le 15 pour être mis en relation avec le Service d'aide médical d'urgence.