A quoi sert le OXYCODONE MEDAC 10 MG/ML, SOLUTION INJECTABLE/POUR PERFUSION ?
Classe pharmacothérapeutique : Alcaloïde naturel de l'opium, opiacé, analgésiques - code ATC : N02A A05
Le nom complet de votre médicament est OXYCODONE MEDAC 10 mg/mL, solution injectable/pour perfusion. Dans cette notice, le nom plus court « Oxycodone » est utilisé. Il contient la substance active chlorhydrate d'oxycodone. Celle-ci appartient à un groupe de médicaments appelés antidouleurs (ou « analgésiques »).
L’oxycodone est utilisée contre les douleurs modérées à sévères.
Quel est le prix de ce médicament ?
Ce médicament est en prix libre, il n'est pas possible d'indiquer un prix.
Médicament uniquement délivré sur ordonnance
Quelle est la composition de ce médicament ?
Substance active
oxycodone (chlorhydrate d')
Excipients
citrique acide monohydrate
chlorhydrique acide solution 1n
sodium chlorure
sodium citrate
eau pour preparations injectables
sodium hydroxyde solution 1n
Comment prendre OXYCODONE MEDAC 10 MG/ML, SOLUTION INJECTABLE/POUR PERFUSION ?
Quelles sont les précautions d'emploi et contre-indications de ce médicament ?
Adressez-vous à votre médecin, pharmacien ou votre infirmier/ère avant d’utiliser OXYCODONE MEDAC 10 mg/mL, solution injectable/pour perfusion si :
· vous êtes une personne âgée ou fragilisée,
· votre glande thyroïdienne est sous-active (hypothyroïdie) - vous aurez peut-être besoin d'une dose plus faible.
· vous souffrez de myxœdème (trouble de la glande thyroïde accompagné de peau sèche, froide et d’un gonflement (« poches ») au niveau du visage et des membres) ou d'une altération de la fonction thyroïdienne.
· vous avez une lésion crânienne, des maux de tête importants ou la nausée - ceci peut être un signe d'hypertension crânienne.
· vous avez une diminution du volume total de sang (hypovolémie); qui peut se manifester par des saignements externes ou internes sévères, des brulures graves, une transpiration excessive, une diarrhée sévère ou des vomissements.
· votre pression artérielle est faible (hypotension).
· vous avez un trouble mental dû à une infection (psychose toxique).
· vous avez des problèmes biliaires,
· vous souffrez d’une inflammation du pancréas (qui peut causer des douleurs dans le ventre et le dos).
· vous avez une maladie inflammatoire du côlon.
· vous avez des problèmes de prostate.
· vous vous sentez faible, vous avez le vertige, la nausée ou vous vomissez ou avez perdu du poids - ces signes peuvent indiquer que votre glande surrénale ne fonctionne pas bien.
· vous avez des problèmes respiratoires tels qu'une maladie pulmonaire grave qui fait que vous êtes essoufflé(e) et que vous toussez.
· vous avez souffert de symptômes de sevrage tels qu'agitation ou anxiété, tremblements ou transpiration en arrêtant l'alcool ou les drogues.
· vous avez des problèmes rénaux.
· vous avez des problèmes hépatiques.
Si l'un des cas ci-dessus s'applique à vous (ou si vous n'êtes pas sûr(e), parlez-en à votre médecin, pharmacien ou infirmier/ère avant d'utiliser OXYCODONE MEDAC 10 mg/mL, solution injectable ou pour perfusion.
Contactez votre médecin si vous ressentez de fortes douleurs abdominales supérieures pouvant irradier vers le dos, des nausées, des vomissements ou de la fièvre, car il pourrait s’agir de symptômes liés à l’inflammation du pancréas (pancréatite) et des voies biliaires.
Tolérance, dépendance et addiction
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Ce médicament contient de l’oxycodone qui est un médicament opioïde. Il peut entraîner une dépendance et/ou une addiction. |
Ce médicament contient de l’oxycodone qui est un médicament opioïde. L’utilisation répétée d’analgésiques opioïdes peut entraîner une diminution de l’efficacité du médicament (vous vous y habituez, ce que l’on appelle la tolérance). L’utilisation répétée d’OXYCODONE MEDAC peut entraîner une dépendance, un abus et une addiction, ce qui peut conduire à un surdosage potentiellement mortel. Le risque que ces effets secondaires surviennent peut augmenter avec une dose plus élevée et une durée d’utilisation plus longue.
La dépendance ou l’addiction peut vous donner l’impression que vous ne contrôlez plus la quantité de médicament que vous devez prendre ou la fréquence à laquelle vous devez le prendre. Vous pouvez ressentir le besoin de continuer à prendre votre médicament, même s’il ne vous aide pas à soulager votre douleur.
Le risque de devenir dépendant(e) ou addict(e) varie d’une personne à l’autre. Vous risquez davantage de devenir dépendant(e) ou addict(e) à OXYCODONE MEDAC si :
· vous ou une personne de votre famille avez déjà consommé de façon abusive ou été dépendant(e) à l’alcool, à des médicaments sur ordonnance ou à des substances illicites (« addiction ») ;
· vous fumez ;
· vous avez déjà présenté des troubles de l’humeur (dépression, anxiété ou trouble de la personnalité) ou si vous avez été suivi(e) par un psychiatre pour d’autres troubles de la santé mentale.
Si vous remarquez l’un des signes suivants pendant que vous prenez OXYCODONE MEDAC, cela peut être le signe que vous êtes devenu(e) dépendant(e) ou addict(e).
· Vous avez besoin de prendre le médicament pendant une durée plus longue que celle indiquée par votre médecin.
· Vous avez besoin de prendre plus que la dose recommandée.
· Vous utilisez le médicament pour des raisons autres que celles prescrites, par exemple pour rester calme ou pour vous aider à dormir.
· Vous avez tenté à plusieurs reprises, sans succès, d’arrêter d’utiliser le médicament ou d’en contrôler son utilisation.
· Lorsque vous arrêtez de prendre le médicament, vous vous sentez mal, et vous vous sentez mieux lorsque vous reprenez le médicament (« effets de sevrage »).
Si vous remarquez l’un de ces signes, parlez-en à votre médecin pour discuter de la meilleure approche de traitement pour vous, y compris le moment approprié pour arrêter et la façon d’arrêter en toute sécurité (voir rubrique 3, Si vous arrêtez d’utiliser OXYCODONE MEDAC).
Troubles respiratoires liés au sommeil
OXYCODONE MEDAC peut provoquer des troubles respiratoires liés au sommeil, tels que l’apnée du sommeil (pauses respiratoires pendant le sommeil) et l’hypoxémie liée au sommeil (faible taux d’oxygène dans le sang). Les symptômes associés peuvent inclure des pauses respiratoires pendant le sommeil, des réveils nocturnes dus à un essoufflement, des difficultés à rester endormi(e) ou une somnolence excessive pendant la journée. Si vous ou une personne de votre entourage remarquez ces symptômes, contactez votre médecin. Une réduction de la dose pourra être envisagée par votre médecin.
Quelles sont les effets indésirables de ce médicament ?
Très fréquent
Constipation
Démangeaisons
Mal au coeur
Mal de tête
Nerveux/nerveuse
Somnolence
Trouble de la peau
Tête qui tourne
Vomi
Fréquent
Affections respiratoires NCA
Angoisse
Anorexie mentale et boulimie
Asthénie
Bouche sèche
Confus
Diarrhée
Douleur abdominale
Hyperhidrose
Indigestion
Insomnie
Léthargie
Perte d'énergie
Respiration difficile
Rêves anormaux
Spasme bronchique
Sédation
Toux
Tremblement
Troubles de la pensée
Éruption cutanée
Peu fréquent
A perdu connaissance
Affections oculaires NCA
Agitation
Allergie
Amnésie
Contractions musculaires involontaires
Convulsions
Difficulté à avaler
Douleur biliaire
Dysphorie
Dépendance
Dépression
Dépression respiratoire
Déshydratation
Désorienté(e)
Enzyme hépatique augmentée
Euphorie
Fièvre
Frissons
Gaz
Hallucinant
Hoquet
Hypoesthésie
Hypogonadisme
Iléus
Inflammation de l'estomac
Myosis
Oedème
Oedème périphérique
Palpitations
Paresthésie
Peau sèche
Perturbation du goût
Relaxant musculaire
Régurgitation de gaz
Rétention urine
Se sent très mal
Soif
Spasme urétéral
Syndrome de sevrage
Tachycardie supraventriculaire
Tolérance au médicament
Tonus augmenté
Trouble de l'oreille
Trouble de la parole
Troubles visuels NCA
Vasodilatation
Érythrodermie
Rare
Hypotension orthostatique
PA basse
Urticaire
Fréquence indéterminée
Absence de règles
Agression
Carie dentaire
Dysfonctionnement du sphincter d'Oddi
Hyperalgésie
Réaction de type anaphylactique
Rétention biliaire
Syndrome d'apnée
Fréquence non détectée
Opiacés
Toxicomanie
Risques liés à la conduite
Ne pas conduire sans l'avis d'un professionnel de santé
En cas de doute, contactez votre médecin traitant.
En cas d'urgence composez le 15 pour être mis en relation avec le Service d'aide médical d'urgence.