ZALDIAR 37,5 MG/325 MG COMPRIME PELLICULE

Autres dénominations :

  • IXPRIM,

  • TRAMADOL/PARACETAMOL,

  • TRAMADOL PARACETAMOL

A quoi sert le ZALDIAR 37,5 MG/325 MG COMPRIME PELLICULE ?

ZALDIAR est une association de 2 antalgiques, le tramadol et le paracétamol, qui agissent ensemble pour soulager votre douleur.

ZALDIAR est indiqué dans le traitement des douleurs modérées à intenses lorsque votre médecin pense qu'une association de chlorhydrate de tramadol et de paracétamol est nécessaire.

ZALDIAR est réservé à l'adulte et l'adolescent à partir de 12 ans.

Quel est le prix de ce médicament ?

Ce médicament est vendu en pharmacie au prix de 3.04 €

Le taux de remboursement est de 65 %

Médicament uniquement délivré sur ordonnance

Quelle est la composition de ce médicament ?

Substances actives

  • paracétamol

  • tramadol (chlorhydrate de)

Excipients

  • titane dioxyde

  • propylene glycol (nature non precisee)

  • cellulose poudre

  • carboxymethylamidon sodique (type a)

  • fer oxyde jaune

  • amidon pregelatinise

  • hypromellose (type non precise)

  • talc

  • lactose monohydrate

  • macrogol 6000

  • mais amidon

  • magnesium stearate

Comment prendre ZALDIAR 37,5 MG/325 MG COMPRIME PELLICULE ?

Prenez toujours ce médicament en respectant strictement les instructions de votre médecin. En cas d'incertitude, consultez votre médecin ou votre pharmacien.

Il est conseillé de prendre ZALDIAR pour une durée la plus courte possible.

ZALDIAR ne convient pas aux enfants de moins de 12 ans.

La dose doit être ajustée en fonction de l'intensité de votre douleur et de votre sensibilité personnelle à la douleur. D'une manière générale, il faut prendre la plus faible dose qui soulage la douleur.

La dose initiale recommandée chez l'adulte et l'adolescent de plus de 12 ans, sauf prescription différente de votre médecin, est de 2 comprimés.

Des doses supplémentaires peuvent être administrées en fonction des besoins; se conformer à la prescription médicale.

L'intervalle entre les prises doit être au minimum de 6 heures.

Ne pas prendre plus de 8 comprimés de ZALDIAR par jour.

Ne pas prendre ZALDIAR plus souvent que ce que le médecin vous a prescrit.

Patients âgés

Chez les patients âgés (plus de 75 ans), l’élimination du tramadol peut être retardée. Si tel est votre cas, votre médecin vous pourrait vous conseiller d'espacer les prises.

Maladie grave du foie ou des reins (insuffisance hépatique/rénale) / patients sous dialyse

Les patients présentant une insuffisance hépatique et/ou rénale sévère ne doivent pas prendre ZALDIAR. Si vous présentez une insuffisance légère ou modérée, votre médecin pourrait vous recommander d'espacer les prises.

Quelles sont les précautions d'emploi et contre-indications de ce médicament ?

Adressez-vous à votre médecin avant de prendre ZALDIAR si :

  • · vous prenez d'autres médicaments contenant du paracétamol ou du tramadol,

  • · vous avez des problèmes au foie ou une maladie du foie ou si vous remarquez que votre peau et vos yeux deviennent jaunes. Cela peut suggérer une jaunisse ou des troubles biliaires.

  • · vous avez une maladie des reins,

  • · vous avez des difficultés sévères à respirer telles que de l'asthme ou une maladie sévère des poumons,

  • · vous êtes épileptique ou si vous avez déjà eu des convulsions,

  • · vous souffrez de dépression et prenez des antidépresseurs, dans la mesure où certains d’entre eux peuvent interagir avec le tramadol (voir «Autres médicaments et ZALDIAR 37,5 mg/325 mg, comprimé pelliculé»),

  • · vous avez eu récemment une blessure à la tête ou si vous avez de violents maux de tête accompagnés de vomissements,

  • · vous êtes dépendant de médicaments notamment ceux utilisés pour soulager la douleur comme la morphine, vous prenez d'autres médicaments contre la douleur, à base de buprénorphine, de nalbuphine ou de pentazocine,

  • · vous allez prochainement subir une anesthésie. Dites à votre médecin ou à votre dentiste que vous prenez ZALDIAR.

Tolérance, dépendance et addiction

Ce médicament contient du tramadol qui est un médicament opioïde. L’utilisation répétée d’analgésiques opioïdes peut entrainer une diminution de l’efficacité du médicament (vous vous y habituez, ce que l’on appelle la tolérance). L’utilisation répétée de ZALDIAR peut également entraîner une dépendance, un abus et une addiction, qui peuvent aboutir à un surdosage potentiellement mortel. Plus la dose est élevée et la durée d’utilisation est prolongée, plus le risque de développer ces effets secondaires sera accru.

La dépendance ou l’addiction peuvent vous donner l’impression de ne plus contrôler la quantité de médicaments que vous devez prendre ou la fréquence à laquelle vous devez les prendre.

Le risque de développer une dépendance ou une addiction varie d’une personne à l’autre. Vous pouvez présenter un risque accru de développer une dépendance ou une addiction à ZALDIAR si :

  • · Vous ou un membre de votre famille avez déjà développé un abus ou une dépendance à l’alcool, à des médicaments sur ordonnance ou à des substances illicites (« addiction »).

  • · Vous fumez.

  • · Vous avez déjà présenté des troubles de l’humeur (dépression, anxiété ou trouble de la personnalité) ou avez été traité(e) par un psychiatre pour d’autres troubles de la santé mentale.

Si vous remarquez l’un des signes suivants alors que vous prenez ZALDIAR, celui-ci pourrait indiquer que vous avez développé une dépendance ou addiction :

  • · Vous avez besoin de prendre le médicament pendant une durée supérieure à celle recommandée par votre médecin

  • · Vous avez besoin de prendre une dose supérieure à la dose recommandée

  • · Vous utilisez le médicament pour des raisons autres que celles pour lesquelles il vous a été prescrit à l’origine, par exemple, « pour rester calme » ou « pour vous aider à dormir »

  • · Vous avez fait des tentatives répétées et infructueuses d’arrêter ou de contrôler l’utilisation du médicament

  • · Vous ne vous sentez pas bien lorsque vous arrêtez de prendre le médicament, et vous vous sentez mieux une fois que vous le prenez à nouveau (« effets de sevrage »)

Si vous remarquez l’un de ces signes, parlez-en à votre médecin pour discuter de la démarche à suivre pour vous au sujet du traitement, y compris le moment où il est approprié d’arrêter et la façon d’arrêter en toute sécurité (voir rubrique 3, Si vous arrêtez de prendre ZALDIAR 37,5 mg/325 mg, comprimé pelliculé).

Troubles respiratoires liés au sommeil

ZALDIAR contient une substance active appartenant au groupe des opioïdes. Les opioïdes peuvent provoquer des troubles respiratoires liés au sommeil, tels que l’apnée centrale du sommeil (respiration superficielle/pause respiratoire pendant le sommeil) et l’hypoxémie liée au sommeil (faible taux d’oxygène dans le sang).

Le risque de souffrir d’apnée centrale du sommeil dépend de la dose d’opioïdes. Votre médecin peut envisager de diminuer votre dose totale d’opioïdes si vous souffrez d’apnée centrale du sommeil.

Il existe un faible risque que vous présentiez un syndrome sérotoninergique susceptible de survenir après avoir pris du tramadol en association avec certains antidépresseurs ou du tramadol seul. Consultez immédiatement un médecin si vous avez des symptômes liés à ce syndrome sévère (voir rubrique 4 «Quels sont les effets indésirables éventuels ?»).Le tramadol est transformé dans le foie par une enzyme. Des variations au niveau de cette enzyme sont présentes chez certains patients, ce qui peut avoir des conséquences différentes selon les personnes. Chez certains, la douleur pourra ne pas être suffisamment soulagée, tandis que d’autres seront plus susceptibles de présenter des effets indésirables graves. Si vous remarquez l’un des effets indésirables suivants, vous devez arrêter de prendre ce médicament et consulter immédiatement un médecin : respiration lente ou superficielle, confusion, somnolence, rétrécissement des pupilles, nausées ou vomissements, constipation, perte d’appétit.

Si vous avez été concerné par l'un des points ci-dessus dans le passé ou si vous êtes concerné pendant la prise de ZALDIAR assurez-vous que le professionnel de santé qui vous suit (médecin, dentiste, anesthésiste, …) est au courant. Il/elle pourra décider de la poursuite éventuelle du traitement.

Enfants et adolescents

Utilisation chez les enfants présentant des problèmes respiratoires :

Le tramadol n’est pas recommandé chez les enfants présentant des problèmes respiratoires car les symptômes de toxicité du tramadol peuvent être plus graves chez ces enfants.

Adressez-vous à votre médecin si vous ressentez l’un des symptômes suivant pendant que vous prenez ZALDIAR 37,5 mg / 325 mg, comprimé pelliculé : fatigue extrême, manque d'appétit, douleurs abdominales intenses, nausées, vomissements ou hypotension. Cela peut indiquer que vous avez une insuffisance surrénalienne (faible taux de cortisol). Si vous présentez ces symptômes, contactez votre médecin, qui décidera si vous devez prendre un supplément hormonal.

Quelles sont les effets indésirables de ce médicament ?

Très fréquent

  • Mal au coeur

  • Sensation vertigineuse

  • Somnolence

Fréquent

  • Angoisse

  • Bouche sèche

  • Confus

  • Constipation

  • Diarrhée

  • Douleur abdominale

  • Démangeaisons

  • Euphorie

  • Gaz

  • Hyperhidrose

  • Indigestion

  • Mal de tête

  • Nerveux/nerveuse

  • Tremblement

  • Trouble du sommeil

  • Vomi

Peu fréquent

  • Accélération cardiaque

  • Albuminurie

  • Amnésie

  • Bouffée de chaleur

  • Bruits dans la tête

  • Cauchemar

  • Contractions musculaires involontaires

  • Difficulté à avaler

  • Douleur dans la poitrine

  • Dépression

  • Frissons

  • Hallucinant

  • Hypertension

  • Miction douloureuse

  • Méléna

  • Palpitations

  • Pare

  • Paresthésie

  • Respiration difficile

  • Réaction cutanée

  • Rétention urine

  • Transaminases

  • Trouble mictionnel

  • Troubles du rythme cardiaque

  • Urticaire

Rare

  • A perdu connaissance

  • Agranulocytose

  • Allergie

  • Ataxie

  • Attaque de panique

  • Convulsions

  • Dilatation des pupilles

  • Délire

  • Dépendance

  • Dépression respiratoire

  • Faiblesse musculaire

  • Myosis

  • Réaction anaphylactique

  • Sifflements

  • Spasme bronchique

  • Symptôme respiratoire

  • Taux de prothrombine

  • Thrombopénie

  • Trouble de la parole

  • Troubles hématologiques

  • Urticaire géante

  • Yeux troubles

  • Éruption cutanée

Fréquence indéterminée

  • Acidose pyroglutamique

  • Hoquet

  • Hypoglycémie

  • Syndrome sérotoninergique

  • Trouble respiratoire

Fréquence non détectée

  • Agitation

  • Asthme

  • Dysphorie

  • Déficit en prothrombine

  • Fréquence cardiaque basse

  • Hyperkinésie

  • Hypotension orthostatique

  • Insomnie

  • Opiacés

  • Sensibilité au toucher

  • Sous-activité

  • Temps de prothrombine

  • Toxicomanie

  • Troubles du comportement

Risques liés à la conduite

Ne pas conduire sans l'avis d'un professionnel de santé

En cas de doute, contactez votre médecin traitant.

En cas d'urgence composez le 15 pour être mis en relation avec le Service d'aide médical d'urgence.

Appeler le 15