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Publié le 11/05/2026
Information proposée par Santé Publique France - QuestionSexualite.fr
Frottis de contrôle, contrôle hormonal, dépistage des infections sexuellement transmissibles (IST), prescription d’un contraceptif… Certains rendez-vous sont indispensables à votre bonne santé sexuelle. Ils permettent de faire le bilan et prévenir d’éventuels problèmes. Découvrez tout ce que vous devez savoir sur le suivi médical lié à la sexualité.
Les points à retenir
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Il n’y a pas de règle d’âge ou de moment précis ! Votre première consultation doit avoir lieu quand vous en ressentez le besoin : pour avoir un avis médical sur votre santé sexuelle, pour vous faire prescrire un contraceptif ou tout simplement pour trouver des réponses à vos questions… Cependant, il est recommandé d’avoir un suivi gynécologique dès l’âge de 25 ans.
Pour beaucoup de femmes, le premier réflexe est d’aller consulter un gynécologue, mais d’autres spécialistes sont là pour assurer le suivi médical de votre santé sexuelle à tout moment de votre vie. Il peut s’agir :
Ainsi, le suivi gynécologique et le suivi de grossesse pourront être assurés par l’ensemble de ces professionnels de santé. Cependant, en cas de pathologie, de problème d’infertilité, de grossesse à risque, il faut privilégier un médecin gynécologue.
Ces professionnels exercent :
Bon à savoir : Il n’est pas nécessaire d’avoir une prescription de son médecin généraliste pour que la consultation avec la sage-femme ou le gynécologue soit remboursée par l’Assurance Maladie.
Il est recommandé se rendre en consultation de suivi gynécologique au minimum une fois par an. Cependant, vous pouvez consulter au moindre doute, quand vous en ressentez le besoin, et notamment en cas d’évolution importante dans votre vie sexuelle (premiers rapports, changement de contraceptif, de partenaire, désir d’enfant, grossesse…).
À partir de 25 ans, il est recommandé de réaliser un frottis de dépistage du cancer du col de l’utérus, puis un autre l'année suivante, suivi d’un tous les trois ans jusqu'à 65 ans. D’autres examens comme le dépistage du HPV (papillomavirus) et une mammographie seront nécessaires tout au long de votre vie.
Tout dépend de votre problème. Parlez-en à votre professionnel de santé habituel (gynécologue, médecin ou sage-femme), qui pourra lui-même vous aider ou, le cas échéant, vous orienter vers le bon spécialiste : gynécologue spécialisé, sexologue…
Une IST étant parfois difficile à reconnaître - et souvent asymptomatique - il est nécessaire de se faire dépister régulièrement lorsque l'on a plusieurs partenaires dans l’année, et à chaque fois que l'on souhaite ne plus utiliser de préservatif avec un nouveau partenaire régulier. Cela vous permettra d’obtenir un diagnostic précoce en cas d’infection, mais aussi une meilleure prise en charge et une diminution du risque de transmission à votre partenaire.
Vous pouvez aussi demander un dépistage d’une IST au moindre doute.
Il n’y a aucune différence ! Un rendez-vous gynécologique est conseillé tous les ans. À noter toutefois que tous les professionnels de santé ne sont pas formés à la santé sexuelle des FSF, ce qui engendre souvent un accès à des soins et à un suivi gynécologique insuffisants pour les femmes lesbiennes/FSF. C’est pourquoi il est important d’en discuter avec votre médecin. Des brochures existent et peuvent constituer de bons supports de discussion entre vous et votre professionnel de santé.
QuestionSexualite.fr est le portail dédié à la sexualité de tous les Français. Grâce à des contenus simples, détaillés et validés par des experts, il permet de trouver les réponses à toutes les questions que l'on peut se poser sur l'anatomie,la contraception, les IST ou encore les discriminations liées à la sexualité
Santé Publique France - QuestionSexualite.frArticle
Publié le 11/05/2026
Information proposée par Santé Publique France - QuestionSexualite.fr
La contraception définitive concerne les femmes et les hommes qui souhaitent, de manière définitive, ne pas concevoir d’enfant.
Pour les hommes : la contraception définitive consiste en une vasectomie. Cette intervention chirurgicale pratiquée par un urologue se fait en 15 minutes environ, sous anesthésie locale. Elle consiste à couper les canaux qui transportent les spermatozoïdes des testicules[Définition] vers le pénis. Il faut cependant environ 8 à 16 semaines pour qu'il n'y ait plus de spermatozoïdes dans le sperme (un spermogramme est pratiqué à la fin de cette période pour vérifier l'absence de spermatozoïdes). Pendant ces 8 à 16 semaines, une autre méthode de contraception (préservatif ou autre) est donc recommandée pour éviter un risque de grossesse. Il existe de rares cas de douleurs chroniques après l'intervention (1 à 2% des cas).
Pour les femmes : la « ligature des trompes » est une opération chirurgicale qui est pratiquée sous anesthésie générale et qui dure généralement moins d'une heure. Elle nécessite une hospitalisation qui dure entre 1 et 3 jours. Elle consiste à « boucher » ou sectionner les trompes de Fallope qui, en temps normal, permettent aux ovules de rejoindre l’utérus pour y rencontrer des spermatozoïdes. Elle peut se faire par voie abdominale, par cœlioscopie ou par voie vaginale. Elle peut entrainer des douleurs abdominales pendant quelques temps après l’opération.
La contraception définitive est très efficace mais elle n'est pas garantie à 100 %.
Vasectomie : Durant 8 à 16 semaines après l'intervention, il faut utiliser une autre méthode de contraception. C'est le temps qu'il faut pour qu'il n'y ait plus spermatozoïdes dans le sperme.
Ligature des trompes : l'efficacité est immédiate mais de rares échecs de la méthode surviennent suite à des re-perméabilisations spontanées des trompes de Fallope.
Ces interventions doivent être considérées comme définitives : s’il est possible de faire des réparations chirurgicales, le plus souvent celles-ci ne rétablissent pas complètement la fécondité[Définition], et entraînent parfois des complications (grossesses extra-utérines en particulier).
Depuis 2001, toute personne majeure peut demander une intervention chirurgicale à visée contraceptive. Il faut pour cela que la personne intéressée ait d’abord reçu une information médicale claire et complète sur les conséquences de cette opération et ait ensuite exprimé sa volonté de manière libre, motivée et délibérée.
Lors de la première consultation médicale, le médecin informe sur les autres méthodes contraceptives et sur les techniques de contraception définitive existantes. A l’issue de la consultation, il remet un dossier d'information à la personne.
L'intervention ne peut être réalisée qu'après un délai de réflexion de 4 mois après cette première consultation médicale.
Il n'y a pas de condition de nombre d'enfants ou de statut marital. S’il n’y a pas de limite d’âge, en revanche, la contraception définitive ne peut pas être pratiquée sur une personne mineure1.
Seule la personne concernée par l'intervention peut en faire le choix ; elle donne d’ailleurs son consentementpar écrit.
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En cas de refus du médecin ! |
Sources :
À retrouver sur https://www.questionsexualite.fr/choisir-sa-contraception/tous-les-modes-de-contraception/la-contraception-definitive-comment-ca-marche
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Santé Publique France - QuestionSexualite.frArticle
Publié le 11/05/2026
Information proposée par Agence régionale de santé Hauts-de-France - (ARS)
Les Espaces ressources cancer (ERC) proposent une approche globale dédiée aux personnes atteintes de cancer et à leurs proches. Portée par l’ARS et la Région, cette initiative unique en France vise à améliorer la qualité de vie des patients en complément du suivi hospitalier.
Soutien psychologique, activité physique adaptée, accompagnement social, diététique ou encore socio-esthétique : une palette de soins de support accessible près de chez soi.
Avec un réseau de 16 ERC et 40 antennes sur le territoire, plus de 5 800 personnes sont accompagnées chaque année, pour un total de 20 000 heures de soins. Un dispositif ancré dans les territoires, qui renforce une prise en charge humaine, coordonnée et résolument tournée vers le quotidien des patients.
À retrouver sur https://www.hauts-de-france.ars.sante.fr/espaces-ressources-cancer-un-accompagnement-de-proximite-complet-et-en-plein-essor-0
L’Agence régionale de santé (ARS) définit et met en œuvre la politique de santé en région. Parmi ses principales missions : elle protège la population des risques sanitaires ou environnementaux, 24 h sur 24 et 7 j/7. Elle définit, oriente et finance les principales actions de prévention. Elle veille à la qualité des prises en charge dans les établissements de santé et médico-sociaux. L’ARS agit aussi au bénéfice des personnes âgées et handicapées en mettant en œuvre les plans nationaux, en autorisant la création de structures d’accueil, de services et en les finançant. L’Agence déploie tous les moyens dont elle dispose pour que la population ait accès aux soins dans les meilleures conditions. Elle pilote et finance le développement des maisons de santé pluriprofessionnelles, de la télémédecine, et met en œuvre les dispositifs favorisant l’installation de professionnels de santé dans la région.
Agence régionale de santé Hauts-de-France - (ARS)