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Psychotraumatisme : une deuxième journée régionale pour renforcer le repérage et les prises en charge

Actualité

Publié le 07/05/2026

Information proposée par Agence régionale de santé Grand Est - (ARS)

Le 13 mars 2026, la deuxième journée régionale psychotraumatisme Grand Est a réuni à Strasbourg un large public de professionnels et d’étudiants autour d’un objectif commun : mieux repérer les situations de psychotraumatisme pour orienter les patients vers des prises en charge adaptées, à tous les âges de la vie. Cette journée était en particulier dédiée aux liens entre la mémoire et les traumas.

Cet événement a confirmé l’intérêt et les besoins autour de ce sujet de santé publique, rassemblant 450 participants (150 places en présentiel et 300 places en distanciel. Une mobilisation qui a réuni des profils variés, majoritairement des professionnels et étudiants de santé exerçant dans des structures sanitaires, médico-sociales ou en libéral : psychiatres, psychologues, infirmiers, psychomotriciens, mais aussi personnel de gendarmerie, juristes et éducateurs. Une diversité témoignant d’une conviction partagée : mieux repérer les patients souffrant de psychotraumatisme pour les orienter vers la prise en charge et le protocole thérapeutique les plus adaptés.

La journée a alterné conférences, retours d’expérience, échanges de pratiques interprofessionnels et interventions d’experts. Trois temps forts ont structuré les échanges : le lien entre traumas et mémoire selon les âges de la vie, les caractérisations de l’amnésie post-traumatique, ainsi que les pistes de prise en charge et de nouveaux protocoles.

Des apports sur la mémoire traumatique à tous les âges

Parmi les enseignements marquants, les interventions ont souligné le rôle du sommeil dans la consolidation mnésique et la restructuration des souvenirs après un événement traumatique, dès l’enfance et l’adolescence. Elles ont aussi mis en lumière l’impact possible des symptômes post-traumatiques sur certaines fonctions cognitives, notamment chez les enfants et adolescents exposés à des événements majeurs, et l’importance d’une prise en charge précoce.

Les échanges ont également montré que les souvenirs traumatiques peuvent persister durant toute la vie ou ressurgir tardivement, parfois à l’occasion d’événements contemporains venant réactiver des expériences anciennes.

Mieux comprendre l’amnésie dissociative et faire évoluer les pratiques

Une autre séquence a porté sur l’amnésie dissociative. Les interventions ont éclairé les mécanismes de ce phénomène, sa fréquence chez certaines victimes et les controverses scientifiques qui ont longtemps entouré ce concept. Elles ont rappelé l’importance d’entendre les victimes et de mieux comprendre les récupérations tardives de souvenirs à la lumière du psychotraumatisme.

Nouvelles pistes de prise en charge

La journée a aussi permis de présenter plusieurs pistes de prévention et de soins : prévention du trouble de stress post-traumatique en contexte d’accouchement, thérapie d’exposition par l’écriture, ou encore exemple de prise en charge pluridisciplinaire d’une situation complexe. Autant d’approches qui illustrent le potentiel des coopérations entre professionnels et l’intérêt des Centres régionaux de psychotraumatisme (CRP) dans l’accompagnement des patients.

« Apporter une prise en charge adaptée et spécialisée, et à tout âge de la vie, aux victimes de violences, d’actes terroristes, ou de tout autre évènement traumatisant constitue un véritable enjeu de santé publique. Depuis 2019, l’ARS Grand Est soutient pleinement le Centre Régional du Psychotraumatisme et ses cinq centres territoriaux. Leur création a marqué une étape décisive : elle a mis en lumière, plus que jamais, l’ampleur des besoins en matière de prise en charge du psychotraumatisme, comme en témoigne l’augmentation continue ces dernières années du nombre de demandes de consultations », Laurent Dal Mas, directeur de la Santé publique à l’ARS Grand Est.

Renforcement de la dynamique régionale autour de la prise charge du psychotraumatisme

Cette journée régionale visait à renforcer l’animation et la dynamique régionales autour de la prise en charge du psychotraumatisme, en consolidant la coordination entre les acteurs concernés et en rappelant le rôle central du Centre régional et des cinq centres territoriaux. Elle avait aussi pour objectif de développer les compétences des professionnels afin d’améliorer le repérage du trouble de stress post-traumatique, de prévenir ses effets et de renforcer la qualité de l’accompagnement sanitaire, social et juridique, pour proposer à chaque personne confrontée à un événement traumatique le soin le plus adapté.


Quels sont aujourd’hui les principaux enjeux en matière de prise en charge du psychotraumatisme en région Grand Est ?

 Dr%20Amaury%20Mengin%20-%20CRP%20Grand%20Est_0.jpgDr Amaury Mengin - Responsable CRP Grand Est

« Dans la région Grand Est, comme à l’échelle du territoire national, les Centres Régionaux du Psychotraumatisme font face à un afflux de patient croissant depuis leur création, et notamment au cours des trois dernières années. Toutes les recommandations internationales s’accordent à dire que les psychothérapies des psychotraumatismes sont l’indication prioritaire dans ces situations. Ces psychothérapies durent en moyenne 8 à 15 séances dans les situations sans comorbidités psychiatriques, mais peuvent s’étirer jusqu’à 45+ séances dans les cas complexes. Ces thérapies connaissent également des taux d’abandons, évalués à environ 25% (une personne sur quatre). Pour faire face à ces besoins croissants et ces limites, le CRP Grand Est est un acteur central pour renforcer l’offre de soins et de formation, en permettant à de plus en plus de professionnels d’être formés aux psychothérapies du psychotraumatisme. Il développe également des approches très brèves, comme la thérapie d’exposition par l’écriture. Enfin, le CRP Grand Est souhaite implanter sur le territoire un hôpital de jour intensif, sur un modèle ayant fait ses preuves pour améliorer l’efficacité thérapeutique, y compris pour des cas complexes/résistants ».

Cette journée était consacrée au thème “Trauma et mémoire”. Pourquoi ce sujet est-il particulièrement important aujourd’hui dans le champ du psychotraumatisme ?

« Nous avons souhaité répondre aux grandes questions qui se posent aux chercheurs et aux cliniciens concernant les liens entre la mémoire et les traumatismes. Nous constatons aux quotidiens ces liens chez les patients que nous recevons au sein des CRP, et ces constats sont faits par les professionnels de santé, du médico-social et du domaine juridique. Nos patients font face à des souvenirs intrusifs, dans la journée ou sous forme de cauchemars. Ces intrusions mnésiques sont involontaires, soudaines, comportent de nombreux éléments sensoriels. Cela montre bien la particularité des événements traumatiques, dont la mémorisation est partielle, incomplète, et accompagnée des sensations de danger ou des émotions négatives ressenties au cours de l’événement ou après (peur, honte, dégoût…). D’autres fois, les patients décrivent bien les éléments manquants à ces souvenirs, qui peuvent avoir été absents pendant des années – on parle alors d’amnésie dissociative. Comment expliquer ce phénomène aux patients ? Comment les expliquer ? Répondre à ces enjeux est crucial pour mieux accompagner les patients dans leur reconstruction, puisque notre mémoire est aussi porteuse de notre identité, et l’intégration de souvenirs traumatiques dans notre histoire de vie, leur « classement » efficace parmi nos souvenirs, est un facteur clé de la rémission ».

En quoi ces temps de rencontres et d’échanges entre professionnels sont-ils importants pour améliorer la prise en charge des personnes confrontées à un psychotraumatisme ?

« Notre monde moderne fait d’hypercommunication numérique est parfois composé de paradoxes où chaque professionnel peut se retrouver isolé dans sa pratique, peu en lien avec ses pairs. Nous avons voulu redonner du vivant dans les échanges entre professionnels, leur permettre de se rencontrer, de s’écouter, de comprendre les activités de chacun. Nous savons d’expérience que ces rencontres « en vrai » sont un facteur de soutien des professionnels, confrontés à des situations émotionnellement lourdes au quotidien, et un facteur d’amélioration de leurs liens, et donc des parcours de soins pour les patients. Ces temps d’échanges ont eu pour vocation de faire émerger des idées de la part des professionnels présents, que nous colligerons et utiliserons pour faire avancer le CRP Grand Est et le réseau de professionnels du psychotraumatisme en Grand Est ».

Quelles perspectives ou pistes de travail cette journée ouvre-t-elle pour la suite, notamment pour renforcer la prise en charge et la coordination des acteurs sur le territoire ?

« Nous avons sondé les besoins des participants en formation et allons faire évoluer notre offre de formation en fonction de ces retours. Nous renforcerons notamment les formations aux psychothérapies comme la thérapie par répétition d’imagerie mentale (RIM) ou la thérapie d’exposition écrite (WET – Written exposure therapy). Nous ouvrirons prochainement la discussion pour créer un réseau associatif de professionnels du psychotraumatisme sur le territoire ».

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Rôle du CRP

Le Centre régional de psychotraumatisme (CRP) Grand Est et ses 5 centres territoriaux sont des centres de consultation de jour, rattachés à des établissements hospitaliers. Ils ont pour mission de proposer une prise en charge des enfants et des adultes souffrant de troubles psychiques post-traumatiques. Le CRP soutient aussi une dynamique régionale de prise en charge du psychotraumatisme, en lien avec les Centres médico-psychologiques (CMP), les Unités Médico-Judiciaires (UMJ), les associations d’aide aux victimes (AAV), les médecins généralistes, les psychologues et les psychiatres libéraux, notamment par la mise en place de formations.

Liens utiles

Le programme de la journée du 13 mars 2026

Le Centre régional du psychotraumatisme Grand Est

Le Centre national de ressources et de résilience

Psychotraumatisme et trouble de stress post-traumatique : orienter et accompagner vos patients

À retrouver sur https://www.grand-est.ars.sante.fr/psychotraumatisme-une-deuxieme-journee-regionale-pour-renforcer-le-reperage-et-les-prises-en-charge

L’Agence régionale de santé pilote et met en oeuvre la politique régionale de santé en Grand Est. Elle est compétente dans tous les aspects du domaine de la santé notamment dans la régulation de l’offre de santé sanitaire et médico-sociale en réponse aux besoins de la population, dans le cadre de la politique nationale de santé.
www.grand-est.ars.sante.fr/ 

Agence régionale de santé Grand Est - (ARS)

Soins palliatifs : plus de 800 lits labellisés dans le Grand Est pour améliorer l’accès aux soins

Actualité

Publié le 07/05/2026

Information proposée par Agence régionale de santé Grand Est - (ARS)

808 lits identifiés de soins palliatifs (LISP) sont désormais labellisés dans le Grand Est. Cette évolution renforce l’accessibilité, la qualité et la continuité des prises en charge, en cohérence avec les besoins des patients et l’organisation territoriale des soins.

Les soins palliatifs visent à soulager la douleur, accompagner la personne malade et soutenir ses proches, lorsque la maladie ne peut pas être guérie. L’orientation vers des soins palliatifs est décidée par l’équipe médicale, en lien avec le patient et ses proches.

Il existe trois dispositifs complémentaires de soins palliatifs :

  • Lits identifiés en soins palliatifs (LISP) : prise en charge dans des services hospitaliers classiques
  • Equipes mobiles en soins palliatifs (EMSP) : équipes mobiles intervenant en appui, à l’hôpital ou à domicile
  • Unités de soins palliatifs (USP) : unités spécialisées pour les situations complexes

808 lits identifiés de soins palliatifs labellisés dans le Grand Est

Dans le cadre de la stratégie nationale décennale « Soins palliatifs, prise en charge de la douleur et accompagnement de la fin de vie », l’ARS Grand Est a labellisé 808 lits identifiés de soins palliatifs (LISP) sur l’ensemble du territoire régional.

Cette démarche s’inscrit dans la poursuite de la structuration des filières territoriales de soins palliatifs et vise à renforcer l’accessibilité, la qualité et la continuité de la prise en charge des patients.

Les LISP, un maillon essentiel de l’organisation des soins

Les lits identifiés de soins palliatifs (LISP) constituent un maillon fondamental des filières de soins palliatifs. Ils permettent une prise en charge adaptée des patients au sein des établissements de santé, en articulation avec les autres dispositifs existants.

La campagne de labellisation a permis d’évaluer l’offre déjà en place et de la mettre en cohérence avec les besoins en soins et en accompagnement des habitants du Grand Est.

Une offre renforcée grâce à la campagne nationale 2025

La campagne nationale LISP 2025 a permis de couvrir un plus grand nombre d’établissements et d’augmenter le capacitaire régional en soins palliatifs.

Au total, 808 lits sont désormais reconnus dans le Grand Est, dont :

  • 242 lits correspondant à des créations (près de 30 % du total)
  • 566 lits ayant fait l’objet d’une relabellisation

Ce développement contribue à améliorer l’accessibilité aux soins palliatifs sur l’ensemble du territoire.

Une politique régionale coordonnée en faveur des soins palliatifs

La politique de l’ARS Grand Est repose sur une approche globale et coordonnée, visant à garantir une offre graduée, qualitative et cohérente à l’échelle territoriale.

En complément du développement des LISP :

  • les équipes mobiles de soins palliatifs (EMSP) sont renforcées,
  • la création d’unités de soins palliatifs (USP) est accompagnée dans les territoires qui en sont dépourvus.

Cette articulation entre dispositifs permet d’assurer la continuité des parcours, la cohérence de l’offre et l’efficacité des prises en charge, au plus près des besoins des patients et de leurs proches.

Aller plus loin

À retrouver sur https://www.grand-est.ars.sante.fr/soins-palliatifs-plus-de-800-lits-labellises-dans-le-grand-est-pour-ameliorer-lacces-aux-soins

L’Agence régionale de santé pilote et met en oeuvre la politique régionale de santé en Grand Est. Elle est compétente dans tous les aspects du domaine de la santé notamment dans la régulation de l’offre de santé sanitaire et médico-sociale en réponse aux besoins de la population, dans le cadre de la politique nationale de santé.
www.grand-est.ars.sante.fr/ 

Agence régionale de santé Grand Est - (ARS)

Forum AVC 2026 : Agir Vite et Comprendre

Actualité

Publié le 22/04/2026

Information proposée par Agence régionale de santé Pays de la Loire - (ARS)

Participez à la Journée Européenne de prévention de l'AVC (12 mai), organisée par la filière AVC et soutenue par l'ARS des Pays de la Loire, pour comprendre les enjeux et agir efficacement. Rejoignez-nous sur les différents stands du territoire du 12 au 21 mai 2026.

L’Accident Vasculaire Cérébral (AVC) touche chaque année près de 150 000 personnes en France, soit une personne toutes les 4 minutes. La rapidité de la prise en charge est déterminante pour améliorer le pronostic des patients, notamment grâce à l’accès aux traitements d’urgence.

Par ailleurs, l’impact de facteurs de risque tels que l’hypertension artérielle, une alimentation déséquilibrée, le tabagisme ou encore la sédentarité est aujourd’hui largement démontré. Face à ces constats, la prévention et l’information du grand public sont essentielles.

À l’occasion de la Journée Européenne de prévention de l’AVC, la filière AVC des Pays de la Loire, soutenue par l’ARS Pays de la Loire, se mobilise pour sensibiliser la population et encourager l’adoption de comportements favorables à la santé.

Le public est invité à rencontrer les professionnels de santé, les partenaires et les associations du territoire tout au long de ces journées, à travers différents stands, ateliers et temps d’échange :

Sur l’hémi-région Est (49-53-72) :

  • Le 12 mai 2026, place de la République au Mans (72), de 10h à 18h.
  • Le 21 mai 2026, dans le hall du Centre Hospitalier de Cholet (49), de 10h à 17h.

Sur l’hémi-région Ouest (44-85) :

  • Le 12 mai 2026, dans le hall du Centre Hospitalier de La Roche-sur-Yon (85), de 9h30 à 16h.
  • Le 19 mai 2026, dans le hall du Centre Hospitalier Laënnec à Nantes (44), de 14h à 17h.

Ces journées ont pour objectif d’informer le public sur les facteurs de risque, les signes d’alerte, la prise en charge en urgence ainsi que les ressources disponibles après un AVC.

Des démonstrations pratiques, des tests de dépistage et des conseils de prévention seront également proposés afin de mieux comprendre l’AVC et d’adopter les bons réflexes.

Venez nombreux vous informer et agir pour votre santé !

Aller plus loin

À retrouver sur https://www.pays-de-la-loire.ars.sante.fr/forum-avc-2026-agir-vite-et-comprendre

L’Agence régionale de santé (ARS) Pays de la Loire pilote et met en œuvre la politique de santé dans la région. Ses actions visent à améliorer la santé de la population et à rendre le système de santé plus efficace.
www.pays-de-la-loire.ars.sante.fr

Agence régionale de santé Pays de la Loire - (ARS)

Publication de la révision partielle du schéma de santé Guadeloupe, Saint-Martin, Saint-Barthélemy 2023-2028

Actualité

Publié le 22/04/2026

Information proposée par Agence régionale de santé Guadeloupe - (ARS)

L’agence de Santé Guadeloupe, Saint-Martin, Saint-Barthélemy procède à la révision partielle de son schéma de santé 2023-2028. Cette dernière porte sur les points suivants :

 

  1. La révision du bilan quantitatif de l’offre de soins, pour les activités suivantes :

  • Médecine d’urgence ;

  • Insuffisance rénale chronique (IRC) ;

  • Soins médicaux et de réadaptation (SMR) ;

  • Assistance médicale à la procréation (AMP).

 

  1. La révision du volet relatif à l’organisation de la permanence des soins en établissements de santé

 

  1. La révision de l’action 1.1 de l’objectif 1 relatif à l’attractivité des territoires (page 152) : « Augmenter le nombre de structures d’exercice coordonné, en les multipliant par 2 ».

     

 

 

Vous trouverez, ci-dessous :

  • L’arrêté portant modification de l’arrêté portant adoption du projet de santé Guadeloupe, Saint-Martin, Saint-Barthélemy 2023-2028
  • L’arrêté portant modification de l’arrêté portant délimitation des zones du schéma de santé Guadeloupe, Saint-Martin, Saint-Barthélemy, donnant lieu à la répartition des activités de soins et équipements matériels lourds.
  • La note d’accompagnement relative à la révision partielle du Schéma de santé Guadeloupe, Saint-Martin, Saint-Barthélemy 2023-2028

 

À retrouver sur https://www.guadeloupe.ars.sante.fr/publication-de-la-revision-partielle-du-schema-de-sante-guadeloupe-saint-martin-saint-barthelemy

Créée en avril 2010, l'Agence de Santé de Guadeloupe, Saint-Martin et Saint-Barthélemy met en œuvre la politique de santé, en coordination avec ses partenaires. Ses actions visent à améliorer la santé de la population et à moderniser le système de santé pour le rendre efficient sur ces territoires.
www.guadeloupe.ars.sante.fr

Agence régionale de santé Guadeloupe - (ARS)
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