Article
Publié le 08/11/2023
Information proposée par Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail - ANSES
En pleine saison des citrouilles, potirons, potimarrons, pâtissons et autres cucurbitacées, il est important de rappeler que toutes les « courges » ne sont pas comestibles. Les courges amères peuvent même être à l’origine d’intoxication alimentaire parfois grave. Explications.
Certaines « courges » sont toxiques et contiennent des cucurbitacines, substances très irritantes et amères qui peuvent être responsables rapidement après l’ingestion de douleurs digestives, de nausées, de vomissements, d’une diarrhée parfois sanglante, voire de déshydratation sévère nécessitant une hospitalisation.
Ces substances, persistantes à la cuisson, sont naturellement fabriquées par les courges sauvages pour repousser les insectes prédateurs (chenilles…).
C’est le cas des courges ornementales comme les coloquintes, toutes considérées comme toxiques. Vendues dans le commerce, parfois au rayon fruits et légumes, pour un usage strictement décoratif, elles ne doivent pas être confondues avec des courges alimentaires.
C’est le cas également de certaines courges alimentaires cultivées dans le potager familial, qui deviennent impropres à la consommation à la suite d’hybridations sauvages. Ce phénomène se produit lorsque cohabitent des variétés amères et des variétés comestibles, dans un même potager ou dans des potagers voisins, et que les graines sont récoltées et semées d’année en année.
Attention : les courges non comestibles qui résultent de cette hybridation ont strictement la même apparence que les courges comestibles ! Par contre, elles ont un goût amer, contrairement aux courges comestibles qui ont un goût neutre ou légèrement sucré.
> Télécharger notre infographie au format PDF.
Que faire en cas d'intoxication ?
À retrouver sur https://www.anses.fr/fr/content/cette-ann%C3%A9e-encore-attention-aux-courges-am%C3%A8res
Article
Publié le 08/11/2023
Information proposée par Ministère chargé de la santé
Prendre soin de soi est important C’est pourquoi entre 45 et 50 ans, il est recommandé de faire le point sur sa santé avec un professionnel de santé (médecin, infirmier, sage-femme ou pharmacien). Ce bilan de prévention, recommandé, est totalement pris en charge par l’assurance maladie.
Mon bilan prévention est un dispositif entièrement pris en charge par l’Assurance maladie pour faire le point sur ses habitudes de vie avec un infirmier, un médecin, un pharmacien ou une sage-femme et bénéficier de conseils personnalisés afin de vivre en bonne santé.
Avec Mon bilan prévention, vous pourrez aborder les sujets qui vous concernent directement (prévention des cancers, des maladies cardiovasculaires ou du diabète…) et faire un point sur vos habitudes de vie (alimentation, sommeil, activité physique et sportive) et votre environnement. Vous bénéficierez de conseils personnalisés, adopter des habitudes de vie favorables et ainsi vivre plus longtemps en bonne santé.
Pour bénéficier de Mon bilan prévention dès aujourd’hui, vous devez être âgé de 45 à 50 ans (inclus) et résider dans la Somme ou au sein des bassins de vie pilotes des cinq départements des Hauts-de-France.
Préalablement au bilan et pour en faciliter le déroulement, vous êtes invité à renseigner l’auto-questionnaire Mon bilan prévention - 45-50 ans disponible en téléchargement sur le site du ministère de la Santé et de la Prévention.
Télécharger l’auto-questionnaire Mon bilan prévention 45-50 ans du programme pilote Hauts-de-France
Le ministère de la Santé et de l'Accès aux soins prépare et met en œuvre la politique du Gouvernement dans les domaines de la santé publique et de l’organisation du système de soins.
Sous réserve des compétences du ministre des Finances et des Comptes publics, il prépare et met en œuvre la politique du Gouvernement dans le domaine de la protection sociale.
Ministère chargé de la santéMon bilan prévention est un dispositif entièrement pris en charge par l’Assurance maladie pour faire le point sur ses habitudes de vie avec un infirmier, un médecin, un pharmacien ou une sage-femme et bénéficier de conseils personnalisés afin de vivre en bonne santé.
Article
Publié le 06/11/2023
Information proposée par Institut national du cancer
Un cancer du col de l’utérus est une maladie de la muqueuse du col de l’utérus, autrement dit du tissu qui le recouvre. Il se développe à partir d’une cellule initialement normale qui se transforme et se multiplie de façon anarchique, jusqu’à former une masse appelée tumeur maligne.
Ce dossier web présente les traitements et le suivi des cancers invasifs du col de l’utérus, dont la majorité sont des carcinomes. Les traitements des lésions précancéreuses et des formes précoces de cancers, dites aussi cancers in situ, ne sont pas abordés.
Le col de l’utérus est le point de communication entre l’utérus et le vagin. Il comprend deux parties :
La quasi-totalité des cancers du col de l’utérus sont des carcinomes, c’est-à-dire des tumeurs qui se développent à partir de l’épithélium, qui recouvre la surface interne du col de l’utérus.
Dans la très grande majorité des cas, le cancer du col de l’utérus est dû à une famille de virus qui se transmettent par voie sexuelle : les papillomavirus humains ou HPV. L’infection par ce virus est fréquente puisqu’elle touche 9 personnes sur 10. Elle est, le plus souvent, sans conséquence, car elle disparaît spontanément.
Il arrive que le HPV persiste pendant plusieurs années au niveau du col de l’utérus. Il peut alors provoquer des lésions dites précancéreuses, qui se traduisent par des modifications des cellules de l’épithélium. Elles peuvent évoluer de différentes manières : disparaître spontanément, persister ou évoluer vers un cancer. Le passage d’une lésion précancéreuse au cancer s’opère lorsque les cellules transformées ont totalement envahi l’épaisseur de l’épithélium, limité par une structure que l’on appelle membrane basale.
Si ces cellules n’ont pas franchi la membrane basale, on parle de cancer in situ.
En revanche, si les cellules transformées ont franchi la membrane basale, la tumeur s’étend plus profondément dans la muqueuse ; on parle alors de cancer invasif.
En savoir plus sur le développement d'un cancer du col de l'utérus
Un cancer du col de l’utérus peut être suspecté lorsqu’une anomalie est décelée lors d’un examen de dépistage sur prélèvement cervico-utérin.
À un stade plus avancé, il peut également être suspecté devant plusieurs signes non spécifiques :
Ces symptômes ne sont pas spécifiques d’un cancer du col de l’utérus et peuvent avoir d’autres causes. Il est important de les signaler à votre médecin afin qu’il en détermine l’origine.
Pour confirmer le diagnostic du cancer du col de l’utérus et évaluer son degré d’extension, une série d’examens doivent être pratiqués. C’est ce qu’on appelle le bilan diagnostique.
Seul un examen anatomopathologique de tissus prélevés lors d’une biopsie ou retirés par conisation permet de confirmer le diagnostic de cancer.
En savoir plus sur le diagnostic d'un cancer du col de l'utérus
Votre traitement est adapté à votre cas personnel et aux caractéristiques de votre cancer. Il est discuté par des médecins de différentes spécialités lors d’une réunion de concertation pluridisciplinaire (RCP).
Le médecin vous explique les caractéristiques de votre maladie. Il vous présente la proposition de traitements retenue, les bénéfices attendus et les effets indésirables possibles. C’est l’occasion pour vous d’en discuter avec lui et de donner votre avis sur la proposition qui vous est faite.
En savoir plus sur les traitements d'un cancer du col de l'utérus
Vos soins ne se limitent pas aux traitements spécifiques du cancer. Dans une approche globale, des soins et soutiens complémentaires peuvent être nécessaires pour gérer les conséquences de la maladie et de ses traitements : douleurs, fatigue, troubles hormonaux, impacts sur la sexualité, troubles nutritionnels (notamment perte d’appétit, nausées, vomissements) ou dénutrition, symptômes digestifs, troubles du transit, lymphœdème d’une ou des deux jambes, difficultés psychologiques ou sociales.
Ces soins, appelés soins de support, peuvent être proposés tout au long de votre parcours de soins et visent à maintenir votre qualité de vie.
Les soins palliatifs sont des soins actifs délivrés dans une approche globale de la personne atteinte d’une maladie grave, évolutive ou en phase terminale. Ils ont pour objectifs d’assurer à chaque personne les soins et l’attention nécessaires à son confort physique, son bien-être moral et psychologique, sa vie sociale et spirituelle.
Après les traitements initiaux, un suivi régulier est mis en place. L’équipe spécialisée ayant effectué le traitement joue un rôle essentiel dans votre suivi, en lien avec votre gynécologue et votre médecin traitant.
En savoir plus sur le suivi après traitement d'un cancer du col de l'utérus
LES GUIDES CANCER INFO
Ces informations sont issues du guide sur les traitements des cancers du col de l’utérus dédié aux patientes. Ce guide fait partie des ressources Cancer info mises à disposition des patients et des proches.
Qu’est-ce que Cancer info ?
Cancer info est un service proposé par l'Institut national du cancer, en partenariat avec la Ligue contre le cancer et un groupe d'associations. Afin que chacun puisse y accéder aisément, l'information est disponible sous trois formes : téléphonique, numérique (le site internet de l’Institut) et papier (les guides d’information).
Parmi les nombreuses sources d'information existantes, Cancer info offre la garantie d'une information médicale et sociale de référence, validée, complète et à jour. Ses contenus sont élaborés à partir des recommandations destinées aux professionnels de santé et selon une méthodologie pluridisciplinaire associant professionnels et usagers. Ils sont régulièrement mis à jour en fonction des avancées médicales et réglementaires.
À retrouver sur https://www.e-cancer.fr/Patients-et-proches/Les-cancers/Cancer-du-col-de-l-uterus/Points-cles
L’Institut national du cancer est l’agence d’expertise sanitaire et scientifique en cancérologie.
Institut national du cancerArticle
Publié le 03/11/2023
Information proposée par Institut national du cancer
Le col de l’utérus est le point de communication entre l’utérus et le vagin. Il mesure 2 à 3 centimètres de long, selon l’âge.

Partie centrale de l’appareil reproducteur de la femme, l’utérus est un muscle creux en forme d’entonnoir dont la partie haute et large constitue le corps de l’utérus et la partie basse et étroite, le col de l’utérus.
Point de communication entre l’utérus et le vagin, le col de l’utérus mesure de 2 à 3 centimètres de long selon l’âge et comprend deux parties :
Situé du côté du vagin, l’exocol est visible à l’œil nu lors de l’examen gynécologique.
À la limite de l’endocol et de l’exocol se trouve la zone de jonction. C’est ici que prennent naissance la plupart des cancers.

L’utérus et l’ensemble de l’appareil reproducteur féminin sont logés dans le pelvis appelé aussi petit bassin ou cavité pelvienne. Le pelvis a une forme de coupe et contient les organes génitaux, l’appareil urinaire, le rectum (dernière partie du tube digestif qui sert de réservoir des selles avant leur évacuation par l’anus) et le canal anal. L’utérus est relié, de chaque côté, aux parois du pelvis par des ligaments et par les paramètres.
Les paramètres contiennent les vaisseaux sanguins et lymphatiques de l’utérus ainsi que les premiers relais ganglionnaires et sont traversés par les uretères.
Le col de l’utérus est entièrement recouvert d’une muqueuse composée en surface d’un tissu appelé épithélium, et en profondeur d’un tissu conjonctif. La frontière entre les deux tissus est appelée membrane basale.
Au niveau de l’endocol, l’épithélium contient des glandes qui produisent un mucus ; on l’appelle épithélium glandulaire. Au niveau de l’exocol, l’épithélium ressemble plus à celui de l’épiderme de la peau ; on l’appelle épithélium malpighien (ou pavimenteux).

Grâce aux glandes de sa muqueuse, le col de l’utérus sécrète en permanence un mucus, appelé glaire cervicale. Celle-ci permet la lubrification du vagin et constitue une barrière de protection de l’utérus contre les infections. La glaire cervicale a par ailleurs un rôle primordial dans la reproduction.
Pendant une grande partie du cycle menstruel de la femme, elle est épaisse et bloque le passage des spermatozoïdes. Au moment de l’ovulation, elle devient très fluide pour faciliter leur déplacement du vagin vers l’utérus à la rencontre de l’ovule expulsé par l’ovaire.
Le col de l’utérus joue aussi un rôle important lors de la grossesse et de l’accouchement. Pendant la grossesse, il est contracté pour maintenir le fœtus à l’intérieur de l’utérus. Lors de l’accouchement, il s’ouvre (on dit qu’il se dilate) pour permettre le passage du bébé.
À retrouver sur https://www.e-cancer.fr/Patients-et-proches/Les-cancers/Cancer-du-col-de-l-uterus/Le-col-de-l-uterus
L’Institut national du cancer est l’agence d’expertise sanitaire et scientifique en cancérologie.
Institut national du cancerArticle
Publié le 07/11/2023
Information proposée par Institut national du cancer
La quasi-totalité des cancers du col de l'utérus sont des carcinomes, c’est-à-dire des tumeurs qui se développent à partir de l’épithélium, qui recouvre la surface interne du col de l’utérus. 80 à 90 % sont des carcinomes épidermoïdes qui se développent à partir de l’épithélium malpighien de l’exocol. 10 à 20 % sont des adénocarcinomes qui se développent à partir de l’épithélium glandulaire de l’endocol.
Dans la très grande majorité des cas, le cancer du col de l’utérus est dû à une famille de virus qui se transmettent par voie sexuelle : les papillomavirus humains ou HPV. L’infection par ce virus est fréquente puisqu’elle touche 9 personnes sur 10. Elle est, le plus souvent, sans conséquence, car elle disparaît spontanément.
Cependant, il arrive que le virus persiste pendant plusieurs années au niveau du col de l’utérus. Il peut alors provoquer des lésions dites précancéreuses, qui se traduisent par des modifications des cellules de l’épithélium, qui peuvent évoluer de différentes manières : disparaître spontanément, persister ou évoluer vers un cancer.

Le passage d’une lésion précancéreuse au cancer s’opère lorsque les cellules transformées ont totalement envahi l’épaisseur de l’épithélium, limité par une structure que l’on appelle membrane basale. Si ces cellules n’ont pas franchi la membrane basale, on parle de cancer in situ.
En revanche, si les cellules transformées ont franchi la membrane basale, la tumeur s’étend plus profondément dans la muqueuse ; on parle alors de cancer invasif.
Le cancer peut s’étendre au-delà de l’utérus et envahir les organes voisins situés dans le pelvis : le vagin, les paramètres (tissus qui soutiennent l’utérus), la vessie, le rectum. Des cellules cancéreuses peuvent également se détacher de la tumeur et emprunter les vaisseaux lymphatiques ou sanguins pour aller envahir d’autres parties du corps comme les ganglions lymphatiques proches, les poumons ou, plus rarement, le foie ou le péritoine, où elles forment des métastases. On parle alors de cancer métastatique.
Un cancer du col de l’utérus peut être suspecté lorsqu’une anomalie est décelée lors d’un examen de dépistage sur prélèvement cervico-utérin.
À un stade plus avancé, il peut également être suspecté devant plusieurs signes non spécifiques :
Ces symptômes ne sont pas spécifiques d’un cancer du col de l’utérus et peuvent avoir d’autres causes. Il est important de les signaler à votre médecin afin qu’il en détermine l’origine.
À retrouver sur https://www.e-cancer.fr/Patients-et-proches/Les-cancers/Cancer-du-col-de-l-uterus/Developpement-du-cancer-du-col
L’Institut national du cancer est l’agence d’expertise sanitaire et scientifique en cancérologie.
Institut national du cancerArticle
Publié le 07/11/2023
Information proposée par Institut national du cancer
Quel que soit le contexte de découverte, un certain nombre d’examens doivent être réalisés pour confirmer le diagnostic de cancer de col de l’utérus et en évaluer le stade, c’est-à-dire son degré d’extension. L’ensemble de ces examens constitue le bilan diagnostique.
Lors de ce bilan diagnostique, c’est l’examen anatomopathologique des tissus prélevés lors d’une biopsie ou retirés lors d’une conisation qui permet d’apporter la preuve du cancer. Des examens d’imagerie et des examens sanguins sont ensuite réalisés pour permettre aux médecins de définir si le stade de la tumeur est "précoce" ou "avancé".
Exemples de questions à poser à l’équipe médicale
Systématique
L’examen clinique est réalisé lors d’une consultation qui comprend tout d’abord un entretien avec la patiente. Il repose ensuite notamment sur un examen gynécologique et de l’abdomen, ainsi qu’une palpation des aires ganglionnaires.
Objectifs :
Systématique
Cet examen consiste à observer le vagin et le col de l’utérus à l’aide d’un colposcope (instrument muni d’une loupe binoculaire et d’une lumière).
Objectif : pratiqué le plus souvent à la suite d’un frottis anormal, cet examen permet de déceler des lésions précancéreuses ou un cancer débutant en repérant des zones d’aspect anormal. Il est complété par une biopsie.
Systématique
Prélèvement d’un échantillon de tissu qui semble anormal. La biopsie est réalisée directement si la lésion est bien visible, ou à l’aide d’un colposcope, notamment si la lésion est de petite taille ou le résultat du frottis, anormal.
Lorsque la biopsie sous colposcopie n’a pas été contributive, l’examen doit être renouvelé sur une pièce retirée par conisation. Cette opération chirurgicale simple consiste à découper en forme de cône la partie du col atteinte et à la retirer.
Objectif : récupérer des échantillons de tissus qui semblent anormaux pour les analyser et déterminer s’ils sont de nature cancéreuse ou non.
Ces échantillons peuvent également être conservés après l’opération dans une bibliothèque de tumeurs (tumorothèque), en vue de recherches ultérieures.
Systématique
Examen de tissus ou de cellules prélevés lors d’une biopsie ou retirés lors d’une chirurgie. Cet examen est réalisé à l’œil nu puis au microscope par un médecin spécialiste [CA2] [CA3] appelé anatomopathologiste, anatomocytopathologiste ou pathologiste.
Objectifs :
Systématique pour les personnes âgées de plus de 75 ans
Tests G8, VES 13, FOG... Il s’agit de tests visant à dépister la fragilité du patient reposant sur plusieurs composantes, dont :
Objectif : adapter les traitements anticancéreux et prendre en compte les spécificités des personnes âgées.
Systématique
Examen d’imagerie non irradiant qui utilise un puissant aimant permettant d’obtenir des images « en coupe » de la région pelvienne grâce aux propriétés magnétiques du corps humain.
Objectif : évaluer la taille de la tumeur et son extension dans le pelvis et son extension ganglionnaire (extension dans l’utérus, au-delà de l’utérus, dans les ganglions et atteinte ou non des uretères).
Systématique en cas de stade localement avancé ou pour les stades plus précoces avec suspicion d’atteinte ganglionnaire.
Examen indolore qui permet de réaliser des images en coupes du corps entier, après injection dans le sang d’un traceur, un produit faiblement radioactif. Ce traceur a la particularité de se fixer sur les cellules cancéreuses.
La TEP fournit des images de la répartition du traceur et donc des cellules cancéreuses dans tout le corps, visualisables par ordinateur.
Objectif : repérer les foyers de cellules cancéreuses partout dans le corps.
Examen indolore qui permet, à l’aide de rayons X, de réaliser des images en trois dimensions. On parle aussi de tomodensitométrie, abrégée en TDM. Au cours de l’examen, un produit de contraste iodé est injecté pour visualiser les vaisseaux sanguins et distinguer les éventuelles anomalies dans les organes.
Objectif : déterminer si des cellules cancéreuses ont envahi des ganglions ou si des métastases se sont développées dans les autres organes (poumons, foie...) et sur le péritoine. Si c’est le cas, déterminer leur taille et leur localisation. Cet examen détecte des anomalies même de très petite taille (inférieure ou égale à 3 millimètres). Il permet de déterminer ce que le chirurgien doit et peut retirer pendant l’intervention chirurgicale.
Le scanner ne donne pas d’indication formelle sur le type de cellules dont il s’agit.
Non systématique
Examen qui permet d’étudier l’intérieur de la vessie au moyen d’un endoscope, instrument composé d’un tube et d’une caméra.
Objectif : explorer la totalité de la vessie pour y déceler d’éventuelles anomalies et les localiser. La cytoscopie peut être réalisée en cas de suspicion, lors de l’IRM, d’une extension de la tumeur à la vessie.
Non systématique
Examen qui permet d’étudier l’intérieur du rectum au moyen d’un endoscope.
Objectif : explorer la totalité du rectum pour y déceler d’éventuelles anomalies et les localiser. La rectoscopie peut être réalisée en cas de suspicion, lors de l’IRM, d’une extension de la tumeur au rectum.
Systématique
Un bon équilibre nutritionnel est indispensable avant le début du traitement, car il conditionne le pronostic. Cette évaluation permet d’identifier un état de dénutrition et d’y remédier par des mesures adaptées.
Non systématique
Examen clinique par un cardiologue, associé ou non à une échographie cardiaque. Cette évaluation est faite chez les patientes âgées ou celles ayant des antécédents ou comorbidités cardiaques.
Objectif : déterminer les risques cardiaques d’une anesthésie et d’une intervention chirurgicale prolongée.
Systématique
Avant de débuter les traitements, on mesure dans le sang :
Objectif :
À retrouver sur https://www.e-cancer.fr/Patients-et-proches/Les-cancers/Cancer-du-col-de-l-uterus/Diagnostic
L’Institut national du cancer est l’agence d’expertise sanitaire et scientifique en cancérologie.
Institut national du cancer