Article
Publié le 05/05/2023
Information proposée par IVG.gouv.fr, toute l'information sur l'interruption volontaire de grossesse
Dans l’objectif de lutter contre la désinformation qui circule de plus en plus sur internet, le Mouvement Français du planning familial a lancé un tchat, accessible depuis le site ivg-contraception-sexualites.org.
Ce tchat, en ligne, gratuit et confidentiel, est une déclinaison du numéro vert national, qui permet aux femmes de bénéficier d’une nouvelle modalité pour accéder à une information fiable et les accompagner au mieux dans leur choix.
L’ouverture du tchat permet de répondre à plusieurs objectifs :
La mise en place de ce tchat s’inscrit donc dans un dispositif global d’information et d’accompagnement des femmes. L’IVG est un droit pour toutes les femmes, et l’accès à l’information en est le premier jalon.
Pour le moment, le tchat est ouvert de 9h à 19h du lundi au vendredi, et de 17h à 19h le samedi. En dehors de ces horaires, il est possible d’envoyer un mail et l’équipe du MFPF qui s’engage à répondre dans les 48h. À terme, le tchat sera ouvert sur les mêmes plages horaires que le numéro vert national :
Les tchateurs et tchateuses sont des personnes qualifiées, avec une expérience d’accueil dans les centres de Planning familial, et formées à l’écoute active et à la santé sexuelle. Ils ont, de plus, accès à un annuaire complet et actualisé régulièrement pour informer, accompagner et orienter au mieux les personnes.
Le tchat est accessible sur le site IVG, contraception, sexualités : ivg-contraception-sexualites.org
À retrouver sur https://ivg.gouv.fr/un-tchat-en-ligne-pour-une-information-fiable-confidentielle-et-gratuite-sur-livg
Site conçu par le Ministère des solidarités et de la santé sur l’avortement : rappel des démarches d’urgence à effectuer en cas de rapports sexuels non protégés, réponses aux questions apportées par des professionnels, informations sur les coordonnées des établissements de santé pratiquant les IVG, leurs disponibilités et les méthodes pratiquées par ces centres.
IVG.gouv.fr, toute l'information sur l'interruption volontaire de grossesseArticle
Publié le 05/05/2025
Information proposée par Service Public d’Information en Santé
L'échographie est une technique d'imagerie médicale que tout le monde connaît : elle permet de suivre la grossesse et, bien sûr, de connaître le sexe du bébé à naître si on le souhaite. Mais elle est également utilisée dans de nombreuses autres situations cliniques. Sa capacité à observer un organe en mouvement et sa grande sécurité (ainsi que son coût modeste) sont des atouts qui la distinguent des autres techniques d'imagerie et qui justifient son usage fréquent.
L’échographie est une forme d’imagerie médicale qui repose sur l’utilisation des ultrasons et sur la réception de leur écho, à travers la peau ou la muqueuse (cas du vagin ou du rectum). En effet, à travers un organe, l’émission d’ultrasons produit un écho différent selon leur densité : plus un organe est dense, plus l’écho est important.
Les ultrasons sont produits par une sonde (le « transducteur ») qui est également capable de recevoir leur écho. Celui-ci est transformé en ondes électriques qui sont analysées de manière informatique. L’image obtenue est visible sur un écran.
Un des avantages de l’échographie est de produire des images en mouvement si l’organe exploré est lui-même en mouvement (par exemple, le cœur).
Grâce à l’échographie, il est possible d’explorer par exemple le cœur (et de suivre précisément les phases du battement cardiaque, ainsi que la circulation du sang entre les différentes cavités du cœur), l’appareil locomoteur (articulations, muscles, tendons, ligaments), les organes digestifs (foie, rate, pancréas, vésicule biliaire), l’appareil urinaire (vessie, reins) ou les organes génitaux (prostate et testicules, ovaires et utérus).
Pendant la grossesse, l’échographie permet de suivre le développement du fœtus ainsi que son environnement (liquide amniotique, placenta, cordon, par exemple). Trois échographies obligatoires (au premier, au second et au troisième trimestre) font partie du suivi de la grossesse.
Une forme particulière, l’échographie « doppler », permet d’explorer les vaisseaux sanguins et l’écoulement du sang dans ces vaisseaux, ce qui s’avère utile pour identifier un éventuel rétrécissement ou un caillot.
Pendant un examen échographique, le patient est allongé ou assis. Pour que les ultrasons diffusent plus facilement entre la sonde et les organes, il est nécessaire d’enduire la peau ou la muqueuse d’un gel qui améliore le contact (l’air est un mauvais conducteur des ultrasons).
Ensuite, le médecin échographiste déplace la sonde sur la zone ainsi lubrifiée. Le déplacement de la sonde lui permet d’avoir des images depuis différents points de vue, ou de contourner un obstacle qui pourrait gêner l’observation de l’organe concerné. Il peut soit photographier ce qu’il voit, soit enregistrer une courte séquence vidéo de ce qui s’affiche sur l’écran. Le médecin peut vous demander de retenir votre respiration, de changer de position, etc. Parfois, pour l’examen de certains organes (vessie, prostate, ovaires, utérus), la sonde est introduite dans les voies naturelles (anus, vagin).
L’examen dure en général entre dix et trente minutes. Il n’est pas douloureux et ne nécessite pas d’anesthésie.
En général, un examen échographique ne demande aucune préparation particulière. Dans certains cas, pour les échographies des organes digestifs, il faut être à jeun (ne pas manger, boire, ni fumer dans les quatre heures qui précèdent l'examen). Pour les échographies de la partie basse du ventre, il vous sera en général demandé d’avoir la vessie pleine (boire au moins un litre d'eau juste avant l'examen et se retenir d'uriner jusqu'à la fin de celui-ci).
Enfin, n’oubliez pas d’amener avec vous la lettre ou l’ordonnance du médecin qui a demandé l’examen, votre carte Vitale et d’éventuels clichés échographiques plus anciens.
L’échographie est la plus sûre des techniques d’imagerie médicale. Elle ne présente pas de contre-indications et elle est sans danger pour le fœtus.
Le Service Public d’Information en Santé, au sein du Ministère de la santé et de l'accès aux soins, associe les institutions et agences publiques missionnées dans les champs de la santé, ainsi que les partenaires privés à but non lucratif (associations, ordres professionnels, sociétés savantes, universités…).
La démarche vise à assurer la cohérence et la cohésion des actions autour d’une vision commune de l’information publique en santé prévoyant également l’élaboration d’outils favorisant l’implication des usagers au processus d’amélioration du système de santé.