Article
Publié le 31/10/2024
Information proposée par Institut national du cancer
Pour beaucoup de cancers, plus le diagnostic est fait tôt, moins les traitements sont lourds et meilleures sont les chances de guérison.
L’intérêt du diagnostic précoce est ainsi de mieux soigner, mais aussi de limiter les séquelles liées à certains traitements.
Les deux moyens d’agir pour permettre un diagnostic précoce sont :
L’objectif du dépistage est de pouvoir diagnostiquer un cancer à un stade précoce, même s’il ne produit pas encore de symptômes, pour favoriser les chances de guérison.
Ainsi, pour le dépistage du cancer du sein, la mammographie permet de découvrir des anomalies qui ne sont encore ni visibles, ni palpables.
Dans certains cas, le dépistage peut permettre de détecter une lésion dite « précancéreuse » et d’agir préventivement pour éviter son évolution vers un cancer. On peut ainsi détecter des lésions précancéreuses pour le cancer du col de l'utérus et le cancer colorectal.
On ne sait pas encore dépister tous les types de cancer. Proposer un dépistage suppose qu’un certain nombre de critères soient rassemblés. Ces critères concernent :
Par ailleurs, les cancers peuvent se dépister selon différentes modalités :
Par ailleurs, pour les personnes présentant des facteurs de risque particuliers, une surveillance spécifique est proposée.
Actuellement, les pouvoirs publics ont mis en place trois programmes de dépistage organisé :
Lorsqu’une anomalie est décelée, des examens complémentaires plus approfondis sont nécessaires pour confirmer ou non la suspicion de cancer.
Dépister n’est donc pas diagnostiquer : au final, seuls le prélèvement et l’analyse des cellules et tissus concernés (examens anatomo-cyto-pathologiques) permettent de poser un diagnostic avec certitude.
Par ailleurs, des examens spécifiques peuvent être prescrits en cas de facteurs de risque particulier. On est alors dans une démarche de surveillance spécifique.
L’Institut national du cancer est l’agence en charge de la production d’expertise et du pilotage de la communication sur le dépistage des cancers mais n’est pas destinataire de vos données personnelles directement identifiantes. Toutefois, l’Institut vous informe sur leur utilisation dans le cadre des campagnes de dépistage et s’engage à faciliter l’exercice de vos droits sur elles. Vous pouvez en prendre connaissance à la rubrique Exercer ses droits sur les données du dépistage.
L’autre moyen d’agir pour permettre un diagnostic précoce de cancer est la détection précoce, en présence de symptômes ou de signes d’alerte.
Ainsi, les cancers de la peau ne peuvent pas être « dépistés » au sens strict puisqu'on ne peut pas les identifier avant l'apparition de symptômes. Il est cependant possible de les détecter précocement, grâce à un examen régulier de l'ensemble de la peau, mené par un dermatologue.
À retrouver sur https://www.e-cancer.fr/Comprendre-prevenir-depister/Se-faire-depister/Detecter-tot-pour-mieux-soigner
L’Institut national du cancer est l’agence d’expertise sanitaire et scientifique en cancérologie.
Institut national du cancerArticle
Publié le 02/07/2024
Information proposée par Institut national du cancer
Le dépistage du cancer colorectal permet de repérer un polype avant qu’il n’évolue en cancer ou à détecter un cancer à un stade précoce pour augmenter les chances de guérison. Tous les deux ans, les hommes et femmes de 50 à 74 ans sont invités à réaliser à domicile un test de recherche de sang dans les selles.
En cas de symptômes, antécédents personnels ou familiaux de polype, de cancer ou de maladie touchant le côlon ou le rectum (maladie de Crohn, rectocolite hémorragique) ou de facteurs de risque particuliers, vous bénéficiez d’un suivi spécifique adapté à votre situation individuelle, en lien avec votre médecin.
Le cancer colorectal fait partie des cancers les plus fréquents (3e rang chez l’homme et 2e chez la femme) et représente la 2e cause de décès par cancer. Il touche chaque année plus de 47 000 personnes et cause environ 17 000 décès. Dans plus de 80 % des cas, il provient d’une tumeur bénigne qui évolue lentement et finit par devenir cancéreuse.
Pourtant, s'il est détecté tôt, un cancer colorectal se guérit 9 fois sur 10.
Vous pouvez commander votre kit de dépistage du cancer colorectal en ligne, ou vous adresser à votre CPAM (sur votre espace Ameli ou par téléphone au 36 46) pour en recevoir un par La Poste.
Pour toute question concernant l'accès au résultat de votre test sur le site dédié, vous pouvez vous adresser au laboratoire Cerba : SupportITCerbaDCC@lab-cerba.com
Retrouvez notre bande dessinée en "facile à lire et à comprendre" (FALC) sur le dépistage du cancer colorectal, réalisée par l'association CoActis Santé en partenariat avec l'Institut national du cancer.
En savoir plus sur le dépistage organisé du cancer colorectal sur le site JeFaisMonDépistage.
L'Institut national du cancer ne dispose pas de kits de dépistage du cancer colorectal. Vous pouvez retirer votre kit en ligne, ou vous adresser à votre CPAM (sur votre espace Ameli ou par téléphone au 36 46) pour en recevoir un par La Poste.
De même, l'Institut n'a pas accès à vos données de santé et ne dispose donc pas du résultat de votre test. Pour toute question sur les délais ou en cas de dysfonctionnement sur le site www.resultat-depistage.fr , vous pouvez vous adresser au laboratoire CERBA.
Accédez au nouvel espace pour tout savoir sur les dépistages organisés des cancers qui vous concernent.
À retrouver sur https://www.e-cancer.fr/Comprendre-prevenir-depister/Se-faire-depister/Depistage-du-cancer-colorectal
L’Institut national du cancer est l’agence d’expertise sanitaire et scientifique en cancérologie.
Institut national du cancer