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Les chenilles processionnaires du pin sont de retour : restons vigilants

Actualité

Publié le 26/03/2026

Information proposée par Agence régionale de santé Auvergne-Rhône-Alpes - (ARS)

Chaque début d’année, les chenilles processionnaires du pin quittent leurs nids et descendent des arbres pour poursuivre leur cycle de vie. Cette période marque un risque accru d’exposition pour l’homme et les animaux en raison de leurs poils urticants. L’ARS Auvergne-Rhône-Alpes rappelle quelques précautions essentielles et les dispositifs mis en place pour mieux surveiller leur présence.

Une période de descente des chenilles propice aux contacts

À partir de la fin de l’hiver et au début du printemps, les chenilles processionnaires du pin quittent leurs nids situés dans les pins pour descendre au sol, souvent en file indienne, afin de s’enfouir dans la terre et poursuivre leur transformation.

Durant cette période, elles peuvent être observées au pied des arbres, sur les chemins, dans les parcs ou à proximité des habitations. Le contact avec leurs poils urticants de manière directe ou indirecte (envol de poils urticants) peut provoquer chez l’homme des irritations de la peau, des démangeaisons, des troubles oculaires ou respiratoires. Chez les animaux, notamment les chiens, les conséquences peuvent être graves.

Quelques précautions simples

Pour limiter les risques d’exposition, il est recommandé de :

  • Eviter de toucher les chenilles ou leurs nids ;
  • Ne pas manipuler les branches ou les nids visibles dans les arbres ;
  • Tenir les enfants et les animaux domestiques à distance des chenilles ;
  • Consulter un professionnel de santé en cas de symptômes après un contact suspect.

En savoir + sur les bons gestes à appliquer face aux chenilles processionnaires

Une plateforme nationale pour signaler leur présence

Depuis 2025, une plateforme nationale permet à chacun de signaler la présence de chenilles processionnaires (du pin ou du chêne).

Ces signalements participent à une meilleure connaissance de leur répartition sur le territoire et permettent d’orienter les actions de prévention et de lutte menées par les collectivités.

Comme pour d’autres espèces à enjeu sanitaire, telles que le moustique tigre ou l’ambroisie, la participation des citoyens contribue à améliorer la surveillance et l’information des populations.

Des mesures locales qui se renforcent

Face à l’augmentation de leur présence et aux risques sanitaires associés, des premiers arrêtés préfectoraux ont été pris dans certains départements (Ardèche, Isère, Rhône et Haute-Savoie) en début d'année 2026 afin de renforcer les actions de prévention et de lutte. D'autres seront pris prochainement dans les autres départements de la région.

Ces arrêtés visent notamment à mieux organiser la surveillance et la gestion des infestations, en rappelant les obligations ou les responsabilités des propriétaires publics et privés pour limiter la prolifération des nids et réduire les risques d’exposition pour la population. Ils permettent également de structurer les actions locales de prévention, en mobilisant les collectivités, les professionnels et les particuliers.

L’ARS Auvergne-Rhône-Alpes poursuit son action d’information du public et travaille avec les services de l’État et les collectivités pour accompagner ces démarches de prévention et de gestion du risque d'exposition.

Signaler la présence de chenilles processionnaires
Consulter les conseils pour se protéger et réagir en cas d’exposition

Aller plus loin

À retrouver sur https://www.auvergne-rhone-alpes.ars.sante.fr/les-chenilles-processionnaires-du-pin-sont-de-retour-restons-vigilants

L’Agence régionale de santé est l’interlocuteur unique des professionnels de santé et du médico-social, des services de l’Etat, des collectivités territoriales et des organismes gestionnaires sur tous les sujets de santé. Toutes ses actions sont conduites avec le soucis du dialogue et dans le respect des droits des usagers.

Agence régionale de santé Auvergne-Rhône-Alpes - (ARS)

Maisons des femmes (santé) : un accompagnement essentiel pour les femmes victimes de violences en Auvergne-Rhône-Alpes

Actualité

Publié le 26/03/2026

Information proposée par Agence régionale de santé Auvergne-Rhône-Alpes - (ARS)

À l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes et de la sortie du film Maison des femmes, l’ARS Auvergne-Rhône-Alpes met en lumière les Maisons des femmes (santé). Portées par des centres hospitaliers, ces structures proposent une prise en charge globale et coordonnée des femmes victimes de violences.

Un dispositif de santé au service des femmes victimes de violences

À l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes, le 8 mars, et de la sortie en salle du film Maison des femmes, l’Agence régionale de santé Auvergne-Rhône-Alpes met en lumière les Maisons des femmes (santé) présentes sur le territoire régional. Portées par des centres hospitaliers, ces structures offrent un accompagnement global et coordonné aux femmes victimes de violences.

Inspiré de la première Maison des femmes créée à Saint-Denis, ce modèle de prise en charge vise à proposer un lieu unique d’accueil, de soins et d’accompagnement, afin de faciliter le parcours des femmes et de mieux répondre à la complexité des situations rencontrées.

Une prise en charge globale autour d’une équipe pluridisciplinaire

Les Maisons des femmes (santé) ont été conçues pour réunir en un même lieu une équipe pluridisciplinaire, composée notamment de médecins, sages-femmes, psychologues, travailleurs sociaux et partenaires spécialisés.

Au cœur de ce dispositif, les professionnels de santé jouent un rôle central : ils permettent d’identifier les situations de violences, d’assurer les soins nécessaires et d’orienter les femmes vers les dispositifs d’accompagnement adaptés.

Cette organisation permet de proposer une prise en charge coordonnée, prenant en compte les différentes dimensions des violences subies : médicales, psychologiques, sociales et juridiques.

L’appellation « Maisons des femmes (santé) » permet de distinguer ces structures hospitalières d’autres dispositifs pouvant porter une dénomination proche, mais relevant d’initiatives associatives ou territoriales non sanitaires.

Un dispositif qui se déploie sur l’ensemble de la région

Le développement des Maisons des femmes (santé) s’inscrit dans une dynamique nationale visant à proposer, à terme, au moins une structure par département, afin de garantir une prise en charge accessible à toutes les femmes victimes de violences.

En Auvergne-Rhône-Alpes, la région compte aujourd’hui 10 Maisons des femmes (santé), portées par des centres hospitaliers et développées en lien étroit avec les acteurs locaux : professionnels de santé, associations, services sociaux, justice et forces de l’ordre.

Ce travail partenarial permet d’assurer un accompagnement coordonné et adapté aux besoins des femmes, au plus près des territoires.

L’ARS Auvergne-Rhône-Alpes accompagne le développement des Maisons des femmes (santé) en soutenant leur déploiement au sein des établissements hospitaliers et en finançant des postes de professionnels de santé dédiés à ces structures. L'ARS apporte un financement annuel de plus de 150 000€ par an pour chaque Maison des femmes (santé) de la région.

Une dynamique régionale structurée et renforcée

Depuis 2025, certaines Maisons des femmes (santé) disposent d’un dimensionnement renforcé et assurent également un rôle de soutien et de coordination à l’échelle régionale. Situées à Clermont-Ferrand, Lyon et Grenoble, ces structures contribuent notamment à :

  • soutenir les équipes des autres Maisons des femmes (santé) du territoire ;
  • accompagner la prise en charge des situations complexes ;
  • favoriser le partage d’expertise et l’animation du réseau régional.

Cette organisation permet de renforcer la coordination entre les structures et d’améliorer la qualité de l’accompagnement proposé aux femmes.

Sensibiliser et mobiliser autour des violences faites aux femmes

La sortie du film Maison des femmes, inspiré de la première structure créée à Saint-Denis, contribue à mieux faire connaître ces dispositifs et à sensibiliser le grand public aux enjeux de la prise en charge des violences faites aux femmes.

Dans plusieurs territoires de la région, des projections ont été organisées, auxquelles ont participé des représentants de l’ARS et des acteurs locaux. Ces temps d’échanges ont permis de présenter les dispositifs existants et de rappeler l’importance de ces structures dans l’accompagnement des femmes victimes de violences.

À l’occasion du 8 mars, l’ARS Auvergne-Rhône-Alpes réaffirme ainsi son engagement, aux côtés de l’ensemble des partenaires, pour améliorer l’accueil, l’accompagnement et le parcours de soins des femmes victimes de violences.

À retrouver sur https://www.auvergne-rhone-alpes.ars.sante.fr/maisons-des-femmes-sante-un-accompagnement-essentiel-pour-les-femmes-victimes-de-violences-en

L’Agence régionale de santé est l’interlocuteur unique des professionnels de santé et du médico-social, des services de l’Etat, des collectivités territoriales et des organismes gestionnaires sur tous les sujets de santé. Toutes ses actions sont conduites avec le soucis du dialogue et dans le respect des droits des usagers.

Agence régionale de santé Auvergne-Rhône-Alpes - (ARS)
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Sessad bargemon (es) - acc. dans l'acquisition de l'autonomie et la scolarisation - prestation en milieu ordinaire - troubles du neurodéveloppement
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