Actualité
Publié le 07/05/2026
Information proposée par Agence régionale de santé Grand Est - (ARS)
La Semaine Européenne de la Vaccination est l’occasion, chaque année, de rappeler l’importance de vacciner les enfants et les adultes et d'être à jour sur ses rappels. Retrouvez les recommandations 2026 du calendrier des vaccinations.
Et vous, êtes-vous à jour ?
L’objectif général de la SEV est de promouvoir la vaccination à tous les âges de la vie en rappelant à la population que la vaccination est la meilleure des protections contre de nombreuses maladies infectieuses qui peuvent être graves, qu’il est important de vérifier ses vaccinations et de se vacciner si besoin.
Cette semaine vise également à sensibiliser et informer la population sur les recommandations vaccinales et les ressources existantes. Pour cette nouvelle édition 2026, la vaccination des adolescents et des jeunes adultes est à l'honneur. C’est l’occasion de rappeler l’intérêt de certaines vaccinations essentielles à ces âges, notamment contre les papillomavirus humains (HPV) et contre les infections graves à méningocoques.
Cette période est également le moment de renouveler la vaccination supplémentaire contre le Covid-19 des personnes à risque dont la protection immunitaire diminue plus rapidement dans le temps.
Et vous, êtes-vous à jour ?
L’adolescence et le début de l’âge adulte constituent une période importante pour la prévention en santé et le suivi des vaccinations. C’est notamment le moment de se protéger contre les papillomavirus humains (HPV), responsables de plusieurs cancers, ainsi que contre les infections invasives à méningocoques, des maladies rares mais potentiellement très graves. Cette étape de la vie est aussi l’occasion de vérifier que les vaccins sont à jour, en particulier le rappel contre la diphtérie, le tétanos, la coqueluche et la poliomyélite (DTCaP). Enfin, lorsqu’un schéma vaccinal n’a pas été complété dans l’enfance, un rattrapage vaccinal reste toujours possible, notamment pour la rougeole, les oreillons et la rubéole (ROR) ou l’hépatite B. Faire régulièrement le point sur sa vaccination permet de se protéger durablement et de participer à la protection collective.
Carte postale vaccination adolescent avril 2026
Pour en savoir plus sur les données régionales, consulter le BSP Vaccination Grand Est :
| Vaccins recommandés | Description |
|---|---|
| Diphtérie, Tétanos, Poliomyélite | Rappel entre 11 et 13 ans |
| Coqueluche | Rappel entre 11 et 13 ans |
|
Méningites et septicémies à méningocoque (vaccination info service)
Les infections invasives à méningocoque (page ARS) |
Vaccination entre 11 et 14 ans. Dans le cadre du rattrapage vaccinal, la vaccination ACWY est recommandée entre 15 et 24 ans inclus avec une dose. |
| Infections à Papillomavirus humain (HPV) |
Vaccination entre 11 et 14 ans. Dans le cadre du rattrapage vaccinal, la vaccination est La vaccination est élargie depuis décembre 2025 à l’ensemble des jeunes hommes et aux jeunes femmes jusqu’à l’âge de 26 ans révolus. A partir de 15 ans, ce vaccin doit être administré selon un schéma à 3 doses (M0, M2, M6). Les 3 doses doivent être administrées en moins d’un an. |
| Grippe saisonnière | La vaccination est essentielle pour protéger les personnes à risque d'une forme grave voire mortelle. |
| COVID-19 | Toute personne souhaitant se faire vacciner, même si elle ne fait pas partie de la cible prioritaire, peut recevoir une injection contre le Covid-19. |
L’objectif est de promouvoir la vaccination pour tous et d’inciter tous les Français, à tous les âges de la vie, à se faire vacciner et à faire vacciner leur entourage. Il est ainsi important que tous les acteurs concernés continuent à se mobiliser en Grand Est pour mettre en place des actions de sensibilisation afin d’informer les usagers et les professionnels de santé sur les bénéfices individuels et collectifs de la vaccination.
Les professionnels sont invités à vérifier systématiquement le statut vaccinal de l’ensemble de leurs patients, afin de saisir toute opportunité d’effectuer, si nécessaire, un rattrapage vaccinal des vaccins qui n’auraient pas été réalisés ces deux dernières années, en priorité les nourrissons et les populations particulièrement fragiles (personnes avec maladies chroniques, immunodéprimées, personnes âgées, femmes enceintes…).
Consulter le BSP Vaccination Grand Est :
Calendrier vaccinal 2026
Elaboré par le ministère chargé de la Santé, après avis de la Haute autorité de santé (HAS), le calendrier des vaccinations rassemble les recommandations vaccinales, générales et particulières, applicables en fonction de l’âge.
Depuis 2022, le carnet de vaccination électronique est inclus dans l’espace numérique en santé « Mon espace santé ». Il permet aux professionnels comme aux usagers de renseigner les vaccinations réalisées et de connaitre les prochaines vaccinations prévues selon l’âge.
Faites le point avec votre médecin généraliste. Il saura vous conseiller sur les vaccins et rappels dont vous avez besoin. N’hésitez pas à lui en parler, de préférence en apportant avec vous votre carnet de santé ou votre carnet de vaccination, si vous en avez un.
L'infirmier, le pharmacien ou la sage-femme peuvent prescrire et réaliser les vaccinations dès l’âge de 11 ans. L'ensemble de ces professionnels peuvent également vous apporter les informations nécessaires au sujet des différents vaccins.
Pour en savoir plus, téléchargez le tableau synthétisant leurs compétences sur les vaccins du calendrier vaccinal
L'Agence Régionale de Santé propose un document avec les coordonnées des structures publiques du Grand Est qui complètent l’offre de vaccination assurée par la médecine libérale :
les centres et lieux de vaccination, dont certains centres d’examens de santé (CES) de l’Assurance maladie : ils assurent gratuitement les vaccinations pour les vaccins obligatoires et certains vaccins recommandés ;
les services de santé étudiants (SSE) : ils vaccinent gratuitement les étudiants ;
les centres gratuits d’information, de dépistage et de diagnostic (CeGIDD) pour les vaccins contre l’hépatite A, l’hépatite B et les papillomavirus ;
les centres de vaccinations internationales habilités à effectuer les vaccinations obligatoires et recommandées pour les voyageurs (vaccinations à la charge financière des consultants).
En complément, d’autres services concourent à la réalisation des vaccinations :
les services de protection maternelle et infantile (PMI) pour les enfants jusqu’à 6 ans.
> La liste de ces centres peut être obtenue auprès des conseils départementaux ou des mairies.
les services communaux d’hygiène et de santé (SCHS).
Les sites publics de vaccination en Grand Est
Annuaire des sites publics de vaccination Grand Est 2026 (pdf)
En complément de la campagne de vaccination automnale contre la grippe et le COVID-19 qui s’est achevée le 28 février dernier, la Haute Autorité de Santé maintient sa recommandation concernant l’organisation d’une campagne de renouvellement vaccinal contre le COVID-19 au printemps, pour les personnes les plus à risque de formes graves.
Les infections invasives à méningocoques sont des infections transmissibles graves, dont l’issue peut être rapidement fatale. Si la mise en place de mesures barrières durant la crise de Covid-19 a permis une baisse notable de ces infections, les dernières données montrent une reprise de la circulation des méningocoques en France.
Saisie par le ministère chargé de la santé, la Haute Autorité de Santé a actualisé la stratégie de vaccination contre les méningocoques A, C, W, Y et B. L’objectif est de protéger l’ensemble de la population et plus particulièrement les nourrissons, les adolescents et les jeunes adultes.
Pour en savoir plus :
Malgré son efficacité contre de nombreux cancers chez les filles et les garçons, la couverture vaccinale contre les HPV restent insuffisantes en France.
Affiche HPV INCA 2023
80 % des femmes et des hommes sont exposés à ces virus au cours de leur vie. Aujourd’hui, la vaccination contre les HPV prévient jusqu’à 90 % des infections HPV à l’origine de cancers (col de l’utérus, de l’anus, de l’oropharynx, du pénis, de la vulve et du vagin). Chaque année en France, 6 400 nouveaux cas de cancers sont liés aux papillomavirus humains (HPV).
À la suite de l’annonce présidentielle du 28 février 2023, une campagne de vaccination HPV a été lancée à l’échelle nationale au sein des collèges en septembre 2023. Elle est renouvelée depuis annuellement.
Lors de la 1ère année de campagne, près de 9 000 élèves en classe de cinquième ont été vaccinés dans le Grand Est et c’est plus de 6 000 collégiens la seconde année. Depuis janvier 2025, la campagne a été élargie aux établissements sociaux et médico-sociaux (ESMS) scolarisant des jeunes âgés de 11 à 14 ans.
L’ARS Grand Est poursuit donc depuis la rentrée de septembre 2025 sa collaboration avec les acteurs départementaux de la vaccination, l’Éducation Nationale et l’Assurance Maladie et les professionnels de santé de ville pour proposer la vaccination en milieu scolaire à tous les élèves de 5ème des collèges publics ou privés sous contrat et volontaires.
Par ailleurs, depuis janvier 2025, la campagne est élargie aux établissements sociaux et médico-sociaux (ESMS) scolarisant des jeunes âgés de 11 à 14 ans.
En parallèle, le vaccin contre les méningocoques A, C, W et Y est désormais proposé gratuitement au collège, en même temps que celui contre les papillomavirus humains (HPV)
En Grand Est, 13 centres de vaccination et leurs antennes sont impliqués dans la campagne. En complément de la vaccination HPV, 8 départements sur 10 proposent également un rattrapage vaccinal des autres valences lorsque l’enfant n’est pas à jour.
Pour en savoir plus, consultez ces articles :
Calendrier vaccinal 2026 (pdf)
Calendrier simplifié 2025 des vaccinations des 65 et plus (pdf)
Annuaire des sites publics de vaccination Grand Est 2026 (pdf)
Bulletin vaccination | Avril 2026 (Données 2025 - Santé publique France) (pdf)
Santé publique France : la Semaine Européenne de la Vaccination (SEV)
Calendrier des vaccinations 2026
Vaccination info services "Grand Public"
Vaccination infos services "professionnels"
À retrouver sur https://www.grand-est.ars.sante.fr/semaine-europeenne-de-la-vaccination-2026-les-recommandations-en-grand-est
L’Agence régionale de santé pilote et met en oeuvre la politique régionale de santé en Grand Est. Elle est compétente dans tous les aspects du domaine de la santé notamment dans la régulation de l’offre de santé sanitaire et médico-sociale en réponse aux besoins de la population, dans le cadre de la politique nationale de santé.
www.grand-est.ars.sante.fr/
Article
Publié le 05/05/2026
Information proposée par Agence régionale de santé Hauts-de-France - (ARS)
La vaccination joue un rôle essentiel pour se prémunir contre de nombreuses maladies infectieuses, réduire le risque d’épidémie, diminuer la mortalité due à certaines maladies et préserver notre système de santé. La semaine européenne de la vaccination (SEV), qui se déroule cette année du 27 avril au 3 mai, est un rendez-vous essentiel pour s’informer et vérifier son statut vaccinal.
Cette année, la SEV met l’accent sur la vaccination des adolescents et des jeunes adultes. L’objectif : mieux protéger ces populations en renforçant la promotion des vaccinations contre les infections à papillomavirus humains (HPV) et les méningocoques, dont les recommandations vaccinales ont récemment évolué.
Le calendrier vaccinal présente l’ensemble des vaccinations obligatoires et recommandées à chaque âge de la vie. 11 vaccinations sont obligatoires pour les nourrissons, incluant depuis le 1er janvier 2025 les vaccinations contre les méningocoques ACWY et B. Le calendrier vaccinal prévoit des rappels vaccinaux réguliers à l’adolescence et à l’âge adulte pour continuer à être pleinement protégé. La vaccination contre le papillomavirus (HPV) est recommandée au début de l’adolescence. Pour les plus de 65 ans, comme pour les personnes fragiles, se faire vacciner contre la grippe saisonnière et le covid-19 est notamment recommandé chaque année pour limiter le risque de formes graves.
Plus d’informations dans le calendrier vaccinal 2026
La vaccination contre les infections à papillomavirus humain (HPV), qui permet d’éviter plusieurs types de cancers, est recommandée chez les filles et les garçons entre 11 et 14 ans, période où son efficacité est maximale. Elle est possible en rattrapage jusqu’à 26 ans. Les élèves de 5e et de 4e, comme les jeunes en établissement médico-social, peuvent se faire vacciner gratuitement au sein même de leur collège ou établissement.
Les jeunes peuvent également être protégés contre les infections invasives à méningocoque. Cette vaccination contre les méningocoques ACWY est recommandée pour tous les adolescents âgés de 11 à 14 ans, avec un rattrapage vaccinal pour toutes les personnes âgées entre 15 et 24 ans. Depuis la rentrée scolaire 2025/2026, elle est proposée dans les collèges en même temps que la vaccination HPV.
La vaccination contre les méningocoques, pour les nourrissons comme pour les adolescents, est d’autant plus importante qu’une augmentation du nombre de cas d’infections invasives à méningocoques a été constatée ces dernières années. Les méningocoques sont des bactéries normalement présentes dans la gorge et le nez de nombreuses personnes. Certains méningocoques peuvent parfois provoquer une maladie très grave comme une méningite ou une septicémie qui peut être mortelle ou laisser des séquelles importantes (paralysie, retard mental…). La vaccination reste le moyen le plus efficace pour les prévenir.
L’agence régionale de santé déploie de nombreuses actions pour permettre la vaccination de publics précaires et/ou éloignés des soins. L’ARS finance 7 centres de vaccination dans la région qui proposent notamment la vaccination aux personnes en situation de précarité en intervenant directement sur leur lieu de vie ou structures d’accueil comme les centres d’hébergement et de réinsertion sociale, foyers de jeunes travailleurs ou encore les centres sociaux. Ce sont également ces centres de vaccination qui organisent la campagne de vaccination contre les HPV et méningocoques dans les collèges.
Les 19 centres gratuits d’information, de dépistage et de diagnostic des infections par les virus de l'immunodéficience humaine, des hépatites virales et des infections sexuellement transmissibles (CeGIDD) jouent également un rôle essentiel dans la vaccination contre les hépatites A et B, ainsi que le MPox et les HPV.
L’ARS Hauts-de-France intervient par ailleurs pour promouvoir la vaccination des professionnels de santé, chaque année insuffisamment vaccinés contre la grippe et le covid-19, à travers la conception et la diffusion d’outils de communication destinés aux établissements de santé, aux établissements médico-sociaux et aux organismes de formation en santé de la région.
Afin d’accompagner les maisons de santé pluriprofessionnelles (MSP) à promouvoir la vaccination auprès de leurs patients, l’ARS octroie le label « MSP Vaccinée » aux MSP ayant inscrit la vaccination dans leur projet de santé. Ils bénéficient d’un accompagnement de la FEMAS Hauts-de-France à travers des outils de promotion de la vaccination et de communication.
Au total pour 2026, l’ARS Hauts-de-France dédie 2,7 millions euros pour accompagner la vaccination des publics précaires et promouvoir la vaccination.
Selon les dernières estimations de Santé publique France, disponibles dans le bulletin vaccination Hauts-de-France :
À retrouver sur https://www.hauts-de-france.ars.sante.fr/la-vaccination-outil-de-prevention-efficace-simple-et-accessible-pour-se-proteger-et-proteger-les
L’Agence régionale de santé (ARS) définit et met en œuvre la politique de santé en région. Parmi ses principales missions : elle protège la population des risques sanitaires ou environnementaux, 24 h sur 24 et 7 j/7. Elle définit, oriente et finance les principales actions de prévention. Elle veille à la qualité des prises en charge dans les établissements de santé et médico-sociaux. L’ARS agit aussi au bénéfice des personnes âgées et handicapées en mettant en œuvre les plans nationaux, en autorisant la création de structures d’accueil, de services et en les finançant. L’Agence déploie tous les moyens dont elle dispose pour que la population ait accès aux soins dans les meilleures conditions. Elle pilote et finance le développement des maisons de santé pluriprofessionnelles, de la télémédecine, et met en œuvre les dispositifs favorisant l’installation de professionnels de santé dans la région.
Agence régionale de santé Hauts-de-France - (ARS)