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Publié le 01/02/2023
Information proposée par Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé - ANSM
Une expérimentation permet de tester, dans des conditions réelles, la mise en place d’une nouvelle politique publique. Pour que l’on puisse parler d’expérimentation, 3 conditions doivent être réunies :
Ce sont trois facteurs principaux qui sont à l’origine de la mise en oeuvre de la réflexion de l’ANSM sur la faisabilité de la mise à disposition du cannabis médical en France :
Nous avons initié les travaux sur le cannabis à usage médical en septembre 2018 par la création d’un comité scientifique pluridisciplinaire composé notamment de professionnels de santé et de patients afin d’examiner les connaissances scientifiques et les expériences étrangères.
En décembre 2018, ce comité estimait qu’il était pertinent d’autoriser l’usage médical du cannabis pour les patients dans certaines situations cliniques et a souhaité que soit mise en place une expérimentation.
A partir de janvier 2019, un autre comité (CSST) devait définir les modalités de l’expérimentation et un cadre permettant de sécuriser sa mise en place.
Ce comité devait définir des cahiers des charges pour :
Le 25 octobre 2019, l'Assemblée nationale donnait son feu vert à une expérimentation de l'usage du cannabis médical dans le cadre de l'examen du projet de budget de la Sécurité sociale pour 2020.
La loi de financement de la sécurité sociale pour 2020, promulguée le 24 décembre 2019, prévoit ainsi une expérimentation de l'utilisation du cannabis thérapeutique pendant une durée de deux ans, laquelle est mise en œuvre par l'ANSM. Un rapport au Parlement est prévu 6 mois avant la fin de l'expérimentation afin d'envisager les suites pouvant être données à cette expérimentation.
Les travaux de l’ANSM, qui s’appuient sur un autre comité scientifique pluridisciplinaire, vont se poursuivre tout au long de l’expérimentation. Le Comité scientifique temporaire pour le suivi de l’expérimentation du cannabis à usage médical a été mis en place en juin 2021 afin de suivre et analyser les données du registre sur les modalités du circuit de prescription et de délivrance, ainsi que les données d’efficacité et de sécurité.
L’ANSM a consulté à chaque étape de sa réflexion, associations de patients, professionnels de santé, sociétés savantes, mais également les pays où le cannabis médical est utilisé, et des acteurs de la filière économique.
Ces rencontres ont fait l’objet d’auditions enregistrées en vidéo et consultables sur notre site.
L’expérimentation porte sur 3000 patients traités et suivis pendant au moins 6 mois. Tous les patients bénéficient du traitement jusqu’à la fin de l’expérimentation s’il est efficace et bien toléré.
L’usage du cannabis à visée médicale est jugé pertinent par l’ANSM pour les patients dans certaines situations cliniques et en cas de soulagement insuffisant ou d’une mauvaise tolérance des thérapeutiques accessibles, qu’elles soient ou non médicamenteuses.
Cet usage est à envisager en complément ou en remplacement de certaines thérapeutiques.
Les 5 indications thérapeutiques retenues par le comité scientifique pour expérimenter l’usage de cannabis à des fins médicales sont les suivantes :
Elle est exclusivement réalisée par les médecins des structures de référence volontaires et prenant en charge l’une des 5 indications thérapeutiques retenues.
La carte des structures de référence volontaires engagées dans l’expérimentation est consultable ci-dessous.
Découvrez la listes des structures de référence (01/02/2023)
Deux possibilités : les médecins de ces centres peuvent proposer à certains de leurs patients de participer à l’expérimentation et/ou les patients suivis au sein de ces structures peuvent exprimer auprès de leur médecin leur souhait d’y participer.
Les patients qui ne sont pas suivis dans l’une des structures de références peuvent en discuter avec leur médecin traitant afin qu’il les adresse à l’une d’entre elles. Le médecin devra avoir auparavant vérifié si le patient entre bien dans les critères d’inclusion. La décision finale d’inclure ou non un patient revient exclusivement au médecin de la structure de référence volontaire. Le suivi médical au cours des 24 mois de l’expérimentation peut ensuite être assuré en partie par un médecin libéral, généraliste ou spécialiste, ayant reçu et validé la formation obligatoire mise à disposition par l’ANSM.
Le consentement des patients est obligatoire au démarrage de l’expérimentation.
L’ANSM rappelle aux patients qu’ils ne doivent en aucun cas arrêter leur traitement brutalement et d’eux-mêmes, mais qu’ils pourront librement, au cours de chacune des consultations de suivi, et sur les conseils de leur médecin, décider de poursuivre ou d’arrêter de participer à l’expérimentation.
Pour connaître la liste des critères d’inclusion et non inclusion pour chaque indication thérapeutique ou situation clinique :
Cannabis à usage médical - Carnet de suivi patient
Considérant les risques pour la santé, l’ANSM a exclu formellement la voie d’administration fumée pour le cannabis médical.
Les formes de médicaments mises à disposition dans le cadre de l’expérimentation sont les suivantes :
Les médicaments sont disponibles selon différents ratios (proportions) THC/CBD : THC dominant, ratio équilibré en THC et CBD, CBD dominant
Afin de sélectionner les fournisseurs et les distributeurs de cannabis médical pour l’expérimentation, un appel à candidatures a été lancé le 19 octobre 2020 et clôturé le 24 novembre 2020. L’examen des candidatures reçues a été réalisé sur la base d’un cahier des charges strict et exigeant en termes de respect des bonnes pratiques de culture et de fabrication, de qualité des médicaments et de sécurisation du circuit de distribution. Cet examen a été réalisé par l’ANSM et en particulier par ses laboratoires de contrôle, et des experts du Comité scientifique.
Au total, six binômes fournisseurs/exploitants ont été retenus pour l’expérimentation.
Les candidats sélectionnés se sont s’engagé à respecter les règles relatives à la prévention des risques d’atteinte à la probité.
La surveillance du bon respect des critères de conformité et de qualité des produits fournis se poursuivra tout au long de l’expérimentation.
Télécharger le cahier des charges (annexe de l’arrêté du 18 octobre 2020) (19/10/2020) (16/03/2021)
Les médicaments sont répartis par lots, en fonction de leur forme et composition. Afin d’assurer la continuité du circuit de mise à disposition du cannabis à usage médical, nous avons sélectionné pour chaque lot, à l’exception d’un seul faute d’offre recevable, un binôme exploitant/fournisseur principal et un binôme exploitant/fournisseur secondaire capable de suppléer le premier en cas de besoin ou de manquement.
Télécharger la liste des binômes fournisseurs / exploitant (16/03/2021)
Pour la mise à disposition des sommités fleuries (fleurs séchées) à vaporiser pour inhalation et selon l’arrêté du 3 mars 2021 (JO du 12 mars), l'ANSM était chargée de procéder à la mise en concurrence, à la sélection et à la désignation d'un prestataire, dans le respect du code de la commande publique, en vue de la fourniture et de la livraison du dispositif de vaporisation pendant l'expérimentation du cannabis à usage médical.
Le titulaire retenu est la société Storz&Bickel, basée à Tuttlingen, en Allemagne. L’entreprise en a été informée par courrier le 13 juillet 2021. Les 3 autres candidats dont l’offre a été rejetée ont été notifiés de la décision par courrier également, le 30 juin dernier.
Un guide de démarrage rapide du vaporisateur a été conçu par le fabricant exclusivement pour les patients inclus dans l’expérimentation. Il leur est remis directement par les pharmaciens, avec les fleurs séchées et le dispositif médical. Le mode d’emploi du vaporisateur comporte par ailleurs un QR code permettant aux patients de l’expérimentation d’accéder à une page internet du site de Storz&Bickel qui leur est consacrée.
À retrouver sur https://ansm.sante.fr/dossiers-thematiques/cannabis-a-usage-medical/cadre-et-mise-en-oeuvre-de-lexperimentation-du-cannabis-medical
L'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé est un établissement public français. Elle a pour mission principale d’évaluer les risques sanitaires présentés par les médicaments et produits de santé destinés à l'être humain.
Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé - ANSMArticle
Publié le 28/05/2024
Information proposée par Ministère chargé de la santé
La loi de bioéthique votée en 2021 permet d'apporter des réponses aux personnes issues d'un don de spermatozoïdes, d'ovocytes ou d'embryons qui se posent des questions sur leurs origines.
Ces personnes pourront, à leur majorité et si elles le souhaitent, demander à accéder à l'identité du donneur (nom de naissance, le ou les prénoms, sexe, date et lieu de naissance) ainsi qu'à ses données non identifiantes (âge, situation familiale et professionnelle, caractéristiques physiques, état général, pays de naissance, motivations du don).
La Commission d'accès des personnes nées d'une assistance médicale à la procréation aux données des tiers donneurs (CAPADD) répond aux demandes de ces personnes. Elle est placée auprès du ministre de la santé et présidée par un magistrat de l'ordre judiciaire.
À retrouver sur https://sante.gouv.fr/systeme-de-sante/acces-origines-AMP/article/reponses-a-vos-questions-sur-l-acces-aux-origines
Le ministère de la Santé et de l'Accès aux soins prépare et met en œuvre la politique du Gouvernement dans les domaines de la santé publique et de l’organisation du système de soins.
Sous réserve des compétences du ministre des Finances et des Comptes publics, il prépare et met en œuvre la politique du Gouvernement dans le domaine de la protection sociale.
Ministère chargé de la santéArticle
Publié le 21/04/2023
Information proposée par Ministère chargé de la santé
La loi du 30 juillet 2022 a mis fin aux régimes d'exception créés pour lutter contre l'épidémie de Covid-19. Tel que prévu par cette loi, plusieurs dispositifs ont pris fin au 31 janvier 2022. Depuis ce jour, l'Assurance Maladie n'assure plus les dispositifs d'accompagnement à l'isolement et de contact-tracing des personnes testées positives.
Les recommandations sanitaires destinées aux personnes testées positives au Covid-19 à compter du 1er février 2023
Le contexte épidémique favorable a également permis l'assouplissement des mesures d'isolement des personnes testées positives au Covid-19 dès le 1er février 2023. Il ne leur est plus demandé de s'isoler systématiquement. Cependant, il est rappelé que les personnes testées positives au Covid-19 sont fortement invitées à respecter les gestes barrières notamment le port du masque, télétravailler lorsque cela est possible, éviter les contacts avec les personnes à risque et informer les personnes qu'elles sont susceptibles d'avoir croisées alors qu'elles étaient contagieuses (dans le cadre du Covid-19, une personne est considérée comme contagieuse dès 48h précédant l‘apparition des symptômes ou le prélèvement positif).
À retrouver sur https://sante.gouv.fr/soins-et-maladies/maladies/maladies-infectieuses/coronavirus/tout-savoir-sur-le-covid-19/isolement-covid-19
Le ministère de la Santé et de l'Accès aux soins prépare et met en œuvre la politique du Gouvernement dans les domaines de la santé publique et de l’organisation du système de soins.
Sous réserve des compétences du ministre des Finances et des Comptes publics, il prépare et met en œuvre la politique du Gouvernement dans le domaine de la protection sociale.
Ministère chargé de la santéArticle
Publié le 06/05/2026
Information proposée par Ministère chargé de la santé
L’exposition de la population aux pollens constitue un enjeu de santé publique compte tenu du nombre de personnes concernées par des allergies en France : de l’ordre de 20 % des enfants à partir de 9 ans et de 30 % des adultes, en augmentation ces dernières années dans les pays industrialisés.
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Une mission de l’inspection générale des affaires sociales (IGAS) et de l’inspection générale de l’environnement et du développement durable (IGEDD) a recommandé en mars 2025, la refonte du dispositif de surveillance des pollens. Consulter :
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Chez les plantes à graines, les pollens contiennent les gamètes mâles. Transportés en grande quantité par le vent, ils sont donc essentiels pour la reproduction des végétaux.
Or, certains de ces pollens (par exemple les pollens issus des bouleaux, des graminées, des cyprès ou de l’ambroisie) provoquent, au contact avec les yeux ou les voies respiratoires (nez, bouche), des réactions plus ou moins invalidantes :
Certains polluants chimiques de l’air peuvent modifier la réaction allergique en agissant soit sur les grains de pollen, soit directement sur les malades. Ainsi, les symptômes de l’allergie peuvent être plus importants en cas d’épisode de pollution.
Enfin, le changement climatique a également un effet sur certains pollens : précocité de la date de début de pollinisation, augmentation de la quantité de pollens produite, prolifération de certaines espèces du sud vers le nord, …
La liste des espèces végétales dont le risque allergique peut être considéré comme très élevé, est la suivante :
Les espèces pour lesquels le risque allergique peut être considéré comme élevé en France sont les suivantes :
Enfin, il est à noter que pour certaines espèces végétales, le risque allergique est encore peu connu.
Si vous êtes sujet aux symptômes présentés ci-dessus, consultez votre médecin traitant qui vous orientera éventuellement vers un allergologue.
Les symptômes d’allergie ne peuvent être diagnostiqués qu’après un examen médical (tests cutanés, mesure du souffle, …).
Certaines moisissures présentes dans l’air sont également allergisantes. Les concentrations dans l’air en moisissures sont particulièrement élevées lorsque les températures et l’humidité sont élevées, comme c’est le cas par exemples en période d’orage ou périodiquement dans certains territoires d’Outre-mer.
L’allergie est une réaction d’hypersensibilité initiée par une réaction immunitaire spécifique à une substance étrangère à l’organisme humain et appelée « allergène ». Il existe différents types d’allergènes (acariens, dans certains aliments, moisissures…). Certains pollens peuvent entraîner des réactions allergiques appelées « pollinoses » au niveau des zones de contact : muqueuses respiratoires et oculaires. Plus rarement, ils peuvent être responsables de réactions cutanées, telles que l’eczéma ou l’urticaire. L’allergie respiratoire se présente sous deux formes principales : la rhinite allergique et l’asthme allergique.
Dans le cas des pollens, la rhinite est dite saisonnière, on parle aussi de « rhume des foins », bien que cette appellation ne fasse référence qu’à la rhinite par allergie au pollen de graminées.
La rhinite allergique résulte d’une inflammation des voies aériennes supérieures (nez, rhinopharynx et larynx) qui provoque une congestion nasale obstructive et sécrétante qui peut atteindre différents niveaux de sévérité (faible, modérée et sévère). Les voies lacrymales et la conjonctive peuvent être atteintes de manière associée à la rhinite. Il s’agit alors de rhino-conjonctivite allergique, qui se traduit par des symptômes de démangeaisons des yeux, rougeur conjonctivale, larmoiement, paupières enflées et collées. Ces manifestations peuvent être intenses, répétées et donner lieu à des conjonctivites fréquentes. La rhinite allergique est par ailleurs un facteur de risque important de survenue de l’asthme, elle le précède souvent, contribuant aussi au contrôle insuffisant de l’asthme.
L’asthme allergique est une maladie inflammatoire des bronches (gonflement de la paroi des conduits aériens), conséquence de l’inhalation des allergènes en suspension dans l’air inhalé. Cette inflammation induit aussi une augmentation de la sensibilité des voies aériennes à d’autres stimuli. Cette maladie chronique se manifeste par des troubles respiratoires (dyspnée), avec une respiration sifflante (à l’expiration), un sentiment d’oppression thoracique, des épisodes récidivants de toux, un essoufflement après un effort, parfois une fatigue anormale brutale, une pâleur. Différents stades de l’asthme de gravité variable peuvent être identifiés, d’intermittent à persistant sévère. L’asthme est une maladie potentiellement mortelle.
Les études épidémiologiques montrent que les deux affections -rhinite allergique et asthme allergique- coexistent souvent chez un même individu. Au moins 80% des asthmatiques souffrent également de rhino-conjonctivite allergique, tandis qu’environ 20% des patients ayant une rhinite allergique sont également asthmatique. La rhinite allergique multiplie le risque d’apparition de l’asthme d’un facteur 4 environ.
À retrouver sur https://sante.gouv.fr/sante-et-environnement/air-exterieur/pollens-et-allergies/article/effets-des-pollens-sur-la-sante
Le ministère de la Santé et de l'Accès aux soins prépare et met en œuvre la politique du Gouvernement dans les domaines de la santé publique et de l’organisation du système de soins.
Sous réserve des compétences du ministre des Finances et des Comptes publics, il prépare et met en œuvre la politique du Gouvernement dans le domaine de la protection sociale.
Ministère chargé de la santéArticle
Publié le 06/05/2026
Information proposée par Ministère chargé de la santé
Consultez :
Le RNSA établit chaque semaine un bulletin qui fournit, pour les villes équipées d'au moins un capteur de pollens, les concentrations atmosphériques des principaux pollens présents (en grains par mètre cube) ainsi qu'un indice « RAEP » (risque d'allergie lié à l'exposition au pollen) dont la valeur varie de 0 (risque nul) à 3 (risque élevé). Cet indice est calculé à partir des concentrations polliniques, d'informations phénologiques (observations des émissions de pollens par végétaux), des données de modélisation, des prévisions météorologiques et des données du réseau de médecins sentinelles qui coopèrent avec le RNSA. Chaque semaine, le RNSA établit également une carte de vigilance des pollens qui fournit une information départementale.
Ainsi, un pollinarium sentinelle® est un espace (par exemple au sein du jardin botanique de la ville) dans lequel sont réunies les principales espèces végétales (plantes, arbustes et arbres) à pollen allergisant du secteur. L'observation quotidienne de ces végétaux permet de détecter le jour où débute l'émission de pollens de chaque espèce présente ainsi que la fin d'émission de pollen, et d'en informer les personnes allergiques, soit directement soit via, par exemple, un professionnel de santé.
Si vous présentez de façon gêne répétitive et saisonnière un ou plusieurs des symptômes suivants : crises d'éternuement, nez qui gratte, parfois bouché ou qui coule clair, yeux rouges, qui démangent ou qui larmoient, éventuellement une respiration sifflante ou une toux, vous souffrez peut-être d'une allergie aux pollens.
L'allergie peut bénéficier de mesures de prévention et de soins. Pour cela demandez conseil à votre pharmacien ou consultez votre médecin.
Si vous présentez de façon gêne répétitive et saisonnière un ou plusieurs des symptômes suivants : crises d'éternuement, nez qui gratte, parfois bouché ou qui coule clair, yeux rouges, qui démangent ou qui larmoient, éventuellement une respiration sifflante ou une toux, vous souffrez peut-être d'une allergie aux pollens.
L'allergie peut bénéficier de mesures de prévention et de soins. Pour cela demandez conseil à votre pharmacien ou consultez votre médecin.
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Légende (Source : RNSA) :
Vert : Risque allergique faible
Jaune : Risque allergique moyen
Rouge : Risque allergique fort
Sous les climats rencontrés en France métropolitaine, du pollen est présent dans l'air quasiment toute l'année, environ 10 mois sur 12. La pollinisation hivernale pour les arbres et arbustes a généralement lieu de la mi-janvier à mai. Une seconde période de pollinisation est observée du milieu du printemps à l'été pour les plantes herbacées (graminées, plantain, oseille). Depuis quelques années, une période plus tardive de pollinisation de la mi-août à la fin septembre est observée du fait de la présence d'ambroisies (en particulier à feuilles d'armoise). La période de pollinisation s'étend même jusqu'en octobre-novembre, en région méditerranéenne avec le genévrier cade.
Pour un même pollen, le démarrage, la fin et la durée de la saison pollinique vont varier d'un endroit à un autre et d'une année à une autre. C'est pourquoi les calendriers polliniques sont établis pour un site et une année donnés.
En moyenne, à l'échelle nationale, on observe les principales périodes polliniques suivantes :
De nombreuses espèces végétales utilisées à des fins ornementales émettent des pollens allergisants. C'est le cas de certains arbres et arbustes (bouleau, chêne, noisetier, cyprès, olivier…) et de certaines plantes (roseau des bois, fétuque capillaire, fétuque rouge, carex comans…).
Pour éviter la plantation de telles espèces, plusieurs guides ou sites d'information sont disponibles tels que le guide "Végétation en ville" édité par le RNSA ou le site www.plantes-risque.info. Ils fournissent des informations sur le caractère allergisant de certaines espèces, ainsi que des conseils pour la substitution de ces espèces par des espèces peu ou pas allergisantes et des conseils de plantation pour limiter l'émission de pollens.
Il est essentiel que les divers acteurs concernés par l'aménagement des espaces verts (collectivités territoriales, paysagistes…), de même que les particuliers aménageant leurs terrains privés, soient informés des espèces dont il est préférable de limiter la plantation en raison du caractère allergisant de leur pollen. Il est également important de rappeler qu'il faut favoriser la biodiversité / la diversification des végétaux afin de réduire les concentrations locales à certains pollens en particulier. En effet, c'est la trop forte concentration de certains végétaux dans certains secteurs du territoire, telle que le cyprès et l'olivier en zone méditerranéenne et le bouleau dans le nord et le centre de la France, qui est à l'origine d'une forte sensibilisation des populations locales.
Que ce soit dans les espaces publics ou privés, il est par ailleurs possible de limiter les quantités de pollens émises dans l'air en agissant sur la taille des végétaux. Par exemple, une haie de cyprès taillée à l'automne produira moins de fleurs et donc moins de grains de pollen l'année suivante. De même, pour limiter les émissions de pollens des graminées sauvages (exemple de l'ivraie), il est recommandé de tondre les pelouses et de faucher les prairies pour limiter la floraison des graminées.
À retrouver sur https://sante.gouv.fr/sante-et-environnement/air-exterieur/pollens-et-allergies/article/allergies-aux-pollens-les-gestes-a-adopter
Le ministère de la Santé et de l'Accès aux soins prépare et met en œuvre la politique du Gouvernement dans les domaines de la santé publique et de l’organisation du système de soins.
Sous réserve des compétences du ministre des Finances et des Comptes publics, il prépare et met en œuvre la politique du Gouvernement dans le domaine de la protection sociale.
Ministère chargé de la santéArticle
Publié le 30/11/2022
Information proposée par Ministère chargé de la santé
Toute femme enceinte, majeure ou mineure, qui ne souhaite pas poursuivre une grossesse peut demander à un médecin l'interruption de sa grossesse. Seule la femme concernée peut en faire la demande.
À retrouver sur https://ivg.gouv.fr/
Le ministère de la Santé et de l'Accès aux soins prépare et met en œuvre la politique du Gouvernement dans les domaines de la santé publique et de l’organisation du système de soins.
Sous réserve des compétences du ministre des Finances et des Comptes publics, il prépare et met en œuvre la politique du Gouvernement dans le domaine de la protection sociale.
Ministère chargé de la santé