Les progestatifs sont utilisés pour traiter l’endométriose, les fibromes, les règles particulièrement longues et/ou abondantes, les troubles du cycle, la ménopause, les cycles artificiels etc.
Actualité
Publié le 17/01/2023
Information proposée par Service Public.fr
Expérimentée dans 12 départements depuis 2021, la e-carte Vitale va progressivement être déployée dans toute la France, suivant un décret paru au Journal officiel le 30 décembre 2022. Ce qu'il faut retenir de cette nouvelle carte dématérialisée avec Service-Public.fr.
Créée en 1998, la carte Vitale fait partie intégrante des parcours et des pratiques de soins des assurés et des professionnels de santé depuis plus de 20 ans.
Face à l’utilisation croissante d’outils numériques dans le quotidien des Français, le ministère de la Santé a lancé en 2019 un plan de numérisation, avec le projet de créer une application smartphone pour la carte Vitale. Objectif : simplifier les démarches en ligne et éviter les mises à jour de la carte Vitale. La e-carte a connu une phase de déploiement gratuit dans 12 départements : Rhône, Alpes-Maritimes, Saône-et-Loire, Seine-Maritime, Bas-Rhin, Nord, Gironde, Hérault, Loire-Atlantique, Sarthe, Puy-de-Dôme, Paris.
Le décret du 30 décembre 2022 confirme sa mise en place sur l'ensemble du territoire, avec une mise à disposition qui doit s’achever « au plus tard le 31 décembre 2025 ».
La e-carte Vitale est une alternative dématérialisée à la carte Vitale physique, qui continue d'exister. Elle est accessible pour tous sur smartphone et tablette via une application nommée « apCV ».
Cette application contiendra toutes les données d'identification de l'utilisateur, l'identifiant national de santé (INS) et les données de suivi des utilisations. Elle permettra d'accéder à la facturation SESAM-Vitale (télétransmission), aux téléservices intégrés de l'Assurance maladie obligatoire (AMO) et aux dossiers pharmaceutiques (pour les pharmaciens).
Pour obtenir la carte dématérialisée, l'assuré doit procéder ainsi :
Lors de la consultation, le professionnel de santé n'aura qu'à scanner le QR code qui s'affiche dans l'application ou utiliser un lecteur NFC sur lequel le patient déposera son smartphone.
À savoir : Pour l'instant, la nouvelle carte ne peut être utilisée qu'auprès de certains professionnels de santé ayant mis à jour leur logiciel de facturation, et détenteurs d'un lecteur NFC ou de QR Code. La technologie NFC (Near Field Communication) n’est pas disponible sur tous les smartphones. Le NFC est une technologie qui permet d’échanger des données entre un lecteur et un terminal mobile compatible. C’est la technologie qu’utilise la carte bancaire pour le paiement sans contact ou la carte de transport.
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À noter : Une fois le déploiement complet réalisé, l'usager devra choisir entre les deux formats de carte. |
Pour rappel, la carte Vitale permet au professionnel de santé d'établir une feuille de soins électronique à la place d'une feuille de soins papier, ce qui permet au patient d'être automatiquement remboursé au bout d'une semaine, sans avoir à réaliser la moindre démarche auprès de son organisme d'Assurance Maladie.
La carte numérique offre les mêmes fonctions que la carte physique, notamment en ce qui concerne la gestion des feuilles de soins et des remboursements automatiques.
Elle est également destinée à proposer des fonctionnalités pratiques et innovantes :
| À noter : Parmi les fonctionnalités à venir, l'application « apCV » inclura les données des mutuelles, permettra de déléguer sa carte Vitale à un tiers de confiance pour une période limitée (pour les grands-parents qui gardent leurs petits-enfants par exemple, ou quand le malade ne peut se déplacer à la pharmacie) et donnera accès en toute sécurité à des services de santé en ligne. |
À retrouver sur https://www.service-public.fr/particuliers/actualites/A15088
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Service Public.frArticle
Publié le 31/10/2024
Information proposée par Institut national du cancer
Pour beaucoup de cancers, plus le diagnostic est fait tôt, moins les traitements sont lourds et meilleures sont les chances de guérison.
L’intérêt du diagnostic précoce est ainsi de mieux soigner, mais aussi de limiter les séquelles liées à certains traitements.
Les deux moyens d’agir pour permettre un diagnostic précoce sont :
L’objectif du dépistage est de pouvoir diagnostiquer un cancer à un stade précoce, même s’il ne produit pas encore de symptômes, pour favoriser les chances de guérison.
Ainsi, pour le dépistage du cancer du sein, la mammographie permet de découvrir des anomalies qui ne sont encore ni visibles, ni palpables.
Dans certains cas, le dépistage peut permettre de détecter une lésion dite « précancéreuse » et d’agir préventivement pour éviter son évolution vers un cancer. On peut ainsi détecter des lésions précancéreuses pour le cancer du col de l'utérus et le cancer colorectal.
On ne sait pas encore dépister tous les types de cancer. Proposer un dépistage suppose qu’un certain nombre de critères soient rassemblés. Ces critères concernent :
Par ailleurs, les cancers peuvent se dépister selon différentes modalités :
Par ailleurs, pour les personnes présentant des facteurs de risque particuliers, une surveillance spécifique est proposée.
Actuellement, les pouvoirs publics ont mis en place trois programmes de dépistage organisé :
Lorsqu’une anomalie est décelée, des examens complémentaires plus approfondis sont nécessaires pour confirmer ou non la suspicion de cancer.
Dépister n’est donc pas diagnostiquer : au final, seuls le prélèvement et l’analyse des cellules et tissus concernés (examens anatomo-cyto-pathologiques) permettent de poser un diagnostic avec certitude.
Par ailleurs, des examens spécifiques peuvent être prescrits en cas de facteurs de risque particulier. On est alors dans une démarche de surveillance spécifique.
L’Institut national du cancer est l’agence en charge de la production d’expertise et du pilotage de la communication sur le dépistage des cancers mais n’est pas destinataire de vos données personnelles directement identifiantes. Toutefois, l’Institut vous informe sur leur utilisation dans le cadre des campagnes de dépistage et s’engage à faciliter l’exercice de vos droits sur elles. Vous pouvez en prendre connaissance à la rubrique Exercer ses droits sur les données du dépistage.
L’autre moyen d’agir pour permettre un diagnostic précoce de cancer est la détection précoce, en présence de symptômes ou de signes d’alerte.
Ainsi, les cancers de la peau ne peuvent pas être « dépistés » au sens strict puisqu'on ne peut pas les identifier avant l'apparition de symptômes. Il est cependant possible de les détecter précocement, grâce à un examen régulier de l'ensemble de la peau, mené par un dermatologue.
À retrouver sur https://www.e-cancer.fr/Comprendre-prevenir-depister/Se-faire-depister/Detecter-tot-pour-mieux-soigner
L’Institut national du cancer est l’agence d’expertise sanitaire et scientifique en cancérologie.
Institut national du cancer