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Grossesse : ce qui change avec le nouveau carnet de maternité

Actualité

Publié le 18/03/2026

Information proposée par Agence régionale de santé Bretagne- (ARS)

Le carnet de maternité fait peau neuve. Depuis le 1er mars 2026, une version actualisée est remise gratuitement aux futures mères lors du premier examen prénatal. Fruit des recommandations du Haut Conseil de la santé publique, ce document devient un véritable outil de prévention et d'accompagnement, mieux adapté aux enjeux de santé actuels et au bien-être des parents et de l'enfant.

Ce nouveau carnet, conçu par le ministère de la Santé, des Familles, de l'Autonomie et des Personnes handicapées, et diffusé par les conseils départementaux, intègre les dernières avancées scientifiques pour garantir une prise en charge optimale. Parmi les nouveautés marquantes, l'ajout d'informations précises sur :

  • Les vaccinations : un point complet sur les vaccins recommandés pour protéger la mère et le futur nouveau-né ;
  • Les dépistages : des rubriques dédiées au risque de trisomie 21 ainsi qu'au diabète gestationnel ;
  • La santé environnementale : des conseils pour limiter l'exposition aux polluants et aux écrans dès la grossesse.

De nouvelles thématiques complètent l'ensemble, à l'instar de la santé bucco dentaire par exemple, la prévention des violences ou encore le syndrome du bébé secoué.

À noter

Le nouveau modèle est divisé en 5 grandes parties : informations et conseils, éléments médicaux, ressources pour les professionnels, sites internet utiles et ressources territoriales.

Découvrir la version spécimen du carnet de maternité

Une priorité accordée à la santé mentale

L'une des évolutions majeures de cette édition est la place accordée à la santé mentale des futurs et jeunes parents. Le carnet aborde désormais sans tabou le risque de dépression post-partum, qui touche 10 à 15 % des mères.
Il liste les signes d'alerte (tristesse inexpliquée, fatigue intense, angoisses) et encourage les parents à libérer la parole. L'objectif est de faciliter le repérage précoce par les professionnels de santé, grâce à des outils de dépistage directement insérés dans le carnet. Cette organisation est optimale pour favoriser les échanges durant cette période sensible.

Un outil pratique et connecté

Pour répondre aux usages actuels, le carnet de maternité devient plus interactif. Il intègre désormais des QR codes et des liens directs vers des sites officiels de référence (comme 1000 jours ou sante.fr). Ces outils permettent d'accéder instantanément à des conseils de prévention mis à jour, des numéros d'aide d'urgence ou des informations sur les droits sociaux.

Un ancrage territorial est également présent : une partie "Ressources sur mon territoire" permet ainsi d'identifier les services de proximité en Bretagne, notamment les centres de Protection Maternelle et Infantile (PMI).

Un lien facilité avec les professionnels

Véritable "fil d'Ariane", ce carnet doit être présenté à chaque consultation, de la déclaration de grossesse jusqu'à l'examen post-natal (6 à 8 semaines après l'accouchement). Pour les professionnels de santé, la partie médicale a été allégée pour aller à l’essentiel, faciliter le remplissage et soutenir la qualité des échanges avec la femme enceinte.

À retrouver sur https://www.bretagne.ars.sante.fr/grossesse-ce-qui-change-avec-le-nouveau-carnet-de-maternite

L’Agence Régionale de Santé (ARS) de Bretagne met en œuvre la politique régionale de santé, en coordination avec les partenaires et en tenant compte des spécificités de la région et de ses territoires. 
Ses actions visent à améliorer la santé de la population bretonne et à rendre le système de santé plus efficace.

Agence régionale de santé Bretagne- (ARS)

Avec le retour du printemps, adoptez les bons réflexes face aux tiques

Actualité

Publié le 26/03/2026

Information proposée par Agence régionale de santé Auvergne-Rhône-Alpes - (ARS)

Avec le retour du printemps et des activités de plein air, les tiques sont plus actives. Découvrez les gestes essentiels pour vous protéger lors de vos balades, au jardin ou en nature : vêtements adaptés, inspection au retour, retrait d’une tique. Focus également sur la tique Hyalomma présente dans le sud de la région et les actions de surveillance en cours.

Au printemps et en été, les tiques sont plus actives et peuvent être présentes dans de nombreux milieux : forêts, prairies, parcs et jardins, mais aussi certaines zones plus sèches comme les garrigues, pâtures ou cultures.

L’Auvergne-Rhône-Alpes est l’une des régions les plus concernées en France par les maladies transmises par les tiques (borréliose de lyme, encéphalites à tiques). La majorité des cas d’encéphalites à tiques déclarés en 2024 se situaient en Haute-Savoie. Dans ce contexte, la prévention et l’adoption de gestes simples restent essentielles pour profiter des activités de plein air en toute sécurité.

Pour limiter les risques, il est recommandé de porter des vêtements couvrants, de préférence clairs, et des chaussures fermées, de rester sur les sentiers et d’éviter les herbes hautes. Pendant la sortie, pensez à vérifier régulièrement vos vêtements.

Au retour, il est essentiel de s’inspecter soigneusement, ainsi que les enfants, en particulier les zones où les tiques aiment se fixer (aisselles, plis de l’aine, cuir chevelu…). Vérifiez également les vêtements, sacs et animaux.

En cas de morsure, retirez rapidement la tique avec un tire-tique, désinfectez la zone et surveillez l’apparition de symptômes dans les jours suivants.

Des risques connus et une vigilance renforcée face à l’émergence de nouvelles espèces dans le sud de la région

En Auvergne-Rhône-Alpes, plusieurs espèces de tiques sont déjà présentes et peuvent être rencontrées lors d’activités en extérieur.

Depuis quelques années, une autre espèce, appelée Hyalomma marginatum, est également observée dans le sud de la région.

Plus grande que les tiques les plus courantes, reconnaissable notamment à ses pattes rayées, elle est documentée dans plusieurs départements du pourtour méditerranéen, dont l’Ardèche et la Drôme. Cette tique peut transmettre le virus de la fièvre hémorragique de Crimée-Congo (FHCC). En France, le virus a été détecté pour la première fois en 2023 dans des tiques collectées sur des bovins dans les Pyrénées-Orientales et en Corse. À ce jour, aucun cas humain n’a été diagnostiqué en France.

Moins connue du grand public, elle fait l’objet d’une attention particulière de la part des autorités sanitaires. Pour autant, les gestes de prévention restent les mêmes.

En Ardèche, une étude pour mieux connaître la situation

En Ardèche, un travail partenarial associant notamment le CIRAD, le dispositif Citique, le Groupement de défense sanitaire (GDS) de l'Ardèche, les éleveurs de bovins, les services vétérinaires de l’État et l’ARS Auvergne-Rhône-Alpes a été engagé pour mieux suivre l’implantation de la tique Hyalomma et documenter la situation locale. Une étude a été conduite en 2025 à partir de prélèvements sanguins réalisés lors de la prophylaxie annuelle dans des élevages situés sur un territoire défini avec l’appui du CIRAD.

Les analyses ont permis de détecter des traces du virus chez seulement deux bovins. À ce stade, il n’est pas possible de conclure à une circulation du virus en Ardèche. Par ailleurs, ce virus n’entraîne aucune maladie chez les bovins et n’a donc aucun impact sur les élevages.

Dans ce contexte, les autorités sanitaires maintiennent une surveillance et une vigilance renforcées. L’ARS Auvergne-Rhône-Alpes rappelle l’importance d’appliquer les gestes de prévention contre les piqûres de tiques, en particulier pour toutes les personnes pratiquant régulièrement des activités en extérieur, mais aussi pour les professionnels en contact avec des animaux ou des carcasses dans cette zone plus particulièrement exposée à la présence de la tique Hyalomma (Ardèche, Drôme).

L’ARS Auvergne-Rhône-Alpes invite aussi les publics et professionnels à signaler toute morsure (ou piqûre) de tique sur la plateforme CiTIQUE et envoyer les spécimens collectés, un outil qui permet de mieux suivre leur présence et les risques associés.

Plateforme CiTIQUE

Aller plus loin

À retrouver sur https://www.auvergne-rhone-alpes.ars.sante.fr/avec-le-retour-du-printemps-adoptez-les-bons-reflexes-face-aux-tiques

L’Agence régionale de santé est l’interlocuteur unique des professionnels de santé et du médico-social, des services de l’Etat, des collectivités territoriales et des organismes gestionnaires sur tous les sujets de santé. Toutes ses actions sont conduites avec le soucis du dialogue et dans le respect des droits des usagers.

Agence régionale de santé Auvergne-Rhône-Alpes - (ARS)
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