Droits des patients
En France, les patients ont des droits essentiels pour être bien pris en charge.
Vous avez le droit d’être informé simplement sur votre état de santé et sur les soins proposés, et de poser toutes vos questions. Aucun soin ne peut être fait sans votre accord, sauf cas particuliers d’urgence. Vous pouvez aussi refuser un traitement si vous le souhaitez. Vos informations médicales restent confidentielles et ne peuvent pas être divulguées sans votre autorisation.


Droits et démarches
Endométriose : Droit et aides sociales
Lorsque l’on souffre d’une maladie chronique tel que l’endométriose, on peut demander des aides sociales. Ces aides dépendent de la gravité des symptômes de la maladie et de la répercussion sur le quotidien.Il ne faut cependant pas avoir honte de demander des aides dont on a besoin. Elles existent pour aider à améliorer la qualité de vie et compenser le handicap engendré par la maladie.
Par ENDOmind France
Mis à jour le 02/10/2023

Prise en charge psychiatrique et droits des patients adultes
En France, on estime que plus d’une personne sur quatre sera atteinte d’un trouble psychiques au cours de sa vie. Une majorité d’entre elles est consentante pour une prise en charge par des professionnels. Mais certains patients peuvent parfois être hospitalisés sans leur consentement. Décryptage des droits à connaître en cette journée européenne des droits en santé alors que 2025 a érigé la santé mentale en Grande cause nationale.
Par Ministère chargé de la santé
Mis à jour le 18/04/2025

Connaître ses droits en EHPAD et en résidence autonomie
Les résidents des EHPAD et des résidences autonomie peuvent exercer leurs droits comme tous les citoyens. Or, la vie en hébergement collectif et la fragilité liée à l’état de santé peuvent parfois rendre difficile l’exercice de ces droits. Pour cette raison, il existe différents moyens destinés à favoriser l’exercice des droits et la participation des personnes âgées en établissement.
Par CNSA - pour-les-personnes-agees.gouv.fr
Mis à jour le 02/04/2025
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Tous nos articles sur "les droits des patients"
316 articles disponibles :
Est-ce que les proches peuvent s'opposer au don d'organes et de tissus ?
Au moment du décès, avant d’envisager un prélèvement d’organes et de tissus, il convient de vérifier, d'après la loi, si la personne décédée a fait valoir de son vivant une opposition au prélèvement de tout ou partie de ses organes et tissus.
Par Agence de la Biomédecine
Mis à jour le 15/11/2017
A quoi ça sert de dire à mes proches si je suis pour le dons d'organes ?
D'abord, sachez qu'en France, la loi indique que nous sommes tous donneurs d'organes et de tissus. Vous êtes donc présumé donneur.
Droits et démarches
Par Agence de la Biomédecine
Mis à jour le 14/11/2017
Don d'organes : est-ce que ma carte de donneur peut remplacer la parole de mes proches ?
La carte de donneur est un témoignage de votre engagement en faveur du don d’organes et de tissus après votre mort.
Par Agence de la Biomédecine
Mis à jour le 14/11/2017
Je suis inscrit sur le registre du refus, mais j'ai changé d'avis, que faire ?
Si vous étiez inscrit sur le registre national des refus et que vous avez finalement changé d'avis, vous disposez d’un droit d’accès et de rectification à tout moment.
Par Agence de la Biomédecine
Mis à jour le 14/11/2017
J'ai une carte de donneur mais maintenant je ne veux plus donner, que faire ?
En France, il faut savoir qu'il n'existe pas de registre de donneurs, et que la carte n'a pas de valeur légale.
Par Agence de la Biomédecine
Mis à jour le 14/11/2017
Est-ce que je peux vendre mes organes ?
La France condamne sévèrement la commercialisation d’organes en vue de greffe sur son territoire.
Par Agence de la Biomédecine
Mis à jour le 14/11/2017
La famille du donneur peut-elle savoir qui seront les malades greffés et les contacter ?
La loi pose la règle de l’anonymat entre donneur et receveur.
Par Agence de la Biomédecine
Mis à jour le 14/11/2017
Don d'organes : j'ai une carte de donneur, mais maintenant je ne veux plus donner. Que faire ?
En France, il faut savoir qu'il n'existe pas de registre de donneurs, et que la carte n'a pas de valeur légale.
Par Agence de la Biomédecine
Mis à jour le 13/11/2017