Personne âgée : les essentiels santé

Dossier

Publié le 17/03/2020

Dossier constitué avec : Caisse nationale de solidarité pour l'autonomie, France Assos Santé, Inca, Inserm, Ministère de la Santé et de la Prévention, Omedit Normandie, Psycom, Réseau Morphée, Santé publique France, Service-public.fr

A plus de 65 ans, comment préserver sa santé de manière adaptée à son âge ? Ce dossier propose un tour d’horizon des bons gestes à adopter, des visites de contrôle à ne pas oublier, des différents dépistages à réaliser.

Comment préserver sa santé au quotidien ?

Manger sainement et suffisamment 

Pour bien manger, il est notamment recommandé de réduire le plus possible la consommation d’aliments sucrés, salés et gras.



Pour un effort identique, la dépense d’énergie est plus importante chez les personnes âgées. De ce fait, il est nécessaire de manger un peu plus d’aliments énergétiques : féculents complets, pain, pâtes et céréales, huiles d’olive, de noix ou de colza, fruits secs non salés, par exemple. Les féculents devraient être consommés à tous les repas.

Pour conserver au mieux son capital musculaire, il est bon de consommer, au moins une fois par jour, des viandes blanches, du poisson, des œufs, par exemple. Les légumes secs (lentilles, haricots secs, pois chiches, etc.) devraient être consommés au moins deux fois par semaine. 

Un produit laitier (fromage, yaourt, fromage blanc, par exemple) devrait être consommé à chaque repas.

Fruits et légumes doivent assurer quotidiennement les apports nécessaires en fibres, en vitamines et en sels minéraux. Avec l’âge, les aliments riches en fibres sont souvent moins digestes crus. Pour éviter les troubles intestinaux, mieux vaut faire cuire une partie des fruits et des légumes consommés.



Pour en savoir plus :

Choisir les aliments bons pour la santé grâce à Nutriscore

Boire suffisamment, ni trop, ni trop peu

Au fil des années, la sensation de soif diminue progressivement jusqu’à parfois disparaître. Il faut savoir que si on ne boit pas assez d’eau, on risque de se déshydrater , ce qui a des conséquences graves sur la santé. On doit donc apprendre à boire sans avoir soif, en particulier en cas d’efforts, de fortes chaleurs ou de canicule. Mais attention à ne dépasser 1,5 litres d’eau par jour en plus d’aliments déjà riches en eau. Car en cas d’apport excessif d’eau dans le corps, il est possible de provoquer une complication grave que l’on appelle l’hyponatrémie, c’est-à-dire la diminution de la concentration de sodium dans le sang. 

Les jours de grandes chaleurs, il est également conseillé de mouiller régulièrement sa peau et d’éviter de sortir pendant les heures les plus chaudes.



Pour en savoir plus :

Bouger régulièrement

Pratiquer une activité physique régulière et limiter le temps passé en position assise ou allongée, c’est bénéfique pour sa santé. Nous sommes ainsi mieux dans notre corps et dans notre tête et contribuons à réduire le risque de développer certaines maladies comme l'hypertension artérielle, le diabète de type 2, l'ostéoporose, etc.

L’activité physique, ce n’est pas forcément pratiquer un sport. C’est aussi marcher, jardiner, bricoler, jouer avec ses petits-enfants, etc.

Pour rester en forme après 65 ans, il est recommandé de pratiquer, 5 à 7 jours par semaine, au moins 30 minutes d’activité d’endurance modérée comme la marche rapide, la natation, le vélo, par exemple.

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Prévenir les chutes

Les risques de chute augmentent avec l’âge, mais peuvent être limités en suivant quelques conseils simples

Le premier des conseils est de conserver un bon état de santé (alimentation saine et activité physique régulière, comme on vient de le voir ci-dessus). L’intervention d’un pédicure-podologue peut traiter ou prévenir les problèmes de pied afin d'aider à mieux garder l’équilibre. L’activité physique régulière contribue également à prévenir les chutes en renforçant la musculature et en maintenant le sens de l’équilibre.

Selon sa situation, il peut être utile d’aménager son domicile avec des équipements adaptés : canne ou déambulateur, rampe d’escalier, siège de douche, volets roulants automatisés, par exemple. Qu'on soit propriétaire ou locataire de son logement, on peut bénéficier d’aides financières selon ses revenus et son autonomie physique.

Enfin, le meilleur des conseils consiste à rester prudent au quotidien : se lever lentement du lit ou d’une chaise permet d’éviter les étourdissements et donc les chutes. En cas de prise de somnifère, il convient d’être particulièrement vigilant à chaque lever au cours de la nuit car ces médicaments augmentent le risque de chute.





Pour en savoir plus :

Pour adapter son logement, contacter sa caisse de retraite

Préserver son autonomie

Bien vieillir tout en continuant à vivre chez soi, cela implique non seulement de limiter les risques de chute comme on vient de le voir, mais aussi de conserver une vie sociale et de pratiquer des activités pour rester en forme.

Plusieurs organismes (caisses de retraite, associations, par exemple) proposent des activités adaptées afin de préserver son autonomie : ateliers informatiques, engagement dans une association, jeux de société collectifs, ateliers mémoire, etc.

Si on est devenu moins autonome dans la vie quotidienne, il existe différentes solutions. On peut ainsi se faire aider pour les tâches ménagères. Quant au portage de repas à domicile, il permet de continuer à manger de manière équilibrée sans avoir à faire les courses ou la cuisine.

Enfin, pour les personnes les moins autonomes, il existe ce que l’on appelle l’accueil de jour : une structure professionnelle (le plus souvent un Ehpad, Établissement d'hébergement pour les personnes âgées dépendantes) accueille une à plusieurs journées par semaine pour participer à des activités variées qui stimulent les capacités physiques, sensorielles et cognitives.

Pour en savoir plus :

Se sentir en sécurité chez soi

Le système de la téléassistance permet de sécuriser les personnes âgées qui vivent seules chez elles. La personne équipée porte en permanence un émetteur-récepteur relié à la centrale d’écoute qui permet de déclencher l’alarme et la mise en relation avec la centrale d’écoute. Grâce au système de micro haut-parleur, il est possible communiquer à distance avec cette personne. Il peut s’agir d’un médaillon autour du cou ou d’une montre au poignet. Selon le degré d’urgence de la situation, un proche est contacté ou une intervention est déclenchée pour porter assistance à la personne.

Pour bénéficier de la téléassistance, il suffit de prendre contact avec sa mairie qui communiquera les coordonnées des organismes qui proposent ce service localement. Le coût de la téléassistance peut être pris en charge dans le cadre de l’APA (Allocation personnalisée d’autonomie) à domicile. Les mairies participent parfois, sous certaines conditions, aux frais d’installation ou aux frais d’abonnement.



Pour en savoir plus :

L’accueil de jour, c’est quoi ?

Sport à la maison et livraison de repas

Bien dormir

Le sommeil ne sert pas qu’à se reposer. Il est aussi indispensable à certaines fonctions vitales. Le manque de sommeil peut avoir des effets négatifs sur la santé à la fois physique et mentale (prise de poids, risques cardiovasculaires, fatigue chronique, par exemple).

Avec l’âge, le sommeil a tendance à se décaler plus tôt dans la soirée, et donc les réveils peuvent aussi se décaler plus tôt dans la matinée. Les nuits deviennent plus hachées. Pour ne pas impacter l’endormissement du soir, il vaut mieux faire des siestes courtes de 20 minutes environ, après le déjeuner.

Attention à l’usage des somnifères. Ils n’apportent pas un sommeil de qualité et sont impliqués dans de nombreuses chutes et accidents domestiques. Leur usage doit rester ponctuel.







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Limiter les produits à risque

En consommant des boissons alcoolisées, du tabac, des somnifères, des tranquillisants ou encore des drogues, on prend des risques pour sa santé (chutes, hypertension artérielle, cancers, maladies du système nerveux, par exemple).

Quel que soit son âge, il est toujours bénéfique d’arrêter de fumer. Par exemple, arrêter de consommer du tabac après 60 ans diminue de 15 % le risque de maladies cardio-vasculaires et de cancer, et améliore ainsi l’espérance de vie. Les bénéfices pour la santé sont quasi immédiats. 

En complément d’une consultation chez le médecin traitant, on peut trouver de l’aide au sevrage sur les lignes d’écoute ou les sites internet Tabac Info Service et Alcool Info Service. Il existe aussi une application pour smartphone de Tabac Info Service qui propose un service de coaching adapté à ses habitudes de vie et sa motivation.

Pour en savoir plus

Alcool : 2 verres par jour maximum, pas tous les jours

L'avis d’un professionnel de santé sur les somnifères

Bien gérer ses médicaments

Il est important de ne pas prendre de médicament sans en parler à son médecin. En effet, à partir de 65 ans, le corps est plus sensible aux médicaments et il les élimine pus lentement.

Par ailleurs, plus on avance en âge, plus on peut être amené à consommer plusieurs médicaments en même temps. Dans ce cas, il est important d’échanger avec un professionnel de santé car les médicaments peuvent interagir les uns avec les autres et produire des effets nocifs. Ainsi, à chaque nouvelle prescription, le médecin doit connaître l’ensemble des traitements en cours. Selon les gênes et troubles ressentis après la prise de médicaments, le pharmacien peut ajuster les traitements afin de réduire ces effets indésirables.

Pour éviter les accidents liés aux médicaments (sur ou sous-dosage, interactions médicamenteuses), il convient de bien respecter l’ordonnance (horaires, durée et doses). L’utilisation d’un pilulier-semainier permet d’éviter les erreurs et de ne pas prendre le même médicament deux fois. 



Pour en savoir plus :

En cas d’hospitalisation, il est également important que les professionnels connaissent la liste des médicaments pris à la maison. Cela va permettre de réaliser un bilan médicamenteux (appelé « conciliation médicamenteuse ») avec le médecin. Cet échange permet de prévenir le risque d’effet indésirable dû à une interaction entre médicaments et facilite les transmissions d’informations entre la ville et l’hôpital.

Pour en savoir plus :

L'agenda santé 

Examens annuels 

Après 60 ans, un suivi médical régulier peut apporter des bénéfices, par exemple  repérer et contrôler les facteurs de risque de maladies cardiovasculaires : cholestérol, diabète, hypertension artérielle, surpoids, etc. Demandez à votre médecin traitant quel rythme de suivi est adapté à votre état de santé et à vos antécédents

Pour en savoir plus :

C’est auprès de son médecin généraliste qu’il convient de se tourner en cas de gêne provoquée par la baisse auditive (presbyacousie). Il orientera vers un spécialiste — un médecin ORL — pour évaluer la perte d’audition et trouver les solutions adaptées (appareillage).



Pour en savoir plus :

Un rendez-vous régulier chez le dentiste permet de vérifier s’il y a des problèmes bucco-dentaires à soigner et éviter les complications : carie, inflammation des gencives, parodontite, irritations dues à des prothèses dentaires, etc. Pour une personne âgée, il est important de conserver une bonne santé bucco-dentaire, notamment pour préserver la capacité de mastication des aliments.

Une visite annuelle chez l’ophtalmologue est aussi souhaitable à partir de 60 ans. Plus on avance en âge, plus on risque d’avoir des troubles de la vue : cataracte (1 personne sur 5 après 65 ans), DMLA (1 personne sur 4 après 75 ans), glaucome (1 personne sur 10 après 70 ans). C’est également l’occasion de vérifier que vos lunettes sont toujours adaptées à votre vue.



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Vaccination 

De nombreuses maladies infectieuses peuvent occasionner des complications d’autant plus importantes que l’on prend de l’âge ou que l’on est atteint de pathologies chroniques. Il est donc essentiel de suivre les recommandations de vaccination : chaque année contre la grippe saisonnière (à partir de 65 ans) et le Covid-19,  tous les 10 ans après 65 ans contre la diphtérie-tétanos-polio, une fois contre le zona (à faire entre 65 et 74 ans). Chez les personnes particulièrement vulnérables (diabète non équilibré, immunodépression, asthme sévère, insuffisance rénale par exemple), mais aussi chez les grands-parents qui s’occupent de leurs petits-enfants, la vaccination contre les infections à pneumocoques et la coqueluche est également indiquée.



Pour en savoir plus

Dépistages des cancers

Il existe plusieurs dispositifs organisés pour dépister certains cancers (colorectal, sein, col de l’utérus). S’ils sont diagnostiqués tôt, avant l’apparition des symptômes, ils seront mieux soignés et les séquelles liées à la maladie et aux traitements utilisés seront limitées. Dans certains cas, le dépistage peut même permettre d’éviter l’apparition d’un cancer, grâce au repérage et au traitement d’une anomalie qui aurait pu évoluer vers un cancer (par exemple un polype de l’intestin). 

Après 75 ans, les dispositifs de dépistage organisé des cancers ne sont plus proposés. Ce sera au médecin traitant de décider des examens de dépistage les plus adaptés à son état de santé.

Pour en savoir plus :



Surveillance de la prostate

Le cancer de la prostate est le cancer le plus fréquent chez l’homme. Fortement lié à l’âge, c’est autour de 70 ans que le nombre de cas est le plus élevé. Il touche plus fréquemment les hommes ayant des antécédents familiaux de cancer de la prostate et les hommes d’origine africaine ou antillaise. Le dépistage n’est pas systématique. Le plus souvent, le cancer de la prostate est découvert après un examen sanguin ou une anomalie de la consistance de la prostate lors d’un toucher rectal. 

Pour en savoir plus :



Surveillance du côlon et du rectum

Des excroissances peuvent se développer sur la muqueuse qui tapisse la paroi intérieure du côlon et du rectum : les polypes. Ces tumeurs sont fréquentes. Elles peuvent être sans gravité mais il arrive parfois qu’elles se développent et se transforment lentement en cancer. De 50 à 75 ans, il est recommandé de faire un test de dépistage du cancer colorectal tous les 2 ans (un simple prélèvement de selles). Vous recevrez une lettre vous invitant à retirer le test gratuit (à faire chez soi) chez votre médecin, votre pharmacien ou en le commandant sur internet.

Pour en savoir plus :



Surveillance des seins

Pour dépister le cancer du sein, il est  recommandé de réaliser une mammographie tous les 2 ans, même après 75 ans, âge à partir duquel le dépistage n’est plus organisé au niveau national (la surveillance reste néanmoins nécessaire).

Pour en savoir plus :

Le cholestérol

Le cholestérol est essentiel à l’organisme. C’est sa présence en excès qui est néfaste pour la santé. On distingue le « bon » (HDL-cholestérol) et le « mauvais » cholestérol (LDL-cholestérol) selon la protéine qui le transporte : il existe une protéine qui apporte au foie le surplus de cholestérol accumulé dans les organes afin qu’il y soit éliminé. À l’inverse, une autre protéine distribue l’excès de cholestérol aux différents organes, ce qui favorise la détérioration des artères, et peut alors conduire à un infarctus du myocarde, un accident vasculaire-cérébral ou une artérite des membres inférieurs. 

Pour savoir si on a un excès de cholestérol, il est indispensable de réaliser un bilan au moins tous les 5 ans. Une prise de sang suffit. Le seuil maximal de LDL-cholestérol sanguin varie selon le nombre de facteurs de risque cardio-vasculaire présenté.



Pour en savoir plus :

La mémoire 

Les troubles de la mémoire constituent l’inquiétude la plus fréquente lorsque l’on vieillit. Mais avoir des trous de mémoire, avant ou après la cinquantaine, ce n’est pas nécessairement un signe d’apparition de la maladie d’Alzheimer. Ces troubles peuvent être bénins. En cas de doute, si le médecin traitant le juge nécessaire, il peut réaliser une consultation mémoire.

Pour préserver votre mémoire, il importe de stimuler votre intellect, entretenir des relations sociales de qualité, manger sainement et avoir une bonne qualité de sommeil. 

Pour en savoir plus

Dépistages des cancers

Il existe plusieurs dispositifs organisés pour dépister certains cancers (colorectal, sein, col de l’utérus). S’ils sont diagnostiqués tôt, avant l’apparition des symptômes, ils seront mieux soignés et les séquelles liées à la maladie et aux traitements utilisés seront limitées. Dans certains cas, le dépistage peut même permettre d’éviter l’apparition d’un cancer, grâce au repérage et au traitement d’une anomalie qui aurait pu évoluer vers un cancer (par exemple un polype de l’intestin). 

Après 75 ans, les dispositifs de dépistage organisé des cancers ne sont plus proposés. Ce sera au médecin traitant de décider des examens de dépistage les plus adaptés à son état de santé.

Pour en savoir plus :



Surveillance de la prostate

Le cancer de la prostate est le cancer le plus fréquent chez l’homme. Fortement lié à l’âge, c’est autour de 70 ans que le nombre de cas est le plus élevé. Il touche plus fréquemment les hommes ayant des antécédents familiaux de cancer de la prostate et les hommes d’origine africaine ou antillaise. Le dépistage n’est pas systématique. Le plus souvent, le cancer de la prostate est découvert après un examen sanguin ou une anomalie de la consistance de la prostate lors d’un toucher rectal. 

Pour en savoir plus :



Surveillance du côlon et du rectum

Des excroissances peuvent se développer sur la muqueuse qui tapisse la paroi intérieure du côlon et du rectum : les polypes. Ces tumeurs sont fréquentes. Elles peuvent être sans gravité mais il arrive parfois qu’elles se développent et se transforment lentement en cancer. De 50 à 75 ans, il est recommandé de faire un test de dépistage du cancer colorectal tous les 2 ans (un simple prélèvement de selles). Vous recevrez une lettre vous invitant à retirer le test gratuit (à faire chez soi) chez votre médecin, votre pharmacien ou en le commandant sur internet.

Pour en savoir plus :



Surveillance des seins

Pour dépister le cancer du sein, il est  recommandé de réaliser une mammographie tous les 2 ans, même après 75 ans, âge à partir duquel le dépistage n’est plus organisé au niveau national (la surveillance reste néanmoins nécessaire).

Pour en savoir plus :

Le cholestérol

Le cholestérol est essentiel à l’organisme. C’est sa présence en excès qui est néfaste pour la santé. On distingue le « bon » (HDL-cholestérol) et le « mauvais » cholestérol (LDL-cholestérol) selon la protéine qui le transporte : il existe une protéine qui apporte au foie le surplus de cholestérol accumulé dans les organes afin qu’il y soit éliminé. À l’inverse, une autre protéine distribue l’excès de cholestérol aux différents organes, ce qui favorise la détérioration des artères, et peut alors conduire à un infarctus du myocarde, un accident vasculaire-cérébral ou une artérite des membres inférieurs. 

Pour savoir si on a un excès de cholestérol, il est indispensable de réaliser un bilan au moins tous les 5 ans. Une prise de sang suffit. Le seuil maximal de LDL-cholestérol sanguin varie selon le nombre de facteurs de risque cardio-vasculaire présenté.



Pour en savoir plus :

La mémoire 

Les troubles de la mémoire constituent l’inquiétude la plus fréquente lorsque l’on vieillit. Mais avoir des trous de mémoire, avant ou après la cinquantaine, ce n’est pas nécessairement un signe d’apparition de la maladie d’Alzheimer. Ces troubles peuvent être bénins. En cas de doute, si le médecin traitant le juge nécessaire, il peut réaliser une consultation mémoire.

Pour préserver votre mémoire, il importe de stimuler votre intellect, entretenir des relations sociales de qualité, manger sainement et avoir une bonne qualité de sommeil. 

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