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Article
Publié le 19/08/2026
Information proposée par France Alzheimer
Recevoir un diagnostic de maladie d’Alzheimer soulève rapidement une question essentielle : est-il encore possible de vivre seul chez soi ? À vrai dire, il n’existe pas de réponse universelle.
Tout dépend du stade de l’évolution de la maladie, du niveau d’autonomie, de l’environnement et des aides disponibles. L’objectif est de préserver la qualité de vie de la personne tout en garantissant sa sécurité et celle de son entourage.
L'essentiel
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Oui, lorsque la maladie débute
Au début de la maladie, de nombreuses personnes conservent une autonomie suffisante pour continuer à vivre à leur domicile. Elles restent capables de réaliser la plupart des gestes de la vie quotidienne, comme préparer un repas simple, gérer leur hygiène ou effectuer certaines courses.
Cependant, les premiers troubles de la mémoire, de l’orientation ou des fonctions exécutives peuvent déjà compliquer certaines activités, notamment la gestion des médicaments, des démarches administratives ou des finances.
Le maintien à domicile est alors envisageable, à condition que la situation soit régulièrement réévaluée par les professionnels de santé et que les proches restent attentifs à l’évolution des difficultés.
Pour rappel, la maladie d’Alzheimer est une maladie neurodégénérative évolutive. Avec le temps, les troubles cognitifs s’accentuent et réduisent progressivement les capacités d’adaptation de la personne. Des difficultés peuvent apparaître pour :
La possibilité de vivre seul ne dépend donc pas uniquement du diagnostic, mais surtout du degré d’autonomie observé au quotidien.
Vivre seul peut permettre de préserver les habitudes, les repères et le sentiment d’indépendance. Toutefois, cette situation peut également exposer la personne à plusieurs risques qui augmentent avec l’évolution de la maladie.
Les principaux dangers concernent notamment :
Selon la Haute Autorité de santé, l’évaluation régulière de ces risques fait partie intégrante du suivi de la maladie (2).
Par ailleurs, vivre seul peut également favoriser un isolement progressif, notamment lorsque les troubles de la communication ou de la mémoire compliquent les relations sociales.
Cet isolement peut entraîner une perte de stimulation cognitive, une diminution de l’activité physique ainsi qu’une altération de la qualité de vie. Les visites des proches, les activités proposées par les accueils de jour ou les associations constituent des leviers importants pour maintenir le lien social.
Le maintien à domicile n’est jamais mis en place sur la seule volonté de la personne. Il nécessite un accompagnement adapté qui évolue avec la maladie.
Plusieurs dispositifs peuvent contribuer à sécuriser le maintien à domicile :
L’aménagement du logement joue également un rôle essentiel dans le bien-être de la personne atteinte d’Alzheimer. En effet, il conviendra de sécuriser l’environnement et les déplacements de la personne en supprimant tout obstacle, en adaptant l’éclairage et les aides techniques et matérielles afin de limiter certains risques domestiques.
Hélas, le maintien à domicile n’est pas une solution définitive. Lorsque les risques deviennent trop importants malgré les aides mises en place, une autre organisation peut être envisagée avec la personne malade, sa famille et les professionnels.
Cette évolution peut passer par un hébergement chez un proche, une résidence autonomie lorsque la situation le permet ou un établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD) lorsque l’accompagnement médical et quotidien devient indispensable.
L’objectif n’est pas de retirer son autonomie à la personne, mais de lui offrir un environnement adapté à ses besoins et à l’évolution de la maladie.
Aucun critère unique ne permet de déterminer le moment où une personne ne peut plus vivre seule.
Cette décision doit résulter d’une évaluation globale réalisée avec les professionnels de santé, en tenant compte de l’évolution de la maladie, des capacités fonctionnelles et de l’environnement. Plusieurs signes doivent néanmoins alerter :
Une réévaluation régulière permet d’adapter progressivement l’accompagnement et d’éviter toute situation d’urgence.
La durée pendant laquelle la personne peut rester seule dépend de son autonomie, de son état de santé et des mesures de sécurité mises en place.
La décision repose sur l’évaluation des capacités de la personne et des risques observés dans la vie quotidienne. Certaines personnes nécessitent un accompagnement renforcé plus tôt que d’autres.
L’aménagement du logement, la suppression des obstacles, la téléassistance et un accompagnement à domicile permettent de réduire de nombreux risques tout en favorisant le maintien de l’autonomie.
Non. Elles permettent souvent de prolonger le maintien à domicile, mais elles ne compensent pas toujours la progression de la maladie. Lorsque la sécurité ou la santé de la personne ne peuvent plus être garanties, un autre mode d’accompagnement peut devenir nécessaire.
(1) Alzheimer Europe – The Prevalence of Dementia in Europe 2025. Consulté sur https://www.alzheimer-europe.org/sites/default/files/2026-01/alzheimer_europe_-_dementia_prevalence_report_2025_-_final_-_digital.pdf
(2) Haute Autorité de Santé. Maladie d’Alzheimer et maladies apparentées : diagnostic et prise en charge. Consulté sur https://www.has-sante.fr/upload/docs/application/pdf/2011-12/recommandation_maladie_d_alzheimer_et_maladies_apparentees_diagnostic_et_prsie_en_charge.pdf
À retrouver sur https://www.francealzheimer.org/une-personne-atteinte-de-la-maladie-dalzheimer-peut-elle-vivre-seule/
France Alzheimer est une association qui représente les personnes atteintes de la maladie d'Alzheimer et leurs familles. Elle offre un soutien psychologique, des informations fiables et organise des activités pour favoriser les échanges et le bien-être des personnes concernées.
France AlzheimerArticle
Publié le 10/08/2026
Information proposée par Agence de la Biomédecine
Ton profil est particulièrement recherché pour offrir les meilleures chances de guérison aux malades.
On te dit comment faire pour t'inscrire comme donneur de moelle osseusse et, peut-être un jour, sauver une vie !
De nombreuses personnes qui ont une maladie grave du sang.
Ce qui représente des milliers d’enfants et d’adultes, en France comme à l’étranger.
De quelles maladies parle-t-on ? On pense aux leucémies bien sûr. Mais cela peut aussi soigner des aplasies médullaires, des maladies métaboliques ou génétiques (déficit immunitaire, adrénoleucodystrophie…). Et bien d’autres encore. Autant de maladies dont l’origine est un dysfonctionnement de la moelle osseuse.
Si vous cochez ces 3 cases : le registre national des donneurs de moelle osseuse vous attend !
au moment de l’inscription (mais on peut rester inscrit(e) et faire un don de moelle osseuse jusqu’à 60 ans inclus). ?
vous pouvez vérifier que vous ne possédez pas de contre-indications au don de moelle osseuse dans notre FAQ ou directement dans le formulaire d’inscription au registre.
suivi d’un prélèvement salivaire ou d’une prise de sang pour établir votre « carte d’identité biologique ». C’est ce qui permet par la suite de savoir si vous êtes compatible avec un patient.
Aujourd'hui, l'objectif du registre français est de recruter des volontaires de manière ciblée pour augmenter les possibilités de greffe, et donc d'offrir toujours plus d'espoir de guérison aux patients !
Il est donc essentiel d'inscrire en priorité :
Le registre français des donneurs de moelle osseuse compte actuellement environ 30% d'hommes, alors qu'ils représentent 70% des donneurs prélevés pour un don. Lorsqu'un choix est possible, les médecins privilégient les donneurs nés hommes. En effet, les cellules de leur moelle osseuse, dépourvues des anticorps générés lors des grossesses, sont mieux tolérées par les patients.
L'inscription est facile et se fait en 3 étapes.
Avant de vous faire remplir le formulaire d’inscription, nous allons vérifier que votre profil répond aux critères recherchés.
| 1ère étape | Quelques infos sur moi |
| 2ème étape | Mon état de santé |
| 3ème étape | Formulaire d'inscription |
À retrouver sur https://www.agence-biomedecine.fr/fr/don-et-greffe-de-moelle-osseuse/tu-as-entre-18-et-25-ans-et-tu-es-un-homme
L’Agence de la biomédecine est un établissement public d’État créé par la loi de bioéthique du 6 août 2004, dépendant du ministère de la Santé. Elle exerce ses missions dans les domaines du prélèvement et de la greffe d’organes, de tissus et de cellules, ainsi que de la procréation, de l’embryologie et de la génétique humaines.
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Publié le 01/07/2026
Information proposée par Centre national de ressources et de résilience (CN2R)
Cette page propose une aide suite aux incendies pour les personnes concernées, leurs proches et les professionnels.
Créée pour soutenir et mieux comprendre les conséquences psychologiques, elle rassemble des ressources utiles, des informations fiables, et des outils pour avancer à son rythme.
Lorsqu’un incendie survient, les conséquences psychologiques peuvent être importantes, aussi bien pour les enfants que pour les adultes. Ces difficultés peuvent apparaître immédiatement après l’événement, ou plusieurs mois plus tard. Comprendre ses réactions et savoir où trouver du soutien peut constituer une première étape pour aller mieux.
Vous trouverez ici des ressources à consulter librement, selon vos besoins, et ce que vous souhaitez explorer aujourd’hui.
| Consulter le livret pour retrouver progressivement ses repères |
Pour aller mieux |
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| Enfants | 5 conseils pour se sentir mieux |
| Adultes | 10 techniques pour prendre soin de soi |
Pour comprendre |
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| Enfants | |
| Adultes | |
Pour se repérer |
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Après un incendie, il est fréquent de se sentir désorienté, dépassé ou d’avoir des difficultés à savoir par où commencer. Cette liste a pour objectif de vous aider à identifier les priorités des premiers jours. Vous n’avez pas besoin de tout faire, ou de tout faire immédiatement. Avancez étape par étape. Faire un peu, c’est déjà beaucoup. |
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Le trouble de stress aigu peut survenir suite à un événement traumatisant. Il se traduit par une série de symptômes, notamment
des souvenirs intrusifs. Il dure normalement moins d’un mois mais peut parfois s’installer dans la durée en un trouble de stress
post-traumatique.
Le soutien post-immédiat permet de prévenir le développement du TSPT et de faire face aux réactions post-traumatiques.
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Sécurité
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Psychoéducation
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Régulation émotionnelle
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Ressources
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Rappeler que :
| Télécharger la fiche pratique |
09 70 80 90 40, 24h/24, incendie en cours, cellule d’information du public : pour les demandes générales d’informations, les questions liées à l’événement et les besoins d’orientation.
0 800 719 912, 09h-17h, à solliciter uniquement pour un accompagnement médico-psychologique d’urgence. Pour le grand public et les professionnels. Ligne opérée par la cellule d’urgence médico psychologique (CUMP Sud-ouest). Appel gratuit.
En attendant la page sur le site du gouvernement, vous pouvez vous renseigner sur le site du département de la Gironde.
À retrouver sur https://cn2r.fr/jai-besoin-daide/aide-suite-aux-incendies/
Crée en juillet 2019, le Centre National de Ressources et de Résilience (CN2R) propose à tous les publics - au professionnel comme au particulier - des ressources sur les psychotraumatismes et la résilience. Avec une approche pluridisciplinaire, le CN2R a pour mission la diffusion de savoirs scientifiques et d’outils d’accompagnement, en vue d’accroître les capacités de résilience individuelles et collectives, tout au long du parcours de reconstruction des personnes souffrant de syndrome de stress post-traumatique.
Le CN2R a également pour objectif le développement de référentiels de formations et de travaux de recherche relatifs à la prise en charge globale des psychotraumatismes et aux facteurs de résilience des populations exposées à des situations traumatiques.
Une communauté de personnes à l’épreuve de psychotraumatisme.s a été constituée pour contribuer à ces missions.
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Publié le 31/08/2026
Information proposée par e-Enfance. Association de protection de l'enfance sur internet.
La rentrée scolaire marque le retour en classe, mais aussi celui des groupes de discussion, des réseaux sociaux et peut-être du premier téléphone… En bref, le retour des usages numériques qui rythment de nouveau le quotidien des enfants et des adolescents.
Premier téléphone, nouveaux réseaux sociaux, intelligence artificielle… Les parents peuvent parfois se sentir démunis face à des usages qui évoluent vite. Pourtant, quelques repères simples permettent d’accompagner son enfant, de prévenir les situations à risque et de savoir comment réagir en cas de problème.
À l’occasion de la rentrée 2026, l’Association e-Enfance / 3018 met à disposition des familles et des jeunes une série de fiches pratiques, pensées pour donner aux parents comme aux enfants des conseils concrets et adaptés à leur quotidien.
Un changement de comportement, une peur soudaine d’aller à l’école ou de consulter son téléphone, un isolement ou encore des troubles du sommeil peuvent être des signaux à prendre au sérieux. Nos ressources permettent de mieux repérer une situation de harcèlement ou de cyberharcèlement, d’adopter les bons réflexes et de savoir vers qui se tourner pour obtenir de l’aide.
TOUS LES CONSEILS RELATIFS AU HARCÈLEMENT ET AU CYBERHARCÈLEMENT
L’arrivée du premier smartphone est une étape importante dans la vie d’un enfant. Elle peut être l’occasion de fixer ensemble des règles simples : temps d’écran, applications autorisées, protection des données personnelles, échanges avec des inconnus ou encore utilisation du téléphone le soir.
TOUS LES CONSEILS RELATIFS À L’ACCOMPAGNEMENT DU PREMIER TÉLÉPHONE
Les réseaux sociaux comme TikTok, Snapchat, Instagram ou encore les messageries privées (Whatsapp, Telegram) font partie des espaces de sociabilité des adolescents. Leur utilisation nécessite cependant certains réflexes : choisir ce que l’on publie, protéger son compte, savoir bloquer et signaler un utilisateur ou encore réfléchir avant de partager une photo ou une information personnelle.
TOUS LES CONSEILS RELATIFS AUX PREMIERS USAGES DES RÉSEAUX SOCIAUX
Les outils d’intelligence artificielle occupent désormais une place croissante dans les usages des jeunes : pour faire des recherches, travailler, créer des images ou simplement se confier sur des premiers maux. Mais une IA peut se tromper, inventer des informations ou produire des contenus très réalistes mais faux, notamment des images, des vidéos ou des voix. Les données et documents qui lui sont confiés doivent également être partagés avec précaution.
TOUS LES CONSEILS RELATIFS AU BON USAGE DE L’IA
Photos de rentrée, vacances, anniversaires… Les parents partagent parfois de nombreux moments de la vie de leur enfant sur les réseaux sociaux.
Avant de publier, il est utile de s’interroger sur ce que cette photo ou cette information révèle, afin de ne pas exposer l’enfant concerné à des adultes malveillants.
TOUS LES CONSEILS RELATIFS À LA PROTECTION DE LA VIE PRIVÉE
| Télécharger toutes les fiches conseils pour la rentrée 2026 |
Un webinaire de rentrée pour accompagner les parents !À l’occasion de la rentrée, l’Association e-Enfance / 3018 propose un webinaire gratuit à destination des parents, le 22 septembre 2026, pour faire le point sur les principaux usages numériques des enfants et des adolescents, les risques à connaître et les bons réflexes à adopter au quotidien. Un temps d’échange pour poser vos questions et repartir avec des conseils concrets à votre famille. 📅 Mardi 22 septembre 2026 – 19h |
En cas de harcèlement, cyberharcèlement ou violences en ligne, les enfants, adolescents, leurs familles et les professionnels peuvent contacter le 3018, le dispositif national pour les jeunes victimes de harcèlement et de violences numériques.
Le 3018 est gratuit, anonyme et confidentiel, accessible 7 jours sur 7, de 9h à 23h, par téléphone et via l’app 3018.
Tout au long de la rentrée, retrouvez également les conseils et ressources de l’Association e-Enfance / 3018 sur nos réseaux sociaux.
À retrouver sur https://e-enfance.org/rentree-2026-les-bons-reflexes-pour-accompagner-les-enfants-dans-leur-vie-numerique/